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Les condoms mènent à une vie meilleure selon le fonds des Nations-Unies pour la population

Sur le site du journal Métro du 18 novembre 2012:

 

 

 

Le fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) veut permettre à 220 millions de femmes de plus dans
 le monde de profiter de la planification familiale.
 
«Elles auront une meilleure qualité de vie, leurs enfants seront plus en santé et, en étant optimistes, elles pourront également participer au développement économique de leur pays, dit Babatunde Osotimehin, un directeur exécutif nigérien du FNUAP. Si nous améliorons les capacités humaines, nous pouvons voir un redressement en Afrique.»
(...)

 

On parle ici de contraception, de stérilisation volontaire, forcée ou cachée, comme ce fut le cas en Inde et dans certains pays africains. On parle aussi, plutôt que de payer pour accoucher et venir en aide aux femmes et leur famille, de les avorter. Malgré ces beaux discours, le passé de la FNUAP montre bien qu'il ne s'agit pas d'espacement des naissances, mais bel et bien d'élimination du plus grand nombre, pour "qu'elles n'amènent plus de problèmes dans la communauté" disait un médecin. Entre un centre d'aide aux femmes enceintes en difficultés et une clinique d'avortement, la FNUAP a fait son choix... Et surtout, personne ne leur dira que le condom ne protège pas contre le virus du papillome humain (VPH), cause du cancer du col de l'utérus!

Et pour ce qui est du sida, il est bon de relire l'article paru sur le site de zenit.org du 28 août 2009:

 

(Edward Green)

 

Edward Green : Le pape a raison, on ne combat pas le Sida avec le préservatif

C'est ce qu'a affirmé Edward Green, anthropologue et directeur de l'Aids Prevention Research Project de la Harvard School of Pubblic Health and Center for Population and Developement Studies, qui est intervenu le 25 août au Meeting de Rimini sur le thème « Le Sida, un problème culturel ».

Avec une expérience de plus de trente ans dans les pays en voie de développement, Edward Green avait déjà présenté une étude, en janvier 2004, au Medical Institute for Sexual Health à Washington D.C. qui démontrait les résultats insuffisants produits par la distribution de préservatifs sur le continent africain, en particulier en Afrique sub-saharienne.

Dans son intervention, E. Green a mis l'accent sur les déclarations prononcées par le pape sur l'inefficacité du préservatif dans la lutte contre le Sida et sur la nécessité d'un « réveil spirituel et humain », durant le vol pour le Cameroun, à l'occasion de son premier voyage apostolique en Afrique, en mars 2008. Ces déclarations avaient suscité indignations et critiques.

« La proximité des commentaires du pape avec les découvertes scientifiques les plus récentes m'a touché », a commenté l'anthropologue.

En effet, a-t-il expliqué, « il n'y a aucune preuve que les préservatifs aient une quelconque efficacité dans la réduction à grande échelle du Hiv, en particulier en cas d'épidémies très étendues, comme en Afrique ».

« C'est un instrument qui peut peut-être fonctionner pour de simples individus mais pas nécessairement pour des populations et des pays », a-t-il précisé.

« Et pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas en Afrique ? Avant tout parce qu'il n'est pas utilisé régulièrement, parce qu'il y a une faible demande, parce que cela réduit le plaisir, parce que cela indique un manque de confiance au sein du couple et surtout parce qu'il y a ce que l'on appelle la ‘compensation du risque' », a-t-il expliqué.

Ce dernier est le phénomène engendré par la fausse perception de protection liée au préservatif qui pousse les personnes à s'exposer à de plus grands risques et donc à augmenter les possibilités de contracter le virus.

« Tous ces principes sont immuables et généraux - a affirmé E. Green - et il ne suffit donc pas de dire ‘il faut que tout le monde utilise toujours le préservatif' parce que cela ne se passe pas comme cela ».

(...)

Quand ensuite les Etats-Unis ont commencé à lancer des programmes au niveau international, exportant le modèle centré sur le préservatif aux autres pays, indépendamment du mode de diffusion de l'épidémie, les personnes qui se sont montrées les plus intéressées ont été les activistes gays et les experts en planification familiale.

Le préservatif étant aussi une technologie à bas coût, a continué Green, « la prévention du Sida est devenue une sorte de business ».

En Ouganda, au contraire, qui est fortement touché depuis 1986 par cette maladie, qui cause chaque année plus de 900.000 morts, «  le Sida a été considéré comme un problème comportemental et pas seulement médical », a raconté Edward Green.

« On a cherché à éviter et non pas à réduire le risque », en utilisant aussi la campagne des affiches destinées à faire peur aux gens, mais sans stigmatiser les séropositifs, afin de renverser le paradigme alors dominant.

On a donc pointé sur l'approche « ABC » du Sida (Abstain, Be faithful, use Condoms, c'est-à-dire Abstinence, Fidélité, Préservatif) avec une campagne lancée en 1987 et destinée à sensibiliser les personnes sur l'importance de rester vierge jusqu'au mariage, d'éviter les relations sexuelles occasionnelles et de n'avoir qu'un seul partenaire.

Cette mobilisation dans un pays symbole - l'Afrique subsaharienne - a mené à une réduction des séropositifs passés de 21% à la fin des années 1980 à 6,4% en l'an 2000, et une réduction du Hiv de 75% chez les personnes ayant entre 15 et 19 ans, et de 60% chez les 20-24 ans.
 

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