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Radio-Canada poursuit sa campagne pour promouvoir l'euthanasie et le suicide assisté

(Hélène Bolduc, présidente de mourir dans la dignité, pour l'euthanasie et le suicide assisté, est l'invitée de Radio-Canada pour commenter le suicide de Susan Griffiths.)

 

Depuis des années, Radio-Canada travaille à changer les mentalités pour que la population accepte l'euthanasie. Bien sûr, elle a diffusé des téléromans d'une grande qualité en mettant l'accent sur une charitable euthanasie. On se rappellera de l'excellente série «Sous le signe du lion» avec l'excellent acteur Godin. Le texte de Françoise Lorenger avait été modifié pour bien y inclure cette problématique. De même, dans les entrevues ou reportages que vous verrez, il faut s'attendre à ce que la parole et les commentaires soient d'abord ceux de médecins ou organismes pro-euthanasie et que la forte argumentation des adversaires du meurtre médical soit passée sous silence. Nous en avons une belle illustration dans le cas de Susan Griffiths qui vient de se suicider. Voici le reportage de Radio-Canada du 25 avril 2013:

 La Winnipégoise Susan Griffiths, qui avait décidé de se rendre en Suisse où le suicide assisté est légal, est morte un peu avant 7 h, heure centrale, jeudi matin.

 
Avant de pousser son dernier soupir, Susan Griffiths, a tenu une dernière fois à enjoindre les Canadiens à poursuivre la lutte qu'elle a participé à médiatiser.
 
« Je suis totalement ébahie [par l'intérêt suscité par mon histoire]. J'avais espéré que les gens en parlent. Je suis agréablement surprise par la façon dont ils ont répondu », a déclaré Mme Griffiths à une journaliste de Radio-Canada/CBC qui était présente à son suicide.
(...)
Le ministre de la Justice fédéral, Rob Nicholson, avait fait savoir par voie de communiqué début avril que le Canada n'avait pas l'intention de rouvrir le débat autour du suicide assisté.
 
« C'est une question sensible qui divise les Canadiens.[...] Une large majorité des députés du parlement ont décidé en 2010 de ne pas faire changer les lois », avait alors précisé M. Nicholson.
 
Certaines voix se sont néanmoins élevées pour critiquer cette position, notamment du point de vue de l'éthique et des libertés individuelles.
 
« La liberté individuelle dont disposent tous les Canadiens de mettre fin à leurs jours quand ils le décident ne peut être ignorée à moins qu'il ne soit prouvé que la vie de certaines personnes pourrait être mise en danger », a déclaré le professeur en éthique appliquée à l'Université du Manitoba, Arthur Schafer.
 
M. Schafer croit en outre que la Cour Suprême pourrait décider de rouvrir le débat en dépit de l'opposition du ministre de la Justice.
Arthur Schafer estime que les lois canadiennes sont anticonstitutionnelles et que les parlementaires n'ont pas le courage politique d'affronter la question du suicide assisté pour des raisons électoralistes.
 
Cela n'empêche pas les personnes en faveur de cette procédure de poursuivre leur combat pour le droit de mourir dans la dignité.
« C'est une question de santé publique [...]. Il y a un problème réel. Il y a des gens qui ont des souffrances abominables et ils vont de toute manière réussir à se débrouiller avec un suicide raté et ce n'est pas un bon signal à envoyer », déplore la présidente de l'Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité, Hélène Bolduc.
 
Mme Bolduc estime en outre que le maintien du statu quo est discriminatoire pour les personnes qui n'ont pas les moyens, comme Susan Griffiths, de se rendre à l'étranger pour se suicider dans la dignité et sans endurer de souffrances.

 

Pourquoi Radio-Canada n'a-t-il pas questionné également la présidente du mouvement Vivre dans la Dignité? Sur la question de l'euthanasie, Radio-Canada n'est qu'un outil de propagande.

Nous ne disposons pas d'un porte parole de cet ampleur pour défendre notre cause. Nous n'avons que nos personnes. Mais ce que nous avons, nous le donnerons, peu importe le résultat. Il faut participer et faire participer le maximum de personnes à la marche printannière. Il faut prendre la parole et accepter à l'avance, le dénigrement qui s'en suivra. Parler est aujourd'hui un martyr. Sommes-nous prêt à prendre la parole pour défendre les plus vulnérables de notre société?

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