M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
×

Campagne de financement été 2017

3127 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 4 jours. Merci de donner ce que vous pouvez !

Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Grâce à votre appui, nous approchons du 5e anniversaire d’existence de notre site Web pro-vie Culture de Vie (www.cqv.qc.ca/blog). Depuis son lancement officiel, en automne 2012, nous avons accueilli près de 3 millions de lecteurs, en provenance des quatre coins de la planète. Et l’aventure se poursuit : depuis le début de cette année, 128 490 utilisateurs ont visité nos pages.

Nous restons à l’affût des récentes tendances vers le format télévisuel en-ligne. Les avancées technologiques actuelles, si fulgurantes, nous permettant d’acquérir, à prix modique, un équipement audiovisuel de qualité, vous verrez sous-peu des nouvelles et des chroniques vidéos pro-vie en-ligne, sur notre site et sur notre poste YouTube (www.youtube.com/user/CampagneQuebecVie). Merci de continuer à nous aider, par vos dons et vos prières, à répandre au Québec et dans le monde entier la vérité sur la Vie et la famille !

Pour la Vie,

Georges_Signature-transparent.png
Georges Buscemi, Président

Merci de nous aider à bâtir une culture de Vie. Donnez généreusement.

Donner à Campagne Québec-Vie

Réplique d'un médecin gériatre à son confrère sur l'euthanasie

Sur le site du journal La Presse du 15 octobre 2013 :

 

 

 

 

Cher David, je n'ai pas eu le temps vendredi dernier de te parler de ton texte dans La Presse. Nous étions trop occupés à prendre soin de nos patients à la clinique de gériatrie. Et notre conversation aurait risqué d'être longue, étant donné que je fais partie des médecins qui «effraient inutilement la population» au sujet de la légalisation de l'euthanasie.

Tu expliques avec beaucoup de précision en quelles circonstances tu accepteras d'appuyer sur la seringue: fin de vie, motivation non passagère, toutes les approches thérapeutiques tentées sans succès, consentement libre et éclairé. Cela semble si simple; comment des médecins intelligents et empathiques pourraient-ils s'y opposer?

J'ai une mauvaise nouvelle pour toi. Si ces conditions peuvent exister parfois chez un très petit nombre de patients, il est impossible d'établir avec certitude leur existence.

D'abord, il n'y a pas de critères scientifiquement validés pour établir si un patient est apte à choisir sa propre mort.

Ensuite, si ce projet de loi est adopté, il te sera impossible, face à un patient, de t'assurer que toutes les approches thérapeutiques ont été tentées sans succès. Il ne te laissera pas prendre le temps de les tenter parce que ce qu'il veut, c'est mourir tout de suite. Si tu ne le tues pas, il cherchera quelqu'un d'autre pour le faire, ou le système t'obligera, toi, à chercher quelqu'un d'autre.

Et comment sauras-tu quelles sont ses motivations? Te crois-tu capable de déceler les motivations profondes et cachées derrière toute demande de mort? Tu es gériatre: tu as vu comme moi les situations psychosociales et familiales abracadabrantes où on ne sait jamais qui a à coeur le bien réel du patient, et qui cherche au contraire à satisfaire ses propres besoins psychologiques ou - osons le dire - monétaires.

Comment sauras-tu ce qui se dit en famille quand tu n'es pas là? Même une famille bien intentionnée peut donner sans le vouloir le message que la maladie du parent âgé est longue et lourde; que ça presse de retourner au boulot, à la famille, à la vie réelle. Qu'en est-il des proches moins bien intentionnés? Crois-tu que le patient qui veut mourir pour ne plus être un fardeau pour ses proches va te le dire?

J'ai une autre mauvaise nouvelle pour toi. Tu as raison que ça va très mal en Belgique. Il y a deux semaines, un Belge dans la quarantaine a été euthanasié après une opération de changement de sexe qui a échoué («souffrances psychologiques insupportables»). Mais les promoteurs québécois de l'«aide médicale à mourir» croient que ça va très bien et ils ont modelé leur projet de loi sur la loi belge. Croire qu'il n'y aura pas de dérives au Québec reflète non seulement un optimisme sans fondement, mais ce qu'on appelle en psychiatrie la pensée magique.

(...)

Oui, il est du devoir du médecin de soulager la souffrance avec tous les moyens médicaux mis à sa disposition. Mais tuer ne sera jamais un acte médical, même si un jour l'Assemblée nationale et le Collège des médecins du Québec déclarent que c'en est un.
 

 

 

Campagne de financement été 2017. Merci de votre contribution ! L'objectif est de 3500$.

Enfant à naître

Merci de nous aider avec un don spécial.

3127 $ recueillis (OBJECTIF: 3 500$) -- Il reste 4 jours. Merci de donner ce que vous pouvez !

Donner à Campagne Québec-Vie


Laissez un commentaire