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La procréation assistée vue par la chroniqueuse Lise Ravary du Journal de Montréal

Sur le site du Journal de Montréal du 1er août 2013:

(La chroniqueuse Lise Ravary)

 

 

Les dérives du programme de procréation assistée du gouvernement du Québec, rapportées dans le Journal hier étaient prévisibles. Aucun encadrement éthique, aucunes directives universelles, aucuns barèmes de sélection et c’est la débandade assurée. Sans compter une facture qui approche 60 millions $ par année. Dont une partie qui pourrait aller à prendre soin d’enfants en difficulté.
 
Laisser au seul médecin la décision finale, surtout quand il ou elle récolte des honoraires à chaque fois qu’une patiente passe GO, apparaît pour le moins délicat. (...)
 
Parce que la réalité, plate et dure, c’est que nous n’avons pas la capacité de payer pour tout le monde. Ce n’est pas la première fois que l’État perd le contrôle des coûts de programmes sociaux universels. Pensons à l’Assurance-médicament et aux CPE, pour ne nommer que les plus populaires.
 
Et, d’un point de vue plus philosophique qu’économique, enfanter est-il un droit ?
 
LE MOT ‘NON’ N’EST PAS À LA MODE
 
Qui oserait, en ces jours de relativisme moral, dire non à une femme qui souhaite avoir un bébé, quelles que soient les raisons pour son recours à la procréation assistée ? La rectitude politique, encore une fois, nous empêche de dire ouvertement ce qui est évident pour le commun des mortels : il y a des ‘projets de parentalité’ – une expression qui me hérisse –  qui n’ont pas d’allure. Point.
 
La rectitude politique empêche même de poser des questions de ce type.
 
‘Oui mais’, dirons certains, ‘les gens qui peuvent procréer naturellement eux, n’ont pas à demander la permission.’ En effet, et ça s’appelle la nature à l’œuvre. Mais quand il faut bidouiller la biologie  et que c’est la collectivité qui paie, à grand frais, au nom de quelle permissivité, de quel sens coupable de la justice, dirions-nous oui à toutes les demandes ?
 (...)
 
ON S’ARRÊTE OÙ ?
 
La procréation in vitro est née en Angleterre dans les années 70. On se souvient de Louise Brown, le premier bébé-éprouvette. Elle a aujourd’hui 35 ans. À ce jour, le National Health Service de Grande-Bretagne ne couvre pas toutes les demandes de procréation assistée. Mon ex-belle-sœur, qui avait 48 ans et cinq filles, mais qui souhaitait un garçon, s’est vue refuser le traitement. Elle n’a jamais décoléré.
 
Même quand les demandes sont acceptées, les listes d’attente s’éternisent, tout comme dans les pays scandinaves, pourtant généreux au chapitre des programmes sociaux.
 
Au départ, la procréation assistée visait à aider les couples infertiles, pour des raisons physiologiques, à avoir des enfants. permettre l’adoption par des célibataires.
 
(...) 
POSER LES BONNES QUESTIONS
 
Mais les cas mentionnés dans le Journal d'hier, les questions soulevées dépassent le cas des couples gais.
 
Une mère devrait-elle pouvoir porter l’ovule de sa fille ? Une femme célibataire handicapée des membres inférieurs devrait-elle bénéficier de la procréation assistée ? Que dire des femmes ayant des enfants dans un autre pays ou dont elles auraient perdu la garde ? Ou dont le mari serait en prison pour longtemps ? Ou d’un couple gai masculin qui nécessite le recours à une mère porteuse, ce qui est maintenant légal mais entouré d’un épais brouillard  juridique ?
 
Autrefois, les gens avaient des enfants. Aujourd’hui, ils ont des projets de parentalité. Cette dérive du langage illustre bien le gouffre technologique et technocratique au fond duquel l’acte naturel de donner la vie est en train de sombrer.
 
Un enfant n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais un bien de consommation, genre mon char, mon kid, mon chalet… Puisque certains parents-en-devenir ne sont pas assez intelligents pour le comprendre, il faut des balises claires. (...)

à lire, les commentaires sur l'article... En voici quelques-uns

 de Marie-Claude Ducas

31 juillet 2013 à 12 h 28 min

Bravo d’aborder ce sujet qui, effectivement, est tabou. Concevoir et donner naissance n’est pas un droit que tout le monde a, ‘no matter what’.

Et, voici quelques autres aspects qu’on ne soulève jamais. D’abord, je suis frappée par l’ironie qu’il y a, chez les femmes (et dans des couples), à reporter à plus tard, le fait d’avoir des enfants, ‘au moment d’être financièrement stable’… puis, plusieurs années plus tard, se montrent prêts à investir des milliers$ dans la procréation assistée (bien sûr, il y maintenant les programmes gouvernementaux, mais quand même des coûts. Et on ne parle pas de la tension que ça vient à créer dans un couple.)

Autre chose: on sait que les MTS (ou les ITSS, comme il faut dire maintenant ;-) ), sont LA grande cause d’infertilité. Tant qu’à investir des fonds publics, pourquoi pas davantage dans la lutte et la sensibilisation aux MTS et à leurs effets?

Et pour finir, les médecins n’auraient-ils pas un travail à faire auprès des jeunes femmes dans la vingtaine, à l’effet que, plus elles attendent, plus cela risque d’être compliqué (et coûteux à plein d’égards) d’essayer d’avoir des enfants ?

Et cet autre commentaire :

de Denis Mercier

31 juillet 2013 à 12 h 58 min

“Laisser au seul médecin la décision finale, surtout quand il ou elle récolte des honoraires à chaque fois qu’une patiente passe GO, apparaît pour le moins délicat. Ce n’est pas tant de fonctionnaires dont nous avons besoin. Où sont les éthiciens ? Les philosophes ? Les psychologues ? Ceux et celles dont c’est le rôle de penser la vie ?”

Vous avez raison et j’avais eu la même question pour le projet d’euthanasie des personnes en fin de vie, on leur donne un formulaire à remplir mais on ne se préoccupe pas de leurs émotions et de leurs perturbations mentales parce qu’un formulaire ce n’est pas cher mais un psychologue là il faut sortir ses sous.

Pour ces techniques de procréation assistée, j’ai lu aujourd’hui que les taux de cancer de bébés nés de FIV par exemple, les taux de cancer du sang était de 18% supérieur aux enfants normaux et ils avaient aussi 22 ou 25% de cancers des fonctions endocrinologiques que les bébés normaux.

En fait, je tiens un forum informatif sur le cancer et je trouve qu’une équipe de sociologues et de scientifiques devrait faire une étude sur une société qui fonctionne sur un modèle archaîque très religieux pour savoir s’il y a moins de cancer dans une telle société parce qu’on dirait qu’aussitôt que l’homme ou une femme s’écarte de ce modèle, on dirait que Dieu a programmé la nature pour lui faire savoir.

Évidemment le virus qui donne le cancer du col de l’utérus donne le cancer de la gorge. Les homosexuels en plus d’avoir le sida sont plus susceptibles d’avoir le cancer de l’anus. Les femmes sont protégées du cancer du sein lorsqu’elles ont un enfant ou des enfants assez tôt dans leur vie etc. On dirait que les 7 plaies d’Égypte s’abattent sur les personnes qui ont des comportements sexuels autres que conservateurs. (...)

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