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Le magazine Châtelaine veut faire verser des larmes de crocodile sur les avortements tardifs : la dérive de la sensibilité

Dans le dernier numéro du magazine Châtelaine de mars 2013, un dossier sur l'avortement tardif (p.84 à 91). La journaliste Mylène Tremblay écrit :

 

(Une société qui a la trippe molle et le coeur dur)

 

Malgré tout, le phénomène demeure exceptionnel – quelques centaines de cas par année, soit environ 1 % de tous les avortements effectués au Québec. Jamais la décision n’est prise à la légère. Et toujours elle plonge les femmes dans le deuil.
La journaliste évoque l’histoire de Théo, avorté parce qu’il s’empoisonnait peu à peu avec son urine. « Une valve mal formée empêchait sa vessie de se vider. »
« Pour donner au fœtus les meilleures chances de survie, il aurait fallu poser un drain dans sa vessie par amniocentèse. À sa naissance, Théo aurait eu besoin de beaucoup de soins, d’une dyalise et éventuellement d’une greffe de rein. Beaucoup de temps à l’hôpital en perspective, ce qui aurait privé Félix, deux ans, de la présence de ses parents. “On ne se permettait pas de mettre au monde un enfant malade, avec une espérance de vie si courte, dit Sandra. Je n’aurais pas voulu laisser Théo seul une minute à l’hôpital ni Félix à la maison.”
Plutôt que de laisser seul, les parents et la journaliste trouvent préférable de le tuer. On est censé acquiescer devant tant de “compassion”…
La journaliste avoue dans le paragraphe suivant les raisons, ou plutôt l’absence de raison pour justifier ces meurtres d’enfants par avortement tardif:
“Des femmes qui se retrouvent devant des choix impossibles, à cause d’un diagnostic de malformations fœtales (décelables avec de plus en plus de précision aux deuxième et troisième trimestres) ou pour toutes sortes d’autres raisons – problème de santé physique ou mentale, toxicomanie, agression sexuelle, violence conjugale…”
Il faut avoir complètement perdu sa capacité de raisonner pour considérer l’une de ces excuses comme raison valable de tuer.
La mère de Théo raconte l’avortement de son enfant :
“On a tendu un drap devant moi pour m’empêcher de voir l’écho à l’écran. Une infirmière me massait les pieds. J’avais chaud, j’avais froid, je me concentrais pour ne pas perdre connaissance. L’amniocentèse me faisait mal. Même si l’équipe travaillait en silence, je savais ce qui était en train de se passer : c’était le foeticide. Mais je ne sentais pas mes émotions.”
(…)
“Quand l’infirmière l’a déposé entre mes jambes, lavé et emmailloté, instinctivement, je me suis mise à le déballer, raconte Sandra. C’était dur de voir qu’il avait l’air normal. Il ressemblait à son frère, avec son petit nez retroussé et son menton pointu… »
(…)
‘La nuit, je me réveillais en panique, me demandant où était Théo…’
Et la journaliste inclut une lettre des parents de Théo censée nous faire pleurer avec eux… :
‘On t’aime et on ne t’oubliera jamais’
Désolé, ça ne passe pas. Madame la journaliste, messieurs les parents, ne venez pas nous dire que vous aimez celui dont vous avez désiré et accepter la mort, par meurtre médical. On ne tue pas celui qu’on aime. Je me souviens de ces parents à qui le médecin proposait l’avortement en cas de confirmation d’un problème de santé de l’enfant à naître. Devant le refus des parents de l’avortement, le gynécologue leur avait demandé avec mépris s’ils ‘préféraient le laisser mourir seul’. La réponse du père baissant les yeux avec tristesse : ‘Je préfère lui laisser le temps dont il aura besoin… » sous-entendant qu’il serait là pour l’accompagner jusqu’au bout, dans sa courte vie. Ça c’est de l’amour compatissant, et non pas une froide injection létale, quand bien même cette injection serait-elle mouillée de toutes les larmes de la terre. Qui regarderait celui qui le tue en se disant que cette personne l’aime vraiment?
L’article de Chatelaine est une prochaine étape dans le combat des pro-choix pour le ‘droit’ de tuer les enfants à naître. Sachant que les avortements tardifs révoltent encore heureusement la majorité de la population, la journaliste, par un procédé bien connu, entoure de guimauve sentimentale la mise à mort d’un enfant à naître presque à terme. Il faut désensibiliser la population au sort de l’enfant pour ne pleurer que sur les malheureux parents d’un enfant malade, obligés de s’en débarrasser par une profonde empathie, une grandeur d’âme à nul autre pareil.
Déjà, en Belgique, on parle d’euthanasier les jeunes enfants non conformes aux standards de santé promulgués. Nous sommes en présence de barbares, rien de moins.
Et ces barbares cherchent à manipuler l’opinion publique en présentant la douleur des parents devant la mort de leur enfant. Je ne pleurerai avec eux que le jour où ils auront des larmes de remords devant leur enfant tué, et non pas des larmes de nombrilisme.
‘Avoir le cœur dur et la tripe molle » disait un écrivain français. C’est à ce type de compassion que réfère cet article. La tripe molle devant la douleur autocentrée des parents, le cœur dur devant le sort de cet enfant.
On parle beaucoup de pente glissante, lorsque l’on parle d’euthanasie et d’avortement. Aussi grave que la pente glissante des gestes meurtriers atteignant une part de plus en plus grande de la population, Il y a cette pente glissante d’une insensibilité camouflée par un dolorisme hypocrite et nauséabond. Pleurs de mascarades devant un enfant presque né, tué, et bientôt, pleurs artistiques devant des enfants de moins de deux ans euthanasiés. La suite? Dans cette logique, se rejoindront bientôt les limites de l’avortement et de l’euthanasie. On parle déjà en Belgique d’euthanasier les jeunes à partir de 12 ans. Plusieurs bioéthiciens acceptent et enseignent qu’il est acceptable d’éliminer les enfants jusqu’à l’âge de 2 ans, puisqu’ils n’ont aucune différence d’avec les enfants à naître, ce en quoi ils ont raison. Seule la plage de 2 à 12 ans est actuellement une zone de sécurité pour l’être humain. Pour combien de temps?
Le jour où l’on aura enfin réussi à avorter ou euthanasier l’être humain à n’importe quel stade de son développement, le grand rêve nazi sera accompli. Les handicapés, malades mentaux, les déprimés, les enfants à naître et les vieux grabataires seront injectés de mort, par ‘compassion’, pour leur plus grand bien.
Et nous verserons des larmes de crocodile en disant ‘pauvre petit chou’, tout en appuyant sur le piston qui injectera au cœur le poison nécessaire pour le faire se figer de douleur, dans ce grand geste d’amour…
L’insensibilité grandissante de notre monde civilisé est peut-être la plus grande menace qui puisse peser sur notre tête.
‘… si une mère peut tuer son propre enfant, qu'est-ce qui m'empêche de vous tuer et vous de me tuer? Rien.’ (Mère Teresa)
Les paroles de Mère Teresa que nous avons entendues, que notre cerveau a comprises, seront-elles bientôt comprises intimement, au plus profond de notre cœur?
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