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La « normalité » de la pornographie

Sur le site du Journal de Montréal du 22 août 2013, cet article de Lise Ravary :

 

(Le magazine Fugues aux illustrations suggestives : disponible en présentoir à l'entrée de votre pharmacie ou autres commerces, à hauteur d'enfants...)

 

 

Je me suis pincée quand j’ai lu qu’une adolescente de 17 ans avait été photographiée en train de faire une fellation à deux garçons, en plein jour et devant tout le monde, pendant un spectacle extérieur en Irlande auquel assistaient 80 000 personnes. Ces photos se sont retrouvées sur internet et la jeune fille, victime de slutshaming, a dû être placée sous sédation.
 
Les gars dans cette histoire sont des salauds. Ils savaient très bien qu’elle serait traînée dans la boue pendant qu’eux seraient hissés sur l’Olympe comme dieux du sexe. Si c’était mes fils, croyez-moi, ils passeraient un très mauvais quart d’heure. Mais si c’était ma fille, elle aussi passerait un mauvais quart d’heure. Cette adolescente a fait grosse une bêtise. Elle n’est pas qu’une victime. Mais ça, personne n’ose le dire.
 
Je suis peut-être déconnectée de mon époque. J’ai lu dans un journal britannique de droite, The Daily Telegraph, «qu’une adolescente qui fait une fellation n’a rien de choquant, mais de prendre des photos de la scène, l’est».
 
La normalité prend le bord
 
Dans quel monde vivons-nous quand il devient normal qu’une adolescente ordinaire, qui fréquente l’école secondaire, qui vit chez ses parents, accepte de faire une fellation en public? Je n’ai qu’une réponse : bienvenue dans le monde de la culture porno, courtoisie d’internet.
 
(...)
 
Des sexologues américains rapportent qu’ils voient défiler de plus en plus de clients masculins dans la vingtaine qui sont incapables d’être excités par leur blonde parce qu’elle est normale. Sur les sites pornos, les femmes sont parfaites, pas un pli, pas un poil. Pourquoi les femmes − et les hommes − s’épilent-ils intégralement depuis quelques années? Pas pour passer un moment agréable chez l’esthéticienne. C’est la culture porno qui l’a imposé.
 
Pendant ce temps au Québec
 
La scène se passe samedi dernier, vers 18 h 30, au Métro de Magog. Deux adolescentes de 15 ou 16 ans entrent dans le supermarché. L’une d’elle porte une robe très très courte et l’autre n’a pour tout vêtement qu’un microbikini. Comme si c’était normal. Les gens étaient ahuris. Mais la jeune fille, elle, ne voyait rien. Chez Métro en bikini? Quand est-ce devenu acceptable? Et personne ne lui a dit d’aller s’habiller convenablement.
 
Cet été, j’ai traversé à moto une jolie ville de l’Estrie où se tenait un lave-o-thon, pour une bonne cause. J’ai failli m’évanouir quand j’ai vu la file d’attente de mononc’ qui attendaient pour faire laver leurs grosses Chrysler par de très jeunes adolescentes en bikini, couvertes de savon. Il y avait un lave-auto érotique dans le stationnement de l’église! Les parents, eux, regardaient l’action, fiers de leurs filles.
 
Oui, la culture porno est partout. Tellement qu’on ne la voit plus.
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