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Une étude « change la donne » en constatant un risque accru de cancer du sein après avortement chez les femmes chinoises

par Peter Baklinski, traduit par Campagne Québec-Vie

TIANJIN, Chine, 29 novembre 2013 (LifeSiteNews.com) — Les défenseurs de l'avortement ont nié jusqu’à présent sans relâche qu’il puisse y avoir un lien entre l'avortement et le cancer du sein; mais une nouvelle étude sortie en Chine semble montrer non seulement qu'un tel lien existe, mais que le risque de cancer augmente avec chaque avortement.

Dr Joel Brind, professeur d'endocrinologie au Baruch College de l’Université de New York et directeur de l'Institut de prévention du cancer du sein, a qualifié les conclusions de l’étude « de véritable changement de la donne » pour ceux qui refusent d’admettre le lien dit ABC.

L'incidence du cancer du sein en Chine a augmenté à un « rythme alarmant » au cours des deux dernières décennies, ce qui correspond à l’expansion de la politique de l'enfant unique du Parti communiste chinois.

L'étude, intitulée « Une méta-analyse de l'association entre l'avortement provoqué et le risque de cancer du sein chez les femmes chinoises » a été publiée cette semaine dans Cancer Causes and Control, une revue internationale sur le cancer dont les articles sont évalués par des pairs.

La recherche a été menée par Yubei Huang et al. du Département d'épidémiologie et de biostatistiques de l'Hôpital du cancer de l’Université médicale de Tianjin.

Les chercheurs disent qu'ils ont d'abord été déroutés par leurs conclusions, affirmant qu’« historiquement » les femmes chinoises avaient des taux de cancer du sein plus bas que les femmes des pays occidentaux tels que les États-Unis.

Ils ont constaté, toutefois, que l'incidence du cancer du sein en Chine a augmenté à un « rythme alarmant » au cours des deux dernières décennies, ce qui correspond à la montée de la politique de l'enfant unique du Parti communiste chinois.

La politique de l'enfant unique est strictement appliquée, et les femmes qui transgressent le quota sont souvent contraintes d’avorter. Plus de 336 millions de bébés ont été avortés en Chine depuis les années 1980.

« Un parallèle a été établi entre le changement marqué dans l'incidence du cancer du sein et la politique d’un seul enfant par famille », ont indiqué les chercheurs.

Reggie Littlejohn, présidente de l’association Droits des femmes sans frontières, a déclaré que cette recherche révèle « encore une autre violation des droits de l'homme reliée à la politique de l'enfant unique en Chine ».

« Ainsi, les femmes de Chine ont à supporter l'énorme traumatisme de l’avortement tardif forcé, qui leur arrache leur bébé; ensuite, dix ans plus tard, le cancer du sein leur prend leur santé et même leur vie », a-t-elle dit à LifeSiteNews.com.

Les chercheurs ont tiré leurs conclusions après avoir examiné 36 études qui se sont penchées sur le lien entre l'avortement et le cancer du sein.

Le risque global de développer un cancer du sein chez les femmes n’ayant eu qu’un seul avortement est une augmentation de 44 pour cent.

Qualifiant cela de « relation dose-réponse », les chercheurs ont également constaté que le risque de cancer du sein augmente avec le nombre d'avortements. Deux avortements augmentent le risque de 76 pour cent, trois de 89 pour cent.

« En résumé, la conséquence la plus importante de cette étude est que l’avortement provoqué (AP) est significativement associé à un risque accru de cancer du sein chez les femmes chinoises, et que le risque de cancer du sein augmente à mesure que le nombre d’AP augmente », ont conclu les chercheurs.

Les chercheurs ont qualifié leurs conclusions de « compatibles » avec celles du Dr. Brind, qui a trouvé en 1996 dans une méta-analyse que les femmes avaient 30 pour cent plus de chances de développer un cancer du sein après l'avortement de leur enfant.

« Non seulement [l’étude] valide les conclusions antérieures de 1996, mais ses conclusions sont encore plus fortes », a déclaré Brind à LifeSiteNews.com.

Brind dit que les partisans de l’avortement devraient être « très préoccupés » par cette recherche, car elle montre comment « des millions et des millions » de femmes en Asie sont affectées négativement par ce que les plus ardents défenseurs de l'avortement appellent une procédure « sûre ».

Il a déploré, toutefois, que « tout ce qui remet en question le mythe de l’"avortement sans risque" soit contesté, nié, rabaissé, discrédité, jeté à la poubelle. »

La recherche chinoise s'inscrit dans la foulée de deux études similaires plus tôt cette année. Une étude publiée dans Indian Journal of Community Medicine en mai a trouvé 6 fois plus de risques de cancer du sein chez les femmes indiennes ayant des antécédents d'avortement provoqué comparativement aux femmes n'ayant pas de tels antécédents. Une étude similaire au Bangladesh, publiée dans Journal of the Dhaka Medical College en avril, a constaté que les femmes ayant des antécédents d'avortement ont une probabilité 20 fois plus grande de développer un cancer du sein que les femmes qui n'ont pas de tels antécédents.

Dans un rapport le mois dernier, Brind avait indiqué que les conclusions de ces deux études sont « du genre d’ordre de grandeur qui a caractérisé le lien entre la cigarette et le cancer du poumon ».

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Non M. Dalpé, votre chien n'a pas de sentiments...


(Habituellement, ceux qui pratiquent l'anthropomorphisme sur les ours, de trop près, y laisse une délicieuse bouchée, au goût de l'ours...)
 
(Photo : Jean-Michel Demimieux sur wikimedia.org, licence creative commons)
 
 
Nous sommes dans une société imprégnée par la culture Walt Disney. Tout jeunes, nous avons vu et revu ces animaux aux comportements et langages humains de nos dessins animés et avons intégré cet anthropomorphisme de telle sorte que nous ne savons plus interpréter le comportement animalier autrement qu’en le comparant à des attitudes humaines qui nous paraissent semblables… Nous avons presque aimé nos chiens et chats comme des membres de notre famille...
 
Pourtant, il faut voir comment un chien est dressé par un professionnel pour constater à quel point notre animal est… une bête! Un dresseur parle à un chien, pas à un chien humanisé!
 
C’est aussi le constat que peuvent nous rappeler des vétérinaires par exemple.
Sur le site d’infoveto, on peut lire ces remarques d’une vétérinaire, sur les sentiments des animaux :

 
L’émotion est une sensation de courte durée à un moment donné. Le sentiment, lui, requiert l’intégration de ces émotions.
 
Le chat ressent des émotions mais pas de sentiments :
 
Le chat ressent des émotions telles que la peur, la joie, la tristesse mais il n’intègre pas ces émotions de façon à ressentir des sentiments.
 
Le croire, c’est accorder des capacités humaines à notre chat, on parle alors d’anthropomorphisme.
 
Quelques exemples de la vie quotidienne. Lorsque votre chat urine sur vos chaussures ou votre sac, ce n’est pas une vengeance.
 
Un élément a certainement perturbé son environnement et cela traduit un état d’anxiété et de stress (hors raisons médicales à écarter avec votre vétérinaire).
 
Lorsque votre chat fuit lorsqu’une porte claque, il s’agit d’une émotion de peur. Ces émotions, même si elles peuvent être de courte durée, n’en sont pas moins intenses mais en aucun cas il ne s’agit de sentiments.
 
Les émotions sont des réactions intenses et courtes à un signal perçu. Elles se traduisent par des manifestations comportementales (par exemple s'immobiliser, fuire, combattre, sursauter etc) et par des manifestations physiologiques. Ces manifestations peuvent être observées, quantifiées, chez le chat et le chien comme chez l'humain. > Le sentiment est en sorte la représentation mentale de l'émotion, et aussi la représentation de la cause de l'émotion. Cela suppose d'établir une relation entre l'émotion et ce qui la provoque. > La capacité des animaux à ressentir des émotions est aujourd'hui prouvée et l'évaluation d'un certain nombre de paramètres comportementaux et physiologiques a d'ailleurs de nombreuses applications notamment pour évaluer le bien-être d'un animal ou le mal être ...avec des conséquences très positives sur l'évolution de la législation concernant les animaux de compagnie mais aussi les animaux de rente. Dans l'état actuel des connaissances scientifiques, la capacité des chats et des chiens à ressentir des sentiments ne l'est pas. Par exemple, on peut parler d'attachement pour le chat et le chien, comme pour d'autres espèces animales, qui est le produit des comportements ayant pour objet la recherche et le maintien de la présence d'un autre animal ou d'une personne spécifique, c'est un besoin social. Ce processus a été étudié par des éthologues. Le lien d'attachement est reconnu scientifiquement et il peut d'ailleurs expliquer à lui seul la quête d'un être d'attachement, une dépression réactionnelle à un décès, de même que le trouble « anxiété de séparation » lié à un hyperattachement primaire est bien décrit. Mais toujours dans l'état actuel des connaissances scientifiques, on ne peut pas parler « d'amour » qui est un sentiment. Cela n'enlève rien au lien si fort qui nous unit. On peut parler de stress ou de peur, réactions qui se mesurent par des manifestations comportementales et physiologiques et que l'on peut parfaitement inférer actuellement chez un animal de compagnie... mais on ne peut pas parler actuellement de haine, ou de vengeance qui sont des sentiments. (…) Mon propos était d'attirer l'attention des maîtres sur le fait qu'on apporte parfois de mauvaises réponses à certains comportements gênants exprimés par nos compagnons, parce qu'on leur prête des sentiments humains et des mauvaises intentions alors que ces comportements peuvent être des réactions. C'est toute la différence entre « réagir » et « agir intentionnellement ». Penser qu'un chat est capable de vengeance par exemple, donc d'intention de nuire, peut conduire des maîtres à sanctionner après coup comme ils le feraient avec un humain... ce qui ne fait qu'aggraver le problème. Dr Laetitia Taralle

 
Cette mise au point permettra de prendre avec un grain de sel les affirmations de psychologues transposant sur leurs animaux des sentiments humains, comme le fait Yves Dalpé dans le journal Le Soleil du 4 décembre 2013 :

 
« On sait maintenant que les animaux peuvent former des liens d'affection et aimer. Dernièrement, le chien d'une cliente était tellement affecté par son déménagement qu'il en restituait. Il ressentait sans doute la peine et l'anxiété de sa maîtresse qui était dans un processus de séparation conjugale. Les chats et les chiens sont de bons compagnons. Bien qu'ils ne soient pas des humains, ces animaux sont des personnes avec de l'intelligence et des sentiments. Je pense que ces “personnes” peuvent enrichir nos vies si nous avons de la place pour ces “amitiés”. »

 
Non M. Dalpé, un vétérinaire bien formé vous expliquera ce qui diffère fondamentalement entre votre chien et vous et comment le dresser pour avoir le comportement adéquat. Et il pourra vous expliquer les erreurs d’interprétation que vous faites en jugeant telle réaction bien comprise par les spécialistes du comportement animalier comme étant un « sentiment ».
 
Cela vous évitera alors de penser que ces animaux sont des « personnes » tel que vous le croyiez lorsque vous regardiez enfant les aristochats, Bambi ou les 101 dalmatiens…
 
Et de réduire l’intelligence si incroyable d’un enfant de deux ans à la reconnaissance de 165 mots que peut faire un chien. Une erreur qu’habituellement un parent d'un enfant de deux ans, propriétaire d'un chien, ne pourrait jamais faire...
 
Ces distinctions permettraient également à la Non Human Rights Projects de laisser tomber sa bête tentative de faire reconnaître légalement des chimpanzés comme des personnes ayant droit à l’habeas corpus!
 
Dans toute cette folie qui ne sait plus faire la distinction entre l’homme et l’animal, il y a cette pseudophilosophie sous-jacente de Peter Singer qui a développé le concept de « spécisme ».
 
Limprégnation de notre société de l’évaluation de la valeur d’un être vivant pas son degré de conscience est très inquiétante. C’est ce qui permet au délirant Peter Singer d’affirmer que « tuer un chimpanzé est pire que tuer un être humain qui, du fait d’un handicap mental congénital, n’est pas et ne sera jamais une personne. » (SINGER, Peter. Questions d’éthique pratique, éd. Bayard, coll. Philosophie, Paris, 1997, p.120)
 
L’incapacité de voir la différence entre un animal et un humain est le prochain défi qui nous attend. La valeur de la dignité humaine est en jeu. Beaucoup croient déjà que certains animaux devraient avoir plus de droits que certains humains, dont les enfants de moins de 2 ans ou les handicapés mentaux, et qu’il devrait être possible d’euthanasier ces derniers si nous, intelligences évoluées, pensons qu’ils souffriraient moins ainsi.
 
Si c’était la capacité d’aimer qui servaient d’étalon d’humanité, combien de ces intelligences évoluées se verraient dénier même le degré d’humanité d’une roche?
 

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La fécondité québécoise en baisse depuis 3 ans ne peut assurer la stabilité de la population et son remplacement...

Sur le site du journal Le Soleil du 4 décembre 2013 :

(Photo : François Meehan sur flickr.com, licence creative commons)

 

(...)On calcule qu'il faut une fécondité d'environ 2,1 enfants par femme pour assurer le remplacement de la population, mais l'«indice synthétique de fécondité» calculé par l'Institut de la statistique du Québec (qui estime le nombre d'enfants qu'une femme aura au cours de sa vie à partir des naissances au cours d'une année donnée) avait atteint un creux historique de 1,36 en 1987. Il était par la suite remonté petit à petit, puis plus rapidement au cours des années 2000 pour culminer à 1,74 en 2008 et en 2009. Mais voilà, l'indice s'est replié au cours des trois années suivantes et se trouvait à 1,68 l'an dernier.

(...)

 

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Pétition internationale contre l'euthanasie des enfants en Belgique


Le roi de Belgique peut empêcher l'euthanasie des enfants dans son pays

Sur le site de Nouvelles de France du 4 décembre 2013 :

(Le roi Philippe rejoindra-t-il le roi Baudouin parmi les grands rois belges qui ont refusé de cautionner le meurtre des habitants les plus vulnérables de son peuple?)

(Photo : saigneurdeguerre sur flickr.com, licence Creative Commons

Dans quelques semaines, le Parlement belge aura voté la loi élargissant l’euthanasie aux mineurs. À ce stade, le texte vient seulement d’être approuvé  en commission par le Sénat mais – hormis les incorrigibles naïfs – tout le monde sait que la  Chambre suivra. (...)

Seul un homme est capable d’empêcher que cette descente vers l’abîme s’effectue dans l’indifférence.
 

(...)
 

Un homme dont la Constitution de son pays exige la signature pour faire promulguer toute nouvelle loi.Si le Roi Philippe signe, il évitera une crise institutionnelle majeure.
 

(...)

Alors oui, si Philippe refuse de signer il devra affronter une tempête.
 

(...)
Certes, tous les Belges ne comprendront pas la décision de leur Roi. Mais ils respecteront l’homme d’honneur, de courage, de sacrifice.
(...)
La Belgique ne sera plus ce laboratoire sinistre de la culture de mort. Elle sera cette petite nation dont le grand Roi a dit non.

 

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Des chercheurs Australiens tentent de confectionner une pilule contraceptive pour les hommes

Sur le site de genethique.org du 4 décembre 2013 :

(Photo : Ceridwen sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

La revue américaine Proceedings of the National Academy of Science révèle que des chercheurs australiens de l'université de Monash "sont parvenus  à rendre des souris mâles infertiles en bloquant le fonctionnement de deux protéines". Ces recherches, publiées le 3 décembre, seraient donc une "nouvelle étape pour la création d'une pilule contraceptive pour les hommes".
(...)
Les recherches pourraient aboutir à la mise au point d'une pilule contraceptive masculine d'ici dix ans.

Le temps que la pilule contraceptive pour les femmes soit interdite, étant donné les risques qu'on y associe ?

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La Commission des droits de la personne du Québec recommande d'inclure l'euthanasie des enfants dans le projet de loi 52

Sur le site de newswire du 1er décembre 2013 :

(Quelle maladie ou handicap justifiera l'euthanasie de cet enfant?)

(Photo : Jean-Baptiste Bellet sur flickr.com, licence Creative Commons)

MONTRÉAL, le 1er déc. 2013 /CNW Telbec/ - Le débat concernant l'euthanasie se poursuivra auprès du Procureur-général du Canada. La Commission des droits de la personne du Québec recommande que les enfants et autres personnes vulnérables aient droit à l'euthanasie.Le controversé projet de loi sur l'euthanasie ne se limitera pas aux personnes en phase terminale de maladie. La Coalition des médecins pour la justice sociale implore les citoyens de s'informer et de s'impliquer, et présente une plainte formelle au Procureur-général du Canada. Si le projet de loi est adopté, la porte sera non seulement grande ouverte à des personnes qui ne sont pas en phase terminale d'une maladie mais aussi pour permettre l'euthanasie des enfants, selon la Commission des droits de la personne du Québec. La Commission a présenté son Mémoire concernant le projet de loi 52 le 20 septembre 2013 à la Commission de la santé et des services sociaux de l'Assemblée Nationale du Québec, lequel mémoire a été dûment adopté par voie de résolution, et recommande que les enfants aient accès à l'euthanasie: « La Commission invite donc le législateur à ouvrir la possibilité de recourir à l'aide médicale à mourir aux personnes mineures, moyennant le développement de mécanismes de consentement appropriés(page 22) http://www.cdpdj.qc.ca/Publications/memoire_PL52_soins-fin-de-vie.pdf». La Commission recommande aussi de rendre accessible l'euthanasie aux personnes inaptes à consentir aux soins: «La Commission invite donc le législateur à ouvrir la possibilité de recourir à l'aide médicale à mourir aux personnes inaptes à consentir aux soins, moyennant le développement de mécanismes de consentement appropriés (page 28) http://www.cdpdj.qc.ca/Publications/memoire_PL52_soins-fin-de-vie.pdf».
 
La Commission est le seul corps administratif ayant autorité au Québec pour émettre une opinion légale sur des lois qui concernent les droits des citoyens et de faire les recommandations qui s'imposent au gouvernement. Dans son opinion légale du 20 septembre 2013, la Commission établit le cadre permettant de mettre le projet de loi 52 au défi, puisque le projet de loi limite l'accès à l'euthanasie aux personnes qui sont majeures et aptes à consentir aux soins. Selon l'opinion de la Commission, le projet de loi 52 pourrait être considéré comme discriminatoire à l'endroit des enfants, des personnes inaptes à consentir aux soins et aux non-résidents du Québec.
 
A la conférence, Me Dominique Talarico présente la plainte et demande d'intervention ainsi que les arguments légaux au soutien des enfants. Les enfants ainsi que les personnes inaptes à consentir aux soins sont des personnes vulnérables, et leurs droits fondamentaux devraient être protégés par notre société plutôt que d'être bafoués. Pour les fins de la conférence, l'attention porte sur les enfants. Dans leur cas, l'opinion de la Commission semble suggérer qu'un adolescent de 14 ans pourrait demander à la Cour de se faire euthanasier aux mêmes conditions que celles prévues par le projet de loi 52, soit sans autorisation parentale, en invoquant le fait que le projet de loi 52 est discriminatoire à son endroit.
 Ceci veut dire que le Québec se dirige vers la même pente glissante que celle que connaît les Pays-Bas, dont les lois permettent d'euthanasier les enfants, et la Belgique, dont le projet de loi a été approuvé par une des deux chambres législatives et est en voie d'être adoptée par l'autre. Cela pourrait inclure des enfants de moins de 14 ans et des poupons, ainsi que des enfants de plus de 14 ans qui sont considérés comme émancipés. (...)

Voici un extrait du mémoire de la Commission des droits de la personne, à la page 22 :

Les balises qui rendent inaccessible l’aide médicale à mourir aux personnes mineures risquent de porter atteinte à leurs libertés et droits fondamentaux en l’occurrence le droit à la vie, le droit à l’intégrité, le droit à la sûreté, le droit à la liberté de sa personne, la liberté de conscience, le droit à la sauvegarde de sa dignité et le droit au respect de sa vie privée. La Commission doute que ces atteintes puissent être sauvegardées en vertu de l’article 9.1 de la Charte. Des règles plus en phase avec les règles actuelles de consentement aux soins pour les personnes mineures, mais qui tiennent compte du caractère spécifique et irréversible de l’aide médicale à mourir, seraient mieux à même de satisfaire au critère de l’atteinte minimale. La Commission invite donc le législateur à ouvrir la possibilité de recourir à l’aide médicale à mourir aux personnes mineures, moyennant le développement de mécanismes de consentement appropriés.

Refuser une injection létale à un enfant est une atteinte à son droit à la vie selon la Commission... Sans commentaire...

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Que peut respecter qui ne respecte pas la vie?

(Une femen à l'oeuvre. Photo : planetart sur flickr.com, licence Creative Commons)

Le 24 novembre 2013, des groupes féministes ont tenté de vandaliser la cathédrale de Buenos Aires. La police a refuser de les empêcher sous prétexte qu'elles étaient des femmes. Seul des groupes de pacifistes se sont interposés subissant crachats, injures et assauts tout en conservant un calme surprenant.  Voici la vidéo censurée de l'événement. Sur le site de LifeSiteNews se trouve le lien pour voir toute la réalité de ces comportements bestiaux : 

//www.youtube.com/embed/fOCD_T9Qqpc

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La Russie interdit la promotion de l'avortement et discours de Vladimir Poutine

Sur le site de parents.fr du 3 décembre 2013 :

(Vladimir Poutine)

(Photo : www.kremlin.ru. sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

La promotion de l’IVG est désormais interdite en Russie. En effet, le président Vladimir Poutine vient de signer une loi apportant des amendements à plusieurs actes législatifs concernant la protection de la santé, dont l’un portant sur l’avortement.

(...)

Poutine a des politiques et des discours qui surprennent. Sur mediapresse du 30 septembre 2013 :

« (...) Nous pouvons voir comment certains pays euro-atlantiques sont en train de rejeter leurs racines, y compris les valeurs chrétiennes qui constituent la base de la civilisation occidentale. Ils nient les principes moraux et toutes les identités traditionnelles : nationale, culturelle, religieuse et aussi sexuelle.
(...)
Les excès du politiquement correct sont tels que des gens parlent sérieusement de proposer des partis politiques qui ont pour objectif de promouvoir la pédophilie. Les gens, dans certains pays européens, sont embarrassés ou ont peur de parler de leur appartenance religieuse. Des congés sont abolis ou nommés différemment ; leur essence est cachée, tout comme leur fondement spirituel. Et on essaye avec agressivité d’exporter ce modèle partout dans le monde. Je suis convaincu que cela ouvre une voie directe à la dégradation et au primitivisme, résultant en une profonde crise démographique et morale. »

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Colloque : L’éducation, un projet de famille et d’école

Par l’Association des parents catholiques du Québec (APCQ), sous la présidence de Mgr Christian Lépine, Archevêque de Montréal.

(Photo : Peter Potrowl sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

Samedi le 7 décembre 2013 de 9H à 16H, accueil dès 8H15, messe à 16H Grand Séminaire de Montréal 2065, rue Sherbrooke Ouest, Montréal QC H3H 1G6

Inscrivez-vous ou réservez maintenant [email protected] ou téléphone : 514-276-8068 

Dîner servi sur place ou apportez votre lunch.
20 $/adulte ; dîner :10 $/personne, gratuit pour les 12 ans et moins. Animation pour enfants et adolescents, et fabrication de crèches, avec la Famille Myriam.
 
Conférenciers
 
Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal : L’éducation de l’enfant : noble mission des parents
 
 Anne Coffinier, de France, présidente et cofondatrice de l'Association Créer son école, Choix parental et liberté en éducation

Jean-Yves Côté, avocat : Le droit parental et les choix éducatifs au Québec

Paul Donovan, directeur de l'École secondaire Loyola : Le projet scolaire catholique
 
· Dominique Boily, président de l'École Notre-Dame du Mont-Carmel http://www.ndmc.ca/mot_president.html
 
· Marguerite Bourbeau de l'Association Notre-Dame des Écoles
 
· Barbara Séguin du Regroupement des familles catholiques pour l'école-maison.

 

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