M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

La vraie beauté

Sophie Durocher, chroniqueuse dans « le Journal de Montréal », s’indigne dans un article du vendredi 26 août de l’hypersexualisation d’une enfant de 10 ans, offerte en pâture au magazine Vogue. Elle remarque le regard triste de cette enfant. « Elle a déjà l’air blasé de la vie et revenu de tout. »  

« Déjà » dit-elle… Pourquoi ce « déjà »? Comme s’il était normal un jour d’avoir ce regard? Ce regard n’est pas plus un regard d’enfant qu’un regard d’adulte. Il est effectivement celui de quelqu’un à qui on a volé son enfance comme le déclare la journaliste, mais cela, quel que soit son âge. Toute personne présentée comme un objet sexuel a ce vide dans le regard, ce manque de pétillement qui est la caractéristique de la joie, justement parce qu’il n’est pas reconnu comme une personne digne d’attention, mais bien plutôt comme objet de convoitise sans vie intérieure, sans vie, vide.
 
S’il y a une caractéristique des grandes villes modernes, c’est bien ce vide présent sur tant de visages. Est-ce que l’hypersexualisation des adultes en est une cause? Probablement. Il y a un juste milieu à trouver entre la burka et la mode actuelle fortement axée pour les femmes sur la provocation et pour l’homme sur l’encouragement qu’il prodigue, par ses regards et ses sourires, à des tenues vestimentaires indécentes. Un échange de consommateurs qui devient souvent un rapport de force remplace l’échange personnel.
 
Comment retrouver cette confiance réciproque qui permet l’amitié et la camaraderie? Seule l’humilité peut permettre ce type de relation. L’humilité est la clé de la relation. Et avant même la prise de parole, la communication se faisant par le regard, la « modestie » dans l’habillement permet cette relation plus profonde parce que basée sur la confiance.
 
La modestie et la pureté du regard, voilà un élément qui nous permettrait de vivre dans la confiance. Et comment ne pas laisser transparaître sa joie et sa paix quand on vit dans la confiance? Les mannequins, vêtus autrement, pourraient bien avoir des yeux joyeux et un sourire paisible, ce serait bien mieux que ces mâchoires serrées et ces yeux pleins de mort…
 
Le pape Jean-Paul II avait cette réflexion très intéressante : « Il y a "l’humilité du corps" et "l’humilité du cœur". Cette humilité est une condition nécessaire de l’harmonie intérieure de l’homme, de sa beauté intérieure. Réfléchissez bien, vous les jeunes qui êtes précisément à l’âge où l’on tient tant à être beau ou belle pour plaire aux autres! Un jeune homme, une jeune fille doivent être beaux, avant tout et surtout intérieurement. Sans une telle beauté intérieure, tous les autres efforts tournés seulement vers le corps ne feront – ni de lui ni d’elle – une personne vraiment belle. »
Publicité

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !



Laissez un commentaire