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Mon bébé commença à se débattre, elle agonisait : une femme décrit l'avortement salin

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Par Sarah Terzo - Traduit par Campagne Québec-Vie

Dans [l'avortement salin], une solution de sel caustique est injecté dans l’utérus, brûlant ainsi le bébé lentement et l’empoisonnant et ce, durant quelques heures. Lorsque le bébé est mort, l’accouchement est provoqué et la femme donne naissance à un bébé mort. Souvent ces femmes ayant recours à ce type d’avortement, ressentent en elles leur bébé qui se débat à mesure qu’il meurt, conduisant ainsi plusieurs femmes à souffrir d’un traumatisme émotionnel profond et ce, même des années plus tard.

Nancy Jo Mann qui fut l’une de ces avortés alla jusqu’à fonder un groupe de soutien pour des femmes comme elle post avortées, elle décrit cette méthode d’avortement :

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J’étais naïve. Je lui faisais confiance. Après tout, il était médecin. Un homme cultivé et respecté. Et comme pour les autres, j’avais toujours entendu dire que l’avortement légal était facile et sécuritaire. Ce n’est que lorsque je fus sur une de ces tables d’avortement que je commençai à me questionner sur ces illusions. Et ce n’est que lorsqu’il prit une énorme seringue que je pris peur. Juste l’aiguille mesurait quatre pouces de long. Soudainement, je réalisai que ça ne se passerait pas aussi facilement qu’il l’avait expliqué….

Après que ce liquide fut pris, il injecta 200 unités de solution saline, soit une demi-pinte de solution saline concentrée. À partir de là, ce fut atroce. Mon bébé commençait à se débattre, c’était comme un combat de boxe dans mon ventre. Elle souffrait terriblement. La solution saline lui brûlait la peau, les yeux, la gorge. Ça l’étouffait et la rendait malade. Elle agonisait tout en essayant de s’enfuir. Elle avait peur, était confuse et ne pouvait comprendre que son merveilleux petit nid pouvait soudainement devenir un piège à mourir.…

Aucun moyen de la sauver. Alors à la place, je lui ai parlé. J’aie essayé de la réconforter. J’aie essayé de la soulager de ses souffrances. Je lui ai dit que je ne voulais pas lui faire ça, mais qu’il était trop tard pour arrêter ça. Je ne voulais pas qu’elle meure. Je l’ai suppliée de ne pas mourir. Je lui ai dit que je regrettais et de me pardonner, que j’étais fautive mais que je ne voulais pas la tuer.

Évidemment, le bébé de Nancy mourut et elle attribua sans doute, un niveau de conscience à son bébé que l’enfant ne pouvait avoir. Et il est clair qu’un avortement par solution saline est horrible, une expérience douloureuse, et pour le bébé et pour la mère.

Les avortements salins ont perdu la cote il y a des décennies, ils étaient trop dangereux pour la mère et parfois le bébé venait au monde vivant. Il arriva dans un cas qu’après l’avortement salin, un bébé fille naquit vivante et le médecin avorteur l’étrangla. Il fut poursuivi en justice. C’est un fait que c’est très inconvénient pour les fournisseurs d’avortement que le bébé naisse vivant. De nos jours, les avortements ayant lieu dans le second trimestre de grossesse sont faits habituellement par démembrement. Aucune chance après que le bébé reste vivant.

SOURCE : Magda Denes, PhD, In Necessity and Sorrow : Life and Death in Abortin Hospital
(New York: Basic Books, Inc. 1976) pp. 152-15

Ré-imprimé en partie d'un article trouvé sur LiveActionNews, par Sarah Terzo, qui est une auteure pro-vie et créatrice du site web clinicquotes.com et de clinicquotes.tumblr.com.

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