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Des employés de cliniques d’avortements racontent pourquoi ils quittent leur poste

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Par Kristi Burton Brown de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi des employés de cliniques d’avortements démissionnent ? 

Qu’est-ce qui pousse les infirmières à envisager un changement de carrière ? Qu’est-ce qui pousse les médecins à arrêter de pratiquer des avortements pour ne plus avoir par la suite rien à faire avec cette activité ? Qu’est-ce qui convainc d’autres employés à claquer la porte avec fracas ? 

Voici quelques extraits de témoignages de certains. 

30 mars 2014, 40 Jours pour la Vie 

Alors que des volontaires prient sous la pluie à l’occasion de la vigile des 40 Jours pour la Vie à Sacramento, Wynette, la coordinatrice locale, est témoin d’une scène qui se déroule devant la clinique d’avortements. 

« Plusieurs employés de la clinique d’avortements s’étaient rassemblés, sous leurs parapluies, et embrassaient chacun leur tour un employé en particulier », raconte-t-elle, se demandant ce qui se passait. 

Quelques minutes plus tard, cet employé quittait l’entrée en se dirigeant vers Wynette et baissait la vitre de sa voiture malgré la pluie. 

« J’en ai assez ! » a-t-il lancé bouleversé. « Je hais cet endroit ! Je démissionne. » 

« Je ne peux pas en dire plus », ajoute Wynette, mais elle précise que l’employé a demandé des prières à son intention.

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Extraits d’un témoignage d’Abby Johnson, ancienne directrice d’un centre du Planning familial (Planned Parenthood), qui explique comment un avortement guidé par échographie a changé sa vision des choses : 

Le mouvement suivant était le soubresaut d’un minuscule pied, car le bébé commençait à bouger, comme s’il tentait d’échapper à l’intrus. Alors que la canule pressait son flanc, le bébé commença à se débattre pour se tourner et s’éloigner. J’ai compris qu’il sentait la canule et qu’il n’aimait pas cette sensation. (…) 

Le médecin faisait déjà tourner la canule et je voyais le minuscule corps qui se tordait en même temps. Pendant un très bref moment, le corps du bébé paraissait être pressé et essoré tel un torchon. Puis il s’est comme froissé et a commencé à disparaître dans la canule devant mes yeux. La dernière chose que j’ai vue était la colonne vertébrale, minuscule mais parfaitement formée, disparaître dans le tube. Le moment d’après, l’utérus était vide, totalement vide. » 

29 août 2013, témoignage de Wendy  

On m’avait demandé de me rendre dans une clinique d’avortements de notre réseau pour observer des avortements. La directrice de mon centre de santé souhaitait connaître mes impressions sur cette expérience. J’étais coincée. Elle voulait que j’utilise le terme « stimulant ». J’ai préféré dire que j’avais trouvé cela dérangeant. C’est là que tout a commencé à basculer pour moi. (…) 

Après cette conversation avec ma responsable, j’ai rapidement réalisé quelque chose. (…) Le Planning familial ne donnait aucun pouvoir aux femmes et je n’avais pas contribué à les aider. Nous les empêchions de faire les bons choix et d’être responsables. Le message que nous véhiculions était le suivant : « Faites ce que vous voulez de votre vie sexuelle et nous vous aiderons à gérer toutes les conséquences ».

Septembre/octobre 2008, témoignage de Valerie 

Ce jour-là, d’où j’étais postée, je l’ai vu extraire des petits membres parfaitement formés : bras, jambes, orteils, doigts, colonne vertébrale, et enfin la tête. J’ai vu le visage du bébé. Je ne sais pas comment décrire ce que j’ai ressenti à ce moment-là. J’ai senti la mort. J’étais honteuse et confuse en voyant les membres sanglants du bébé. Je peux même dire que j’ai senti la présence du démon. C’était très troublant. Mon esprit était tellement aveuglé par les ténèbres que j’étais incapable de faire quoi que ce soit. (…) 

Si ce bébé était né prématurément à 20-22 semaines, il aurait eu une chance de survivre. Je pensais : « Réfléchissez à ce que vous faites, aux conséquences de l’avortement. Imaginez-vous à la place de ce bébé, dans le ventre de votre mère, l’endroit où vous êtes le plus en sécurité. Vous n’avez pas idée de la fin cruelle qui vous est réservée, du déchirement que vous allez subir. Nous trahissons nos enfants. Vous pensez que l’avortement est un soulagement, mais il n’apporte que vide, honte, douleur, regrets, sentiments de mort. » (…) 

Je me souviens d’un jour en particulier. L’avorteur principal est entré dans le laboratoire avec un fœtus de six semaines fraîchement avorté. Je me souviens avoir pensé que je regardais un objet dans un musée. La vérité m’a frappée en plein cœur. Juste avant, j’avais vu un calendrier montrant un bébé tout à fait semblable. Il était dans la même position que celui que l’avorteur principal tenait dans le laboratoire. Mes yeux se sont ouverts, et j’ai vu l’humanité de ce bébé. C’était une révélation. 

1974, témoignage de Paul Jarrett

C’est une opération de 1974 qui « a changé à tout jamais ma vision de l’avortement ». Alors qu’il pratiquait un avortement par aspiration, Paul Jarrett s’est aperçu que la curette de succion était obstruée par une jambe de fœtus déchirée. Il a donc modifié sa technique pour démembrer l’enfant aux forceps : 

« Alors que j’extrayais la cage thoracique, j’ai vu un cœur minuscule en train de battre. Puis j’ai trouvé la tête du bébé et j’ai pleinement contemplé le visage d’un autre être humain, un être humain que je venais de tuer. Je me suis tourné vers l’infirmière interne et j’ai dit : ‘Je suis désolé’. Je savais que je ne pourrais plus jamais pratiquer un avortement. » 

Si vous pratiquez des avortements et voulez en finir, l’association And Then There Were None peut vous aider. Elle a été fondée par un ancien directeur d’un centre du Planning familial. Vous trouverez le site d’ATTWN en cliquant ici.

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