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Les sources de l'action antifamiliale de Pauline Marois

Pauline Marois, qui nous a donné le cadeau empoisonné du système de garderie, qui avait promis aux évêques que l'abrogation de la confessionnalité des commissions scolaires n'entraînerait pas la disparition de la confessionnalité des écoles, promet maintenant un soutien de 500 millions de dollars pour soigner les personnes âgées à domicile. Elle mentionne par contre :
 
« De plus, les proches aidants, qui sont souvent des femmes, bénéficieront d'un peu de répit tant attendu. “Tout ce que nous avons gagné en termes de participation des femmes au marché du travail, avec la politique familiale, commence à s'effriter”, a déploré Mme Marois. »
 
Ce qui est important dans les politiques antifamiliales de Pauline Marois, c'est surtout que les femmes ne soient pas à la maison à s'occuper d'un enfant ou d'un proche malade, même si elle le désire. Jamais elle ne consentirait à donner un salaire au parent demeurant au foyer.
 
Développons un peu les sources de son apostolat. On oublie ou l'on omet de mentionner aujourd'hui que les politiques sociales de nos gouvernements sont très proches des politiques communistes de l'URSS. 
 
Voici quelques citations qui semblent légitimer les options de Pauline Marois et de plus en plus des gouvernements québécois dans le choix de politiques encadrant la famille.  
 
« Au cours du développement historique de la société, la famille se transforme, exprimant qualitativement le caractère propre à chaque formation socio-économique. Karl Marx écrivait déjà que la famille “doit se développer” au fur et à mesure que se développe la société et doit changer au fur et à mesure que change la société, exactement comme ce fut le cas par le passé. Elle représente le produit du système social ».(p.3)
 
« Il est difficile de ne pas estimer à sa juste valeur l’importance de l’éducation familiale. La famille accueille l’enfant “au seuil même de sa vie”, lorsqu’il se familiarise intensément avec la vie, apprend à se connaître lui-même alors qu’il est le plus réceptif à tout. C’est une période où les relations permanentes entre l’enfant et ses parents et les autres membres de la famille ont une grande importance. Elle est le premier collectif dans lequel l’homme s’initie à la vie. C’est pour cela que la psychologie des parents, leur comportement entre eux, envers le travail et la vie sociale prédéterminent pour beaucoup le caractère du futur citoyen. » (p.14)
 
« Les parents ont de plus en plus recours aux méthodes scientifiques d’éducation, développent les capacités sportives, artistiques, techniques et autres des enfants. De plus, l’éducation familiale des enfants consiste principalement à les faire participer activement aux différentes activités des adultes. » (p.15)
 
« La société soviétique souhaite, d’une part, que la famille transmette aux enfants le meilleur des traditions familiales et de la morale, et de l’autre, que les enfants soient protégés au maximum des influences malsaines qui peuvent exister dans certaines familles. » (p.15)
 
« À l’âge le plus tendre (jusqu’à 1-2 ans), c’est la famille qui assume les principales fonctions éducatrices. À l’étape suivante de la vie de l’enfant (âge préscolaire), l’éducation familiale est complétée par l’éducation sociale donnée dans les divers établissements. L’Union Soviétique possède un vaste réseau de jardins d’enfants, de crèches et de crèches-jardins. Des terrains pour enfants, des groupes spéciaux de plein air et de promenades, de groupes d’éducation physique et artistique pour enfants dans lesquels ces derniers passent 4-5 heures par jour ont été créés. » (p.15)
 
« Les changements des relations familiales dans la vie quotidienne qui se sont opérés sous le pouvoir soviétique ne signifient nullement que tous les problèmes qui se posent dans ce domaine sont définitivement résolus. Les lois et les particularités de la formation de la famille et de la vie quotidienne dans les conditions du socialisme développé, qui ont été exposées, s’affirment en tant que tendances stables devant être renforcées et développées. C’est précisément pour cette raison que la famille et la vie quotidienne font l’objet d’une attention soutenue du Parti communiste et du gouvernement de l’Union Soviétique. » (p.18)
 
Ces citations sont tirées de :
RIMACHEVSKAÏA, Natalia. La famille soviétique, éditions de l’Agence de presse Novosti, Moscou, 1975, p.3-14-15-18.
 
On le voit dans cet outil de propagande de l’époque glorieuse du communisme soviétique, la famille doit s’adapter à des plans préétablis par le gouvernement pour forger ce qu’il considère être le citoyen modèle, la pièce parfaite s’insérant dans la société soviétique. La famille est déformée, reformée. Les parents ne sont que des géniteurs donnant des enfants au régime les éduquant, ce que le Québec avec ses politiques familiales oppressantes, son désir de n’aider que les familles plaçant leurs enfants dans les garderies d’état, son projet d’installer l’école pour les enfants de 2 ans et même dès la fin du congé parental tente de réaliser. Il semble que les « certaines familles aux influences malsaines » soient majoritaires au Québec, tout comme le Parti communiste le croyait également pour les familles russes. D’où l’importance pour l’État de soustraire le plus rapidement possible l’enfant à l’éducation des parents.
 
L’arrivée des femmes sur le marché du travail est un plus pour toute société. Mais comme le travail est subordonné et trouve sa raison d’être dans le soutien à la famille, l’homme et la femme doivent faire passer en premier le bien-être de leur famille. Le système soviétique et le système québécois de plus en plus, inversent cet ordre de priorité. Le travail, la réussite sociale deviennent le premier facteur d’épanouissement, la raison d’être du « citoyen », de l’individu. La vie de couple et l’arrivée d’un enfant sont des accessoires importants de son bonheur, pourvu qu’ils se greffent bien à sa vie professionnelle. 
 
Nous avions fait paraître un article des plus actuels sur le sujet : « La femme occidentale, un modèle pour le monde entier? » Le texte qui suit est tiré de cet article: 

Mère Térèsa, à la conférence internationale des Nations Unies sur les femmes à Pékin, en 1995, envoya une lettre qu’il vaut la peine de méditer. En voici un extrait : 

 
« Cette puissance spéciale d’amour qu’ont les femmes n’est jamais plus apparente que lorsqu’elles deviennent mères. La maternité est le don de Dieu fait aux femmes. Comme nous devons être reconnaissants à Dieu pour ce don qui apporte une si grande joie au monde entier – aux hommes comme aux femmes. Et pourtant ce don de la maternité nous pouvons le détruire, et d’une façon toute spéciale par le mal de l’avortement, mais aussi par celui qui consiste à penser qu’il y a d’autres choses plus importantes que celle de se donner au service des autres : la carrière, par exemple, le travail à l’extérieur du foyer. Aucun travail, aucun plan de carrière, aucune possession matérielle, aucune vision de « liberté » ne peut remplacer l’amour. De sorte que tout ce qui détruit le don de la maternité, qui est un don de Dieu, détruit le plus précieux des dons faits par Dieu aux femmes – celui d’aimer en tant que femme. »
 
À cette même conférence, la député française Christine Boutin posait cette question : « Le modèle des femmes occidentales qui n’ont plus le temps d’élever leur enfants est-il jugé idéal et exportable au reste du monde? »
 
C’est une excellente question. Un exemple frappant de ce modèle parfois complètement absurde au Québec est celui d’une femme ouvrant une garderie privée de six enfants et moins. Elle pourra être payée pour garder ces enfants, mais uniquement s’ils ne sont pas les siens. Pour toucher l’aide gouvernementale, le crédit d’impôt, elle devra placer son enfant dans une autre garderie que la sienne. Pourquoi le gouvernement ne l’aide-t-il pas directement? Pourquoi privilégier la gardienne plutôt que la mère? 
 
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