M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Les médecins insistaient que leur fils allait mourir, mais il est maintenant un garçon en bonne santé

morris-family.JPGLa famille Morris

Par Nancy Flanders (Live Action News ) traduit par Campagne Québec-Vie

Jett Morris est vivant aujourd’hui grâce au dévouement de ses parents. Paul et Mhairi Morris ont refusé d’avorter leur fils malgré les pressions intenses du personnel médical. Mhairi avait perdu ses eaux prématurément, après seulement 20 semaines de grossesse, ce qui a poussé les médecins à lui dire, ainsi qu’à son mari, de mettre fin à cette grossesse, affirmant que leur fils ne survivrait pas. On donna 5 minutes aux parents pour digérer la nouvelle et accepter l’avortement. Les médecins se sont même préparés pour prendre Mhairi au bloc opératoire pour commencer la procédure d’avortement.

« Ils ne le voyaient pas comme un enfant et le nommaient “fœtus non viable”. C’était très froid et j’étais anéantie » confia Mhairi au journal britannique The Mirror. « J’étais dans l’unité de début de grossesse de l’hôpital, et aucun pédiatre n’était venu me voir pour me parler d’autres options. Mais je venais, depuis peu, d’avoir mon échographie de 20 semaines, et tout était parfait. J’ai même appris que c’était un garçon. C’était très difficile d’accepter l’avortement. Le médecin avait dit : “Vous devez arrêter la grossesse car il n’y a rien d’autre qu’on puisse faire.” »

Quand un médecin revint quelques minutes plus tard, les parents répondirent qu’ils n’avorteraient pas leur enfant. Mhairi Morris raconta au journal The Mirror comment le docteur leva les yeux au plafond et comment il regarda sa montre, comme s'ils perdaient leur temps.

Publicité

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

morris-family-1.jpg
Paul Morris place sa main sur son fils, de 10 jours, Jett

Plus tard, après que les médecins eurent découvert que Mhairi Morris avait un placenta prævia, c’est à dire une situation où le placenta est en dessous du bébé et où il peut y avoir des écoulements de sang et des infections, les médecins se sont remis à recommander un avortement. Ils dirent aux parents que Mhairi commencerait les contractions et le travail dans les 48 prochaines heures et que le bébé ne survivrait pas. Malgré cela, les Morris refusèrent l’avortement.

De nombreux jours passèrent et Mhairi n’accoucha pas comme les docteurs l’avaient prédit. On l’envoya chez elle. Mais 12 jours plus tard, elle dut  revenir d’urgence à l’hôpital à cause de saignements. L’hôpital n’était pas équipé pour soigner un nouveau-né de 25 semaines, et on envoya le couple à un meilleur hôpital, 129 km plus loin. Après leur arrivée, on dit de nouveau aux parents que leur fils allait mourir, car ses poumons n’étaient pas complètement développés. On les avertit également que, s’il survivait, il risquait d’avoir des dommages au cerveau.

Mais bébé Jett a prouvé aux médecins qu’ils avaient tort. Bien  qu’il ne pesa que 635 grammes à sa naissance, et qu’il dût affronter une maladie pulmonaire chronique ainsi que des trous dans son cœur, et qu’il dût passer 3 mois à l’hôpital, il a surmonté tous ces obstacles et est maintenant un petit garçon en bonne santé.

« Nous avons eu une conclusion heureuse, mais j’ai peur que d’autres mères se soient fait avortées alors que leur bébé aurait pu survivre » a dit Mhairi Morris. « Le personnel médical était si pessimiste sur le sort de mon enfant que je pensais qu’il ne serait pas en bonne santé et je m’attendais au pire. Mais ce n’est jamais arrivé. »

La famille Morris espère que d’autres familles dans une situation semblable liront l’histoire de Jett et surmonteront les recommandations négatives, pour donner à leurs enfants une chance de combattre et de survivre.

Publicité



Laissez un commentaire