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Quand Lexi s’est présentée à mon bureau, elle avait déjà eu un avortement… Mais nous avons entendu un cœur battre!

Par Dr. Matthew Harrison de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie

ultrasound2_645_430_55.jpgLexi était enceinte et pensait qu’elle n’avait pas d’autre choix. Elle s’est rendue à une clinique d’avortement pour « se débarrasser » de son « problème » de 13 semaines afin de continuer à vivre sa vie d’avant. La clinique a vérifié sa grossesse, a placé des tiges d’algues dans le col de son utérus afin de commencer la dilatation et lui a demandé de revenir pour l’avortement chirurgical à cause de l'âge du fœtus. Lexi avait peur, mais ne savait pas ce qu’elle pouvait faire d’autre. Elle n’était plus avec son copain et sa mère ne l’aiderait pas à élever un enfant. Elle travaillait à temps partiel, mais désirait un meilleur emploi et une meilleure vie. Après tout, les gens de la clinique lui avaient dit que ce n’était pas encore un bébé, mais plutôt un amas de tissu.

Alors Lexi n’a pas mangé la veille de la « procédure ». Sa mère l’a accompagnée à la clinique. Alors qu’elles approchaient du bureau, elles ont vu des gens un peu partout sur le trottoir. Certains tenaient des pancartes, d’autres priaient. Certains semblaient même parler à des gens dans le stationnement. Des gardiens de sécurité criaient après ceux qui étaient dans la rue, puis ont fait rentrer Lexi et sa mère. Elles se sont stationnées et, alors qu’elles se dirigeaient vers la clinique, les familles dans la rue les apostrophaient en leur disant de ne pas aller à l’intérieur, qu’elles pouvaient les aider. Les conseillers sur le trottoir disaient que le bilan de la clinique n’était pas très reluisant, qu’elle avait dû être fermée à cause de violation des règles de santé publique. Les militants pro-vie avaient l’air désespéré et Lexi ne comprenait pas pourquoi. Après tout, ce n’était qu’un amas de tissu, non? Sa mère et elle se sont hâtées vers l’édifice.

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Lexi a été séparée de sa mère et dirigée vers une pièce à l’arrière de la clinique où on lui a donné une jaquette et des médicaments. On l’a couchée sur une table, ses pieds surélevés, puis elle s’est endormie. Lorsqu’elle s’est réveillée, elle avait mal. On aurait dit qu’elle avait été éviscérée. Elle avait toujours des crampes et elle saignait, mais on lui a dit que tout serait parti dans quelques jours. Elle a bu et mangé un petit quelque chose, puis elle a quitté la clinique avec sa mère. Seulement quelques femmes étaient encore sur le trottoir et elles ont offert à Lexi un dépliant et des prières. Elles avaient, dans leurs yeux, un air peiné.

Après quelques jours, Lexi a repris sa vie normale, son emploi à temps partiel et ses sorties entre amis. Les jours sont devenus des semaines et Lexi attendait toujours de perdre la sensation de ballonnement de grossesse, mais elle était toujours présente. Un matin, elle s’est réveillée avec des nausées. Elle a commencé à sentir des crampes qui sont devenues si intenses qu’elle s’est rendue à l’hôpital. À l’urgence, le médecin lui a fait passer une échographie de l’estomac et lui a demandé si elle avait eu un avortement. Lexi lui a dit qu’il datait d’environ six semaines. Puis, à sa plus grande surprise, le médecin lui a appris qu’elle était toujours enceinte, que le bébé avait environ 19 semaines et qu’il était absolument en santé! Lexi était sous le choc! Et le médecin lui a dit que c’était un garçon!

Elle a quitté la salle d’urgence avec une prescription pour des vitamines prénatales, encore étourdie par son dilemme. Était-ce bien vrai? Avait-elle rêvé cet avortement? N’avait-elle pas payé les 450 $?

Lundi matin, Lexi savait qu’elle avait besoin de réponses. Elle est retournée à la clinique d’avortement, est passée à côté des enfants jouant sur le trottoir et a demandé aux employés ce qui était arrivé. Ils avaient l’air surpris, mais ils lui ont dit qu’ils seraient heureux d’interrompre cette grossesse pour 1250 $. Quelque chose semblait louche. Les employés ont expliqué qu’elle devait avoir été enceinte de jumeaux et qu’ils n’ont probablement pas remarqué le deuxième fœtus lorsqu’elle s’est fait avorter il y a six semaines. Lexi est sortie de la clinique aussi confuse qu’elle l’était en arrivant.

Alors qu’elle était sur le point d’entrer dans son automobile, elle s’est dit qu’elle ne perdrait rien à parler à ces gens qui disent qu’ils peuvent l’aider. Elle a alors abordé un des conseillers et lui a demandé comment ils pouvaient aider. On aurait dit qu’ils offraient tout! Prières, shower de bébé, même des soins médicaux. Alors Lexi a pris l’un de ses dépliants et est rentrée chez elle.

Elle s’est demandé comment et pourquoi son bébé avait survécu. Elle a alors appelé la dame qu’elle avait rencontrée sur le trottoir, et cette dame lui a donné le numéro de mon bureau. Lexi s’y est présentée quelques jours plus tard. Elle avait peur et était confuse, mais elle savait que la clinique d’avortement ne l’aiderait pas, et elle ne leur faisait plus confiance. Nous avons entendu le cœur du bébé et Lexi a souri. Elle garderait ce bébé, mais elle avait simplement besoin d’un peu d’aide et d’encouragement.

Lexi a commencé ses soins prénataux à environ 20 semaines de gestation et a vécu un reste de grossesse sans histoires. Certains de ses amis qu’elle avait rencontrés sur le trottoir lui ont même organisé un shower de bébé! Elle était une mère belle et resplendissante, excitée de rencontrer son fils qui semblait être destiné à survivre même après un assaut meurtrier de succion et d’acier. À 40 semaines et quelques jours de grossesse, elle a donné naissance à un beau fils en santé, Adam. Des larmes ont été versées dans la salle d’accouchement de la part de Lexi, de ses infirmières et de son médecin.

Notre Dieu est un Dieu qui offre de secondes chances et des sauvetages miraculeux de certains désastres. Rendons grâce à Dieu!

N.B. : Dr Matt Harrison est le directeur médical de l’équipe de leadership Cities4Life. Ce récit a été initialement publié sur le site de Cities4Life.

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