M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Toutes nos félicitations à Monsieur Léo Bureau-Blouin!

Un geste cohérent. Léo Bureau-Blouin songe à plonger dans la politique pour défendre ses convictions. Par ce geste, il pourra se faire élire démocratiquement et représenter tous les citoyens de son comté. Il pourra légitimement parler en leur nom. Que l’on soit d’accord ou pas avec ses positions, il pourra dire qu’il représente les citoyens de son comté et que ses opinions sont en général celles des personnes qui l’ont élue.
 
Sur des enjeux importants, mais mineurs, comme la façon plus ou moins égalitaire, plus ou moins libérale de gérer une société, la démocratie est l’instrument idéal pour permettre aux opinions diverses et légitimes de s’exprimer et d’emporter l’adhésion d’une majorité permettant de mettre en œuvre des actions selon le projet de société choisi par la population. Il y a les spectres capitalistes et socialistes, entre autres, que nous connaissons bien au Québec.
 
La démocratie représentative que nous connaissons est soutenue par la majorité de la population. Pour changer cette forme de démocratie, il faudrait un référendum ou alors un parti élu avec le mandat de remplacer la démocratie représentative par une démocratie participative. Ce n’est pas ce que tente de faire la CLASSE.
 
Ce mouvement étudiant tente d’imposer la démocratie participative qu’elle utilise déjà. Ses « porte-parole » n’ont pas l’intention de se présenter en politique. Pourquoi? Parce qu’ils savent qu’eux et leurs idées seraient battus à plate couture dans un régime démocratique légitime. Tous ont vu l’expérience de leur démocratie participative et cela suffit pour que la majorité de la population refuse cette violence et ce totalitarisme camouflé d’un mouvement à la grande gueule… et qui saura imposer et « prendre » comme il le dit lui-même ce qu’il aura jugé bon pour le peuple qu’il prétend représenter, la majorité le contestant ne pouvant prétendre faire parti du peuple, bien entendu…
 
Nous ne pouvons qu’inviter la CLASSE à prendre pour modèle la façon exemplaire de Léo Bureau-Blouin de défendre fortement ses convictions, avec un respect du processus démocratique qui l’honore, digne d’un successeur de René Lévesque.
 
La démocratie est un élément qui permet aux différentes voix de se faire entendre. Elle peut devenir, sur des enjeux primordiaux, un outil d’oppression. C’est le cas actuel dans nos sociétés ou l’avortement est légal. Une majorité permet la mort des plus vulnérables. La seule solution efficace dans notre société est de faire réaliser à nos concitoyens l’horreur de tuer les enfants à naître. Il est hors de question d’utiliser les mêmes moyens que les avorteurs, soit de tuer à notre tour. Dans le cas de l’avortement (ce qui n’est pas le cas pour des enjeux secondaires, comme c’est le cas des revendications de la CLASSE), il serait justifié d’utiliser le sabotage. Aux États-Unis, de nombreuses personnes s’enchaînent aux tables d’avortements pour empêcher l’exécution des enfants à naître. Les fruits sont là. Mais cela demande l’implication et le soutien de toute une communauté pour passer à travers les mois, voire les années de prison qui peuvent être le résultat de ces actes.
 
Au Québec, la solution passe par la prise de parole et la persévérance. Les 40 jours pour la vie sont une véritable épine dans le pied des avorteurs. De plus en plus de gens sont interpellés par ces prières pacifiques devant les cliniques d’avortements. Il nous faut continuer. Et continuer de nous impliquer sur la place publique, par internet ou de vive voix, pour défendre la vie des enfants à naître, nous sommes leurs voix.
Publicité

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !



Laissez un commentaire