Précisions de Mgr Lacroix sur la charte des « valeurs québécoises »
Sur le site du Journal de Montréal du 20 septembre 2013 :
(Mgr Gérard Lacroix, archevêque de Québec)
Les évêques du Québec s’opposent à l’adoption d’une charte des valeurs québécoises qui pourrait mettre en péril la liberté de croyance des citoyens.(...)Selon Mgr Gérald Cyprien Lacroix, une telle charte va directement à l’encontre du droit fondamental de la liberté de conscience et d’expression de la foi des gens.«L’État n’est pas là pour dire qu’on doit croire ou pas croire. Ceux qui veulent croire doivent être capables de le faire en toute liberté, en privé ou en public. C’est pareil pour ceux qui ne croient pas, qui peuvent le faire sans être harcelés», a soutenu l’archevêque de Québec.Dans ce contexte, les évêques peinent à comprendre la volonté du gouvernement d’imposer un caractère laïque à ses institutions et de «restreindre» ses employés dans le port de signes religieux.«Ça ne me dérangerait jamais d’être répondu par une employée qui porte le voile, par exemple. Ce qui est important, c’est son attitude, son accueil, sa compétence, son professionnalisme et qu’elle offre un service neutre», a signifié Mgr Lacroix.(...)«Entre nous, je pense qu’on est capables de bien s’entendre. Il s’agit que le gouvernement n’essaie pas de nous contrôler, mais de trouver des chemins pour vivre ensemble en harmonie. Avec cette charte, c’est une majorité qui veut contrôler une minorité. C’est exactement le contraire de ce pour quoi est faite une charte», a précisé Mgr Lacroix.CatégoriqueLes évêques ont aussi profité de cette tribune pour réaffirmer leur opposition formelle et catégorique au projet de loi 52 sur l’aide médicale à mourir. Ils proposent plutôt au gouvernement de concentrer ses efforts sur les soins palliatifs, difficiles d’accès.«Nous devons faire face à ce défi-là. Pas en se faufilant et en voulant terminer la vie des gens abruptement par une injection létale et leur donner la mort. Mais en les accompagnant pour qu’ils vivent jusqu’à la mort», maintient Mgr Lacroix, qui rappelle que dans «son livre», il est inscrit «Tu ne tueras pas.»(...)
« Nous tuerons Vincent Lambert, que vous le vouliez ou pas... » pourra dire prochainement son médecin...
Sur l'excellent blog de Jeanne Smits du 19 septembre 2013, cette autre nouvelle qui illustre encore la dérive d'une société qui accepte l'euthanasie :
(Vincent Lambert)
Laissez un commentaire(...)Vincent Lambert, 37 ans, doit mourir. Tétraplégique et en état de conscience minimale, il ne demande que ça, a décidé son médecin, Eric Kariger. Après une première tentative qui a échoué, celui-ci vient de convoquer, par une lettre sèche et sans objet, les parents du jeune homme et ses frère et sœur opposés au « protocole de fin de vie » déjà engagé une première fois au mois d’avril, à un « conseil de famille » le 27 septembre. Sans même prendre la peine de les consulter pour se mettre d’accord sur une date.Les parents de Vincent Lambert savent évidemment de quoi il retourne : le 27 septembre, on leur dira que leur fils doit mourir, qu’ils le veuillent ou non. Le Dr Kariger l’avait annoncé rageusement au mois de mai lorsqu’il avait été contraint par la justice de réalimenter Vincent Lambert : il entend relancer la « procédure collégiale » mise en place par la loi Leonetti sur la « fin de vie » pour prendre une décision de mise à mort par suppression de l’alimentation. Dans les clous, cette fois : sans omettre de « consulter » les proches de son patient comme il l’avait fait dans un premier temps, ce qui lui avait valu d’être désavoué par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, le 11 mai, qui à la demande de M. et Mme Lambert et d’une sœur et d’un frère de Vincent avait constaté une « atteinte grave et manifestement illégale » à « une liberté fondamentale » : le droit de vivre de Vincent Lambert et le droit de ses proches qui ne souhaitent pas le voir tué.Mais même si le médecin n’avait pas caché son intention de recommencer, les parents Lambert l’auraient appris ces derniers jours par voie de presse. Partout on parle de cette réunion de famille, de la volonté de remettre en route l’« euthanasie passive ». « Compte tenu de l’état de Vincent, une réunion a été programmée pour la fin du mois avec toutes les parties concernées pour expliquer notre position avant d’engager un protocole de fin de vie », a déclaré Kariger, alors que de nombreux éléments du dossier médical de Vincent Lambert sont donnés au public.On ne saurait être plus clair. D’autant que l’avocat de l’épouse du jeune homme abonde dans son sens en expliquant qu’au sens de la loi Leonetti, la décision finale appartient au médecin et à lui seul : il ne lui appartient que de prendre l’avis de confrères, d’écouter celui de la famille, après quoi il agit seul et sans appel.Et donc le Dr Kariger se répand dans la presse. Dans Le Monde du 16 septembre, il explique : « Il fallait laisser passer l’été pour que chacun puisse se reconstruire. J’ai convoqué un conseil de famille pour la fin du mois, où tous les membres de la famille de Vincent Lambert seront représentés : sa femme, ses parents, ses frères, sœurs, demi-frères et demi-sœurs… Cette commission familiale, qui ne m’est pas imposée juridiquement, vise d’abord à valider une méthode et un calendrier. »Méthode ? Calendrier ? Combien d’eau administrer au jeune homme qui sera privé d’alimentation ? Quels sédatifs ? Quand commencera le processus ? Quand peut-on raisonnablement penser qu’il aboutira par la mort de Vincent Lambert ? La manière de répondre indique clairement qu’il ne s’agit pas de savoir si une euthanasie, « passive » comme ose le dire la presse, sera pratiquée sur Vincent Lambert en raison de sa « qualité de vie » jugée insuffisante par le corps médical, mais quand.« La seule chose qui doit nous animer » ose-t-il poursuivre, « c’est l’intérêt de Vincent Lambert. Je suis là pour défendre l’intérêt d’un malade, pas des convictions. »(...Qu’on ne nous parle pas de « laisser mourir ». Vincent Lambert n’est pas en fin de vie. Il n’est pas malade. Il est handicapé, profondément handicapé – mais il n’est plus en état végétatif comme il le fut un temps après l’accident de la route dont il a été victime il y a cinq ans : il est dans un état « pauci-relationnel », de conscience minimale, ce qui veut dire qu’il a conscience (combien ?) de son entourage, qu’il réagit (comment ?) à la présence de ceux qu’il aime et qu’il éprouve des sentiments. On ne sait quel est son degré de conscience. Mais on sait qu’il existe.Et quand bien même ! Quand bien même les relations seraient totalement coupées avec son entourage, c’est un homme qui vit. Et sa vie doit être respectée. Ce n’est pas une question de « convictions » dans la mesure où celles-ci peuvent être celles d’une conscience mal formée… mais de bien et de mal, de respect de l’interdit fondamental : « Tu ne tueras pas l’innocent. »Cesser d’alimenter une personne est d’une rare violence. Les journalistes de la presse « convenable » semblent ne même plus s’en apercevoir – c’est dire l’extrémisme insidieux de ces gros médias qui ne s’étonnent même pas de voir un homme s’arroger un droit de vie et de mort sur son semblable.Vincent Lambert est aujourd’hui dans un service où il n’a rien à faire – ni vieux, ni en fin de vie, il devrait être accueilli par un service spécialisé pour les grands handicapés, et d’ailleurs un professeur en neurologie, spécialiste d’éthique, lui offre une place dans un hôpital de l’Est de la France. Kariger ne veut pas. Vincent Lambert devrait recevoir des soins adaptés à son état : on lui a supprimé la kinésithérapie.Ses parents vont engager plusieurs procédures pour sauvegarder sa vie.(...)
Le chanteur du groupe Rock Kansas lance une chanson contre l'avortement
Dust in the wind, Carry on my wayward son, fight fire with fire et combien d'autres chansons envoûtantes mélangeant hard rock et violon, de ce groupe talentueux, sont demeurées dans nos souvenirs d'adolescents. Le chanteur John Elefante vient d'ajouter une chanson qui pourra certainement faire partie du Best of Kansas :
(Pochette du disque best of Kansas, 1984)
//www.youtube.com/embed/vdYPjpl5pI0
Jeanne Smits raconte la genèse de cette chanson sur son blog du 19 septembre 2013 :
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C'est l'histoire d'une petite fille, Sami, sauvée de l'avortement in extremis. La petite Sami est devenue grande, c'est une vraie jeune fille, basketteuse de talent, chrétienne presbytérienne du MidWest, et John Elefante a de bonnes raisons de la connaître : c'est sa fille par adoption. Sami a atterri dans sa famille adoptive après que sa mère biologique a décidé de ne pas subir l'avortement où l'avait poussée la peur, le désarroi, la honte et l'abandon du jeune garçon qui ne voulait pas de sa responsabilité de père. Dans la vidéo, la maman-courage a 13 ans. Je ne sais si ce détail est vrai…
(...)John Elefante, qui a obtenu de nombreux Grammy Awards au cours de sa carrière de chanteur et de producteur – à Nashville notamment – est chrétien et croyant. Cela explique la teneur du refrain pro-vie, qui l'emporte musicalement sur le refrain pro-mort de la chanson qui traduit le discours lénifiant des médecins s'apprêtant à tuer l'enfant que la jeune fille enceinte voit en rêve grandir et trouver le bonheur au sein d'une vraie famille :Alors le Seigneur commença à parler :Vous ne prendrez pas celle-ci, elle est à moi,Elle grandira et chantera mon Nom,Vous ne la prendrez pas, elle est à moi…Non, vous ne la prendrez pas cette fois !Et la jeune fille crie : « Je dois appeler ma Maman, qu'elle m'aide à trouver une famille pour mon enfant ! »La suite, on la devine, la jeune fille s'échappe et fuit l'avortoir en courant – avec une petite fille qui l'enlace, puis sourit son merci, et disparaît.A la fin du clip, John et Sami Elefante parlent, lui pour dire sa gratitude éternelle à cette jeune fille qui a choisi la vie, elle pour rappeler qu'aux Etats-Unis, 3 500 enfants sont avortés chaque jour. Et ils renvoient vers un site d'aide aux futures mères, onlineforlife.org/. Le site annonce 1.154 bébés sauvés.
Les évêques du Québec se prononcent de nouveau contre le projet de loi 52 et certains aspects de la charte des valeurs
Sur le site de Radio-Canada du 19 septembre 2013 :
(Mgr Pierre-André Fournier, président de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec)
Laissez un commentaire(...)La position des évêques soutient que l'État doit protéger la liberté des citoyens de croire ou de ne pas croire. Cette interprétation de la liberté de religion inclut non seulement le fait de pouvoir se réunir avec d'autres personnes pour la prière ou le culte, mais aussi le droit de manifester sa croyance religieuse en public ou en privé. « Il s'agit d'un droit fondamental et non un privilège que l'État accorde à ces citoyens », a déclaré Mgr Pierre-André Fournier.Les évêques catholiques du Québec s'attendent à ce que la laïcité et la neutralité de l'État soient mieux définies pour éviter « toutes sortes d'interprétations. »En entrevue sur les ondes de RDI, Mgr Pierre-André Fournier s'est dit inquiet de la hiérarchisation des valeurs dans la Charte. Il trouve aussi que « beaucoup d'enjeux se trouvent dans une seule et même proposition. »Selon son porte-parole, l'Assemblée des évêques catholiques du Québec est en faveur des critères énoncés dans la Charte des valeurs québécoises concernant les accommodements qui touchent le domaine religieux. Ses membres croient toutefois que les signes religieux ne devraient être interdits que dans certains postes particuliers, désignés par le gouvernement.L'évêque de Rimouski a précisé que l'Assemblée qu'il préside est en faveur d'une identité québécoise ouverte, notamment pour éviter la création de ghettos.Les évêques contre le projet de loi 52Le porte-parole de l'Assemblée des évêques catholiques du Québec a également annoncé la position du regroupement sur le projet de loi sur les soins de fin de vie.L'évêque de Rimouski, Mgr Pierre-André Fournier, a énoncé que les évêques du Québec sont contre le projet de loi. Ils estiment que les efforts du gouvernement du Québec devraient être orientés vers la disponibilité des soins palliatifs à une plus grande proportion de la population.(...)
Un excellent débat entre un féminisme désirant l'égalité dans l'irresponsabilité et un amour de la vie
À voir jusqu'au bout du débat, même si les opposants ne vont pas au bout de l'argumentation sur le sujet. On peut tout de même constater la source de la pensée abortive : un féminisme qui réclame le droit pour les femmes de ne pas subir les conséquences d'une sexualité libertaire, comme c'est le cas pour les hommes...
Si la sexualité n'était jamais séparée de la responsabilité de l'homme, devant répondre de ses actes, il y aurait certainement moins d'avortements. Mais cela ne justifie absolument pas la réponse semblablement irresponsable de la femme qui choisit de se faire avorter. Un égoïsme similaire de l'homme et de la femme produit la torture et la mort d'un enfant.
Il est temps de retrouver une éthique de la responsabilité, qui seule, peut permettre l'existence d'un véritable amour.
Sur le site enquete-debat.fr du 24 juin 2012 ce débat entre Christine Tasin de Résistance Républicaine et Oskar Freisinger de l'UDC:
Oskar Freysinger et Christine Tasin débattent... par enquete-debat Laissez un commentaire
Excellente remarque d'un médecin sur la possibilité d'une liberté de conscience pour les médecins s'opposant à l'euthanasie
Sur le site du journal La Presse du 19 septembre 2013 cette réplique du Dr Dominique Garrel (L'auteur est médecin et professeur titulaire à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal. Il réagit à l'opinion du neurochirurgien Georges L'Espérance intitulée «Au patient seul de juger», publiée le 13 septembre.) :
(Le Dr Dominique Garrel)
(...) Il me semble cependant que deux aspects ont été négligés dans ce débat: la liberté du médecin et la définition de l'acte de soigner.(...)Le problème est le suivant: l'argumentation du Dr L'Espérance justifie que l'acte d'interrompre la vie à la demande de la personne cesse d'être un crime. C'est ce qui se passe en Belgique où l'aide médicale à mourir n'est pas poursuivie par la justice. Cette aide reste cependant dépendante de la volonté libre du médecin qui y participe et n'a pas été définie comme un soin.Là sont les deux grandes différences avec le projet de loi québécois. Dans ce projet de loi, l'aide médicale à mourir est définie comme un soin, c'est-à-dire comme une procédure à laquelle tout citoyen a droit. Il ne sera donc pas possible à un médecin de refuser d'y participer, soit en effectuant lui-même le geste, soit en donnant au patient l'information nécessaire. La liberté du médecin de refuser, pour toutes sortes de raisons éthiques, morales, ou philosophiques de participer à l'aide médicale à mourir est donc supprimée par le projet de loi.De plus, l'aide médicale à mourir fera partie de la description des tâches du médecin québécois et aucun médecin ne pourra prétendre exercer son métier en ignorant cette tâche.Quant à la définition de l'aide médicale à mourir comme soin, elle me semble poser un problème d'ordre éthique. En effet, le code professionnel des médecins leur fait obligation de proposer à leurs patients des soins dont l'efficacité repose sur des données probantes. Nous pratiquons une médecine fondée sur la science.Or, il n'existe par définition aucune donnée probante indiquant que mettre fin aux jours d'un patient mettra fin à ses souffrances. Pour affirmer cela, il faut invoquer la croyance selon laquelle la vie s'arrête après la mort. Cette croyance, très répandue aujourd'hui, est respectable, mais ce n'est que cela, une croyance.Il n'est donc pas possible de mettre fin aux jours d'une personne en prétendant la soigner, même s'il apparaît justifié de le faire pour répondre à sa demande.Les deux points que je viens de soulever, la liberté du médecin et l'acte de soigner, ne feraient pas partie du débat si le Québec, comme la Belgique, était un pays. En effet, c'est parce que la décriminalisation de l'aide médicale à mourir dépend du gouvernement fédéral que le gouvernement du Québec a fait de ce geste un soin, la santé étant de juridiction provinciale.Je pose donc la question: les médecins du Québec vont-ils perdre le droit de s'opposer à un geste s'ils le désapprouvent parce que le Québec est une province?
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Le projet de loi 52 tue l'esprit des soins palliatifs
Projet de loi 52 non conforme
Des parents au Yukon veulent rencontrer leur évêque au sujet de l'enseignement sur l'homosexualité à leur école
Sur le site de Radio-Canada du 17 septembre 2013 :
(Mgr Gary Gordon, évêque de Whitehorse)
Des parents d'élèves de l'école secondaire catholique Vanier de Whitehorse veulent discuter directement de la nouvelle politique de l'école sur l'orientation sexuelle avec l'évêque du diocèse de Whitehorse.Les parents ont appris lors d'une réunion du comité d'école lundi soir que l'évêque Gary Gordon ne participera pas à la réunion publique prévue le mois prochain pour discuter de la controverse entourant cette politique.Le 6 septembre, le diocèse catholique du Yukon a dévoilé sa nouvelle politique sur l'orientation sexuelle à la demande du gouvernement territorial, dans la foulée d'une controverse suscitée lorsqu'un élève a contesté publiquement la politique en vigueur.Le président du comité d'école, Paul Flaherty, explique que la rencontre du 3 octobre a pour but de récolter des commentaires et des opinions au sujet de la politique, mais Cynthia Matechuk, dont un enfant fréquente l'école, veut pouvoir poser des questions directement à l'évêque.Elle note que sans la présence de l'évêque, la rencontre devient une conversation unidirectionnelle.« Puis ils en prennent ce qu'ils veulent et ça devient une question de contrôle », affirme Mme Matechuk.Elle ajoute que l'école Vanier est une institution financée par le public et que ses politiques devraient être établies de façon transparente.Cynthia Matechuk souligne également que l'évêque Gordon doit répondre aux questions des parents, car il prend des décisions au sujet de l'éducation de leurs enfants.(...)
La nouvelle politique est résumée ainsi sur le site de Radio-Canada du 6 septembre 2013 :
Laissez un commentaire(...) La nouvelle politique ne mentionne plus que l'homosexualité est « mal » ou qu'elle constitue un « trouble intrinsèque ».
Elle stipule qu'il faut résister au « fléau de l'intimidation dans l'éducation » dans les écoles catholiques et souligne que les élèves « d'attirance du même sexe » y sont plus à risque.
La nouvelle politique dit aussi que les écoles catholiques ne toléreront pas les remarques désobligeantes ou le harcèlement et qu'elles n'auront aucune tolérance envers la discrimination telle que définie par la Charte canadienne des droits et libertés.
Aux enseignants, la politique dicte de ne pas présumer que tous les élèves sont hétérosexuels, de ne pas étiqueter les élèves homosexuels et de ne pas suggérer en classe qu'un élève devrait dévoiler son homosexualité. « Une telle décision revient à l'élève, au moment qu'il jugera opportun », peut-on lire.
L'hôpital Shriners pour enfants à Montréal est franc-maçon
Sur le site de CNW-Telbec du 18 septembre 2013 :
(Le Shriner Arthur Porter, ancien directeur du centre de santé McGill, arrêté par l'UPAC, accusé d'avoir accepté des milliards en pots de vin de SNC-Lavallin pour la construction de l'hôpital pour enfants, prétend que le chef libéral Philippe Couillard est son ami inconditionnel.)
Laissez un commentaireMONTRÉAL, le 18 sept. 2013 /CNW Telbec/ - Le dimanche 22 septembre 2013 à 13h30, le Grand maître de La Grande Loge du Québec, les francs-maçons, les représentants de L'Hôpital Shriners pour enfants - Canada de Montréal et des Shriners de partout en Amérique du Nord tiendront une cérémonie marquant la pose de la première pierre du futur l'hôpital sur le campus Glen en présence de politiciens, de patients et de donateurs.QUOI : Une cérémonie marquant la pose de la première pierre présidée par le Grand maître de La Grande Loge du Québec est un événement profondément ancré dans la tradition. Bien que la plupart des cérémonies de la franc-maçonnerie soient privées, cet événement en particulier est très public. Bâtisseurs à l'origine, les francs-maçons ont toujours tenu des cérémonies marquant la pose de la première pierre de leurs nouveaux édifices.(...)La pierre est consacrée avec du maïs (ou du grain), du vin et de l'huile - des symboles maçonniques de prospérité, de santé et de paix.QUAND : le dimanche 22 septembre 2013 à 13h30 (possibilité d'entrevues avec les médias à partir de 13h)OÙ : Le campus Glen (Boulevard Décarie, entre St-Jacques et Crowley)
Une marche pour la vie à Berlin le 21 septembre
Sur le site de chretiente.info du 18 septembre 2013 :
Laissez un commentaireA Berlin, une manifestation pour la Vie est organisée ce week end, alors que se déroulent les élections nationales.La manifestation se déroulera aux abords du Bundeskanleramt (sous les fenêtres du bureau d’e Mme Merkel, ou de M. Steinbrück) samedi à 13h00 : que les Français de Berlin viennent nombreux. « Pour une Europe sans avortement et sans Euthanasie ». L’affiche est placardée dans bon nombre des églises de Berlin.