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Un bébé de 35 semaines survit à l’avortement ; il fut sauvé par une infirmière qui l’a entendu pleurer dans un sac en plastique.

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Par Cassy Fiano (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Des nouvelles en provenance de Chine nous racontent l’histoire d’un petit bébé ayant survécu à l’avortement.

La Chine est l’un des pires pays en termes de violations des droits humains, surtout en ce qui concerne l’enfant à naître. Elle fait partie de la poignée de pays qui autorisent des avortements tardifs ; les politiques de régulation démographique ont fait que les femmes chinoises sont soumises aux avortements forcés, à la stérilisation ainsi qu’à d’autres abus. Cet état de fait est largement imputable à la politique restrictive chinoise des deux enfants – précédemment c’était la politique de l’enfant unique – les couples doivent toujours d’abord obtenir une autorisation. Si cela leur est refusé, ils risquent de payer des amendes, de perdre leurs emplois, d’être littéralement traînés dans la rue et d’être forcés à l’avortement. Le gynécide est très répandu en Chine et on estime que plus de 23 millions d’enfants à naître y sont avortés chaque année.

Avec tant d’avortements, il est inévitable que certains de ces bébés survivent. Mais que se passe-t-il quand ils survivent? Dans ce cas du moins, le bébé a été placé dans un sac en plastique afin qu’il meure asphyxié. Mais le bébé fut secouru et il survécut.

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Lili, une adolescente de 18 ans, découvrit qu’elle était enceinte ; elle garda le secret jusqu’à la 35e semaine de grossesse. Son frère l’amena à la clinique d’avortement et Liang Xiaohua, la sage-femme, réalisa l’avortement. Lili fut informée que tout s’était bien passé et elle paya pour que l’on dispose de la dépouille de son bébé. Mais Liang, la sage-femme, pensait que le bébé de Lili pouvait survivre ; lorsqu’elle l’entendit pleurer, elle l’enleva du sac en plastique, le cacha dans un placard après lui avoir fourni de l’oxygène et de l’eau.

Elle vendit ensuite le bébé à son cousin, mais il ne fallut que quelques jours pour que les villageois deviennent suspicieux. La police fut alertée et trois jours après l’avortement, Lili fut informée que son enfant avait survécu et qu’il était toujours vivant. La sage-femme Liang Xiaohua fut arrêtée et inculpée d’enlèvement d’enfant.

À cette étape du développement, la 35e semaine, soit au troisième trimestre de grossesse, l’enfant à naître pèse environ 2,268kg ; il respire et ses poumons sont presque entièrement développés selon WebMD. Les chances de survie d’un bébé né à cet âge s’élèvent à 99%.

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Bien que l’histoire semble invraisemblable, la réalité est que les bébés survivent à l’avortement – mais tous n’ont pas la vie sauve. L’enquête de Live Action relative aux traitements inhumains révèle ce qui se passe lorsque les avorteurs sont confrontés aux bébés qui ont survécu à l’avortement :

Les rapports émanant de l’enquête révèle une mentalité vraiment troublante qui règne chez ces avorteurs. En plus des plaisanteries effrayantes qui consistent à comparer des enfants à naître à de la « viande dans la casserole », ou qui consistent à parler « d’une pioche et d’une perceuse » comme outils pour tuer les enfants à naître, les avorteurs diraient aux femmes à plusieurs reprises de ne pas aller à l’urgence si leurs bébés naissent vivants ou si elles perdaient leurs eaux, parce que les médecins essayeraient de sauver leurs bébés. Ils exhorteraient plutôt chaque femme à aller directement à la clinique d’avortement où l’avorteur ferait le nécessaire afin que son bébé ne survive pas. Les avorteurs encourageraient également les femmes à jeter leurs bébés dans les toilettes s’ils naissaient vivants. Les bébés nés vivants à la clinique d’avortement seraient mis dans une « solution » qui le tuerait, au lieu d’être secourus ou de bénéficier de soins médicaux.

Dans la vidéo, est expliquée la procédure d’avortement tardif par dilatation et extraction, aussi appelé avortement par induction, expliqué par l’ancien avorteur, le Dr Anthony Levatino. Vous pouvez le voir ci-dessous :

Pendant ce temps, l’industrie de l’avortement prétend que les bébés ne survivent pas à l’avortement. Cécile Richards, la Présidente et Directrice générale de Planned Parenthood, a témoigné sous serment devant le Congrès qu’elle n’a jamais entendu qu’un bébé ait survécu à un avortement – malgré l’existence de plusieurs survivants de l’avortement connus, dont certains ont également témoigné devant le Congrès : Gianna Jessen et Melissa Ohden par exemple. D’autres partisans de l’avortement ont aussi essayé de prétendre que les bébés nés vivants après l’avortement n’étaient qu’un mythe.

Mais la réalité est celle-ci : les bébés survivent à l’avortement. Le bébé de Lili a été heureusement sauvé, même si ce ne fut pas avec la plus éthique des intentions. Mais combien d’autres bébés sont assassinés après coup? Combien voient leur chance de vivre volée non seulement une fois mais deux fois? Et combien de mères sont laissées dans l’ignorance de ce qui s’est passé?

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