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Procès pour une patiente décédée de sa maladie ou d'inanition? Un aperçu de ce que la légalisation de l'euthanasie apporterait

Sur le site du Journal de Montréal du 2 avril 2013, une petite histoire qui explique l'une des raisons de l'appui des juristes du Québec à la légalisation de l'euthanasie. Une infinité de procès est à prévoir:

 

 

Une pensionnaire de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal serait morte après qu’on ait cessé de la nourrir.

C’est ce qu’allègue une dame de Laval dans une poursuite contre l’établissement et les médecins traitants de feu Yvonne Charette Pichette.
 
La fille de la défunte, Hélène Pichette, demande un total de 50 000 $ pour les souffrances causées à sa mère (montant qu’elle obtiendrait comme héritière) et dommages moraux à la suite d’un décès.
 
«Hélène Pichette a été et est toujours profondément attristée, bouleversée et choquée par le décès tragique et soudain de sa mère, [...] dont elle n’arrive toujours pas à faire le deuil», peut-on lire dans la requête.
 
« Intenses douleurs »
 
Mme Pichette, 61 ans, indique avoir été l’aidante naturelle de sa mère depuis 1995. En 1998, l’aînée a été hospitalisée à l’Institut de gériatrie.
 
Entre le 6 et le 14 mars 2010, les médecins et les préposés de l’établissement ont cessé de nourrir la patiente sans consentement libre et éclairé, relate le document. Elle s’est éteinte le 14 mars 2010, à l’âge de 94 ans.
 
«Yvonne Charette Pichette a souffert d’intenses douleurs jusqu’à son décès», mentionne la requête.
 
Mme Pichette estime que le personnel de l’institut n’a pas pris les mesures nécessaires pour évaluer et traiter adéquatement sa mère et qu’il n’a pas agi conformément aux règles.
 
C’est contraire «à ce qu’auraient fait des médecins prudents et diligents», estime la résidante de Laval.
 
(...)
 
Après vérification de l’établissement, il semblait toutefois que Mme Pichette n’était pas inscrite au dossier de la patiente comme l’une des personnes habilitées à prendre des décisions pour elle.

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