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Socialistes pour la vie


40 jours pour la vie - déjà à mi-chemin

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Nous sommes déjà à mi-chemin !

À date, plus de 156 personnes se sont inscrites à la vigile 40 jours pour la vie à Montréal et / ou à la liste d'envoi de courriels. C'est 156 personnes de plus, 156 personnes qui, avant les 40 jours pour la vie à Montréal, ne savaient pas qu'il y avait au Québec un mouvement pour le respect de toute vie humaine, y compris l'enfant à naître.

Maintenant nous avons besoin de toi! Annonce à tes connaissances, ta famille, tes amis, qu'il y a des gens, des gens comme toi, qui prient à Montréal et dans le reste du Québec pour la fin de l'avortement.

  • Faites suivre ce message à vos amis, vos connaissances, votre famille. Invites-les à prier pour la fin de l'avortement et à participer à la vigile.
  • Si tu as reçu ce message d'un ami ou d'un proche, suis ce lien pour t'inscrire à la liste d'envoi des 40 jours pour la vie pour recevoir les dernières nouvelles des 40 jours et de Campagne Québec-Vie.

Aussi, n'oublie pas de t'inscrire dès que possible à la vigile: Il ne reste pas grand temps, alors vas-y et inscris toi avant qu'il ne soit trop tard!

N'attends pas à la dernière minute; ces 40 jours seront bien vite écoulés!

p.s. Reste à l'écoute pour les détails concernant notre cérémonie de clôture, qui aura lieu le dimanche, 28 mars. Suis le lien pour des photos de la cérémonie de clôture de l'automne passé.

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Fondation Jacques Bouchard

 Nous aidons les gens à finir leur jours à la maison, paisiblement.

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Réseau des soins palliatifs du Québec

Le Réseau de soins palliatifs du Québec (Réseau) est une association dont la mission vise à faciliter l’accès à des soins palliatifs de qualité à l’ensemble de la population québécoise. Le Réseau est un point de rassemblement pour toutes les questions touchant l’information, la diffusion, la promotion et la formation en soins palliatifs et soins de fin de vie.

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Conseil pour la protection des malades


Se faire petit - 3e semaine des 40 jours pour la vie à Montréal

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C'est bel et bien déjà la troisième semaine des 40 jours pour la vie à Montréal. On est presqu'à mi-chemin !

Une des grâces de ces 40 jours pour la vie est de nous permettre de comprendre que Dieu n'est pas un Dieu contrôleur et autoritaire: il change les coeurs petit à petit, se servant de petites gens comme nous, pour créer, à la longue, d'énormes changements.

Il y a des jours où on se sent trop impuissant, où on se demande pourquoi les choses sont si lentes à changer, où on se demande pourquoi nos prières ne transforment pas les coeurs en pierre en coeurs de chaire du jour au lendemain.

Surtout quand nous prions devant la clinique d'avortement dehors dans le grésil et le vent et nous voyons entrer des couples et nous savons ce qui se passe derrière ces murs de béton...nous pouvons bien nous sentir très petits, presque aussi petit qu'un Dieu qui est mort crucifié...

Et c'est bien cela la clé : si Dieu lui-même a cru nécessaire de mourir sur la croix pour racheter l'humanité, nous qui l'aimons devons faire de même et renoncer au changement fait à la manière du monde et changer le monde à la manière pacifique et patiente de Dieu. 

Pour se joindre à la vigile des 40 jours à Montréal

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Ces médecins ont tort : leurs propos sur l'euthanasie ne sont pas basés sur les faits

Par Margaret Somerville, éthicienne à l’Université McGill

En éthique, on dit que « la bonne éthique doit se baser sur les faits. »

Si le récit des leurs interventions récentes auprès de la Commission de la santé et des services sociaux « en vue d’étudier la question du droit de mourir dans la dignité » est véridique (« Doctors back “right to die” consultation, » The Gazette, 16 février, 2010), le Dr Gaétan Barrette, le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, le Dr Yves Lamontagne, du Collège des médecins, et Yves Robert, secrétaire du Collège, ne connaissent pas les faits.

Le Dr Barrette déclare qu’en offrant des soins aux patients en phase terminale, « les médecins sont conscients qu’ils peuvent être accusés de meurtre s’ils administrent un sédatif palliatif avant que le patient ne soit rendu à son dernier souffle. » Cependant, le mot « palliatif » nous dit que le sédatif était nécessaire pour soulager la douleur et la souffrance et donc qu’il n’a pas été administré avec l’intention de tuer le patient. Ceci ne peut donc conduire à une accusation de meurtre, ni à aucune autre accusation de ce genre, à moins que le patient n’ait pas accepté d’être soulagé par un sédatif.

Plus encore, si un docteur, sans raison valable, refuse de traiter de façon convenable la douleur et la souffrance de son patient, c’est justement à ce moment-là qu’il risque des mesures disciplinaires et des imputations d’incompétence professionnelle, allant jusqu’à des accusations de négligence criminelle. D’ailleurs, il est maintenant reconnu par tous que le fait pour un professionnel de la santé d’avoir négligé de soulager convenablement la douleur constitue une atteinte profonde aux droits de la personne du patient.

Le Dr Barrette déclare aussi « que nous voulons une législation en ligne avec les vœux du public. » Mais le simple fait que le public se réclame de quelque chose ou qu’une majorité le réclame ne signifie pas que cette chose soit éthique – ou même sage. Qui dit décision démocratique ne dit pas toujours décision éthique.

The Gazette rapporte que les docteurs Barrette et Lamontagne « ont déclaré à la Commission que les médecins ne voulaient pas participer au suicide assisté.»

« Nous ne sommes pas ici pour exécuter les gens », a dit le docteur Lamontagne.

C’est à en perdre la tête. Pour eux, qu’est-ce que le mot « euthanasie » pourrait bien vouloir dire ? Et si, comme ils le proposent, tuer un patient est acceptable, pourquoi serait-ce inacceptable d’aider un patient à se tuer lui-même? Au moins le fait d’accepter les deux, bien que très douteux sur le plan éthique, serait logiquement cohérent.

Finalement, l’énoncé fait par Yves Robert, voulant que « le Québec est la seule juridiction au Canada où le patient peut refuser un traitement médical, même quand cela peut mener à la mort », est tout simplement faux.

Tout Canadien d’âge adulte a le droit de refuser tout traitement médical, au moment de l’administration du médicament, si le patient est capable de le faire, ou s’il a préalablement donné ses directives en conséquence. Les seules exceptions sont lorsque le patient doit être traité pour la protection du public ou lorsque le patient est atteint d’une maladie mentale et, de ce fait, devient un danger pour le public et pour lui-même.

Dans ce dernier cas, une procédure bien définie doit être suivie avant que la volonté du médecin puisse primer sur celle du patient.

Margaret Somerville est la directrice-fondatrice du Centre de médecine, d’éthique et de droit de l’Université McGill.

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Un incroyable tollé : après un accommodement raisonnable, des réactions insensées

 

Quand l’enseignement religieux a été banni de nos écoles privées et publiques québécoises, il y a eu un véritable concert d’applaudissements : la gauche politique, syndicale et médiatique gloussait à gorge déployée ! Pendant tout ce temps, nos catholiques ont regardé passer le train.

Quand le gouvernement a introduit dans les écoles primaires et secondaires le fameux Cours d’éthique et de culture religieuse obligatoire pour tous, un sentiment d’inquiétude s’est fait sentir, sans pour autant créer une panique généralisée.

Enfin, la religion semblait bel et bien éradiquée définitivement de tous nos établissements scolaires. Grâce au CÉCR la dictature du relativisme pourrait faire son entrée officielle par la grande porte.

Par contre, certaines communautés culturelles n’ont jamais accepté de se faire enfoncer dans la gorge la nouvelle religion d’État décrétée par le gouvernement. Une réaction, possiblement néfaste, se pointait à l’horizon… il fallait agir. Certaines écoles juives violaient les prescriptions du régime pédagogique en négligeant les matières de base au profit d’un enseignement intensif de la religion. La ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, a obtenu de ces écoles qu’elles se conforment au régime pédagogique officiel, « en échange de quoi elle les autoriserait à poursuivre l’enseignement la fin de semaine ». (La Presse, le 12 février 2010).

Un incroyable tollé s’est abattu sur la belle province ! Était-ce justifié ? André Pratte écrivait dans La Presse du 12 février 2010 : « En effet, n’en déplaise aux croisés de la laïcité absolue, cet accommodement est non seulement raisonnable, il est à l’avantage de la société québécoise ». Les écoles juives pourront désormais donner des cours les fins de semaine. Cela ne dérange personne, mais révolte au plus haut point les grands ténors de la laïcité absolue qui souffrent d’une allergie incurable face aux « épouvantables » religions qu’il faudrait éliminer à la grandeur de la planète pour les satisfaire pleinement. Cette croisade « relève d’une tentative de laïciser non seulement l’État, mais toute la sphère publique pour reléguer la religion à la seule vie privée ». (La Presse, André Pratte, le 13 février 2010).

Pourquoi vouloir empêcher à tout prix l’enseignement d’une religion ? Nos croisés de la laïcisation tous azimuts rêvent de la mort imminente de Dieu ! Ils font peur au bon peuple en leur disant que cet « infâme » amendement au régime pédagogique mènera à l’école la fin de semaine pour tous les enfants du Québec. Une énormité complètement fausse !

Les parents du Québec ont des droits fondamentaux ; qu’ils soient catholiques, évangéliques, protestants, musulmans ou juifs, ils ont le droit de donner à leur progéniture l’éducation religieuse qui leur convient. La Ministre a décidé de leur faciliter la tâche.

On a créé un tsunami dans un verre d’eau. Pour plusieurs communautés culturelles, la formation religieuse des jeunes est quelque chose de vital et prioritaire. Bravo ! Ça va à contre-courant. Nos parents chrétiens auront-ils le même courage ?

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40 jours pour la vie - deuxième semaine

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C'est la deuxième semaine de la vigile des 40 jours pour la vie à Montréal ! 

Sept jours déjà, c'est au moins 84 heures de prière, multiplié par le nombres de participants... 

As-tu songé de venir prier avec nous ? C'est facile:

Contactes-nous avec ton nom, ton numéro de téléphone, et ta plage de temps (tes heures de disponibilité). Tu peux le faire :

  • En ligne
  • par courriel (40jourspourlaviemontreall-à-gmail-point-com)
  • par téléphone: (514) 344-2686

Aussi, pour des nouvelles des 40 jours en français, vous pouvez consulter le blogue de Daniel Hamiche. C'est une excellente ressource pour les dernières nouvelles des 40 jours.

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C'est à TON tour de venir prier !

Le lancement des 40 jours pour la vie à Montréal fût un succès, avec 30 personnes étant venues au Parc Lahaie pour prier et pour s'inscrire à la vigile (voir les photos ci-dessous).

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Et hier, le 17, fût la première journée de vigile, de 7h00 à 19h00. Déjà 12 heures de prière pour les enfants à naître et leur mères! Quelles grâces du Ciel nous attendent déjà!

Mais maintenant c'est à ton tour de t'inscrire ! 

La vigile a besoin de personnes comme toi pour venir une ou deux heures par semaine. Seulement 2 heures par semaine fera toute la différence pour les enfants à naître, leurs mères et toute la communauté!

La prière et le jeûne sont les meilleures choses à faire pour s'assurer que notre volonté soit celle du Père; que nos efforts ne soient pas vains. C'est un combat spirituel que nous menons; ce sont donc des armes spirituelles qu'il nous faut. 

Il n'y a rien de plus simple que de s'inscrire à la vigile des 40 jours pour la vie:

  1. Penses aux moments durant la semaine où tu pourras assister à la vigile, du lundi au dimanche, de 7h00 à 19h00. Tentes ensuite de trouver le temps de prier à la vigile aux moins 2 heures; elles peuvent être consécutives, ou ponctuelles (example: les lundis de 17h00 à 18h00, et les samedis de 10h00 à 11h00).

    Si tu aimerais savoir quelles sont les heures qu'il nous faut le plus combler, consultes ici l'horaire de la vigile. 

  2. Contactes-nous avec ton nom, ton numéro de téléphone, et ta plage de temps (tes heures de disponibilité). Tu peux le faire :
  3. Et c'est tout! Arrive simplement au temps que tu auras indiqué et regardes comment les grâces de ta prière abonderont pour les enfants à naître, leurs mère et la communauté entière!

Les 40 jours pour la vie dépendent de ta participation! Tu peux faire la différence. Inscris-toi dès aujourd'hui!

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