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La charte de la laïcité du Parti Québécois doit être combattue par toute personne respectueuse de la liberté

(« Moi, je ne crois pas en Dieu. Je ne crois pas en un au-delà. Je ne crois pas aux dieux traditionnels. Il y a sûrement quelque part une force qui nous dépasse, mais je crois que ça s'arrête quand on meurt. » Pauline Marois cité dans Paroles de femmes, éd. Québec Amérique, 2003, p.174)

(Photo :Cette image est tirée d'une capture d'écran d'une vidéo contenant une notice spécifiant que les droits d'auteur appartiennent à Les Productions TI, qui sont un service à l'intérieur du Parti québécois. Bien que la licence CC ne soit pas mentionnée dans la vidéo elle-même, une copie de la vidéo a été placée sur le compte youtube du Parti Québécois avec une licence Creative Commons Attribution 3.0.

Capture d'écran faite par l'utilisateur Samounet. )

Pauline Marois veut interdire le port de signes religieux dans la fonction publique. Certains aimeraient l’obliger à porter un signe indiquant son athéisme qu’elle affiche publiquement. Deux positions absurdes qui s’attaquent à la liberté de conscience et de religion. Deux positions qui n’ont rien à voir avec la laïcité qui est neutralité, tant que soit possible et juste, de l’État.

L’expression visible ou la discrétion sur ses croyances relève de la liberté de chacun. Et considérer qu’un signe exprimant son appartenance religieuse soit, en soi, négatif, marque déjà un préjugé à l’encontre des croyants et de la foi en général : la visibilité de la foi serait en elle-même une tare que l’on tolère dans la rue, mais que le gouvernement ne peut accepter dans ses institutions parce que le signe religieux en lui-même serait une agression pour celui qui le voit.

Le gouvernement donne ici une signification prosélyte au signe religieux. Ce qu’il n’est pas. Le croyant qui porte un signe ne pense pas pouvoir forcer quiconque à se convertir à sa religion. La laïcité ne saurait taire les valeurs qu'il tente de communiquer par ce qu'il porte.

Le laïcisme, oui. Parce que le laïcisme se fonde sur la réaction outrée de fanatiques qui ne peuvent accepter que quiconque manifeste des croyances religieuses autres que les siennes. Et, cela est triste à dire, mais c’est la réalité, on retrouve ce type de fanatisme au Québec principalement chez les croyants de religion athée ou chez les agnostiques.

Plus que l’intégrisme musulman, le Québec est étouffé par un intégrisme athée et matérialiste. C’est le principal danger religieux qui guette le Québec.

On le voit avec cet individu du mouvement laïque québécois qui veut empêcher un conseil de ville de réciter une prière, dans le désir de retirer le crucifix de l’Assemblée nationale, dans cette volonté de faire disparaître la musique de Noël et l’interpellation même de Joyeux Noël de la vie des 83 % de chrétiens qui constituent la population québécoise.  

Ces manifestations d’intolérance bornée proviennent de la mouvance « mouvement laïque québécois ». Et c’est cette mouvance venue d’un autre âge qui inspire le texte de la charte des valeurs québécoises.

Et ici, je voudrais faire prendre conscience à plusieurs chrétiens que le débat repose sur le port d’un signe identifiant une appartenance religieuse, et non pas sur la question d’une représentation par l’image du Christ.

Parce que certains éprouvent de la sympathie pour cette mesure qui empêcherait la représentation du Christ sur la croix, qu’ils proscrivent selon leur interprétation de la Bible.

Il faut rappeler que l’interdiction de la charte de la laïcité repose sur le signe, l’identifiant, et que ce signe qui pourrait être tout à fait acceptable pour certains serait lui aussi interdit dans toute la fonction publique, que le fonctionnaire travaille auprès du public ou pas. Et que cette interdiction donne le message gouvernemental que le signe religieux est un mal en soi que l’État ne peut accepter dans ses bureaux, mais qu’il est possible de tolérer dans la rue…

Ce n’est pas un hasard si de nombreuses agressions verbales envers les croyants visibles ont eu lieu après le début du débat. Les fanatiques considéraient alors que l’État justifiait leur animosité envers les croyances religieuses autres que le matérialisme.

La charte de la « laïcité » contrevient donc à la laïcité qui est impartialité dans la mesure du possible de l’État par rapport aux différentes religions et non pas l’imposition d’une religion, le matérialisme athée, se pratiquant par une absence de toute référence à la transcendance, et dans sa forme intégriste, par l’interdiction de ces références.

La première ministre Pauline Marois en a fait une démonstration éloquente en témoignant de la fierté que lui apportait son athéisme, tout en voulant interdire les manifestations d’autres religions chez les fonctionnaires de l’État.

Non, appuyer la charte de la « laïcité » n’est pas possible pour un chrétien, ni même pour quiconque veut respecter la Déclaration des droits de l’homme :

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Article 21

1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.

2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays. (...)

Si le président Obama a le droit de demander que « Dieu bénisse l’Amérique », pourquoi un fonctionnaire, dans un pays reconnaissant la suprématie de Dieu, ne pourrait-il pas indiquer son amour de Dieu? Et en quoi cela pourrait-il être dangereux?

Si la sécurité et l'éthique sont respectées, le port d’un signe religieux ne peut être un problème que pour les fanatiques partisans du laïcisme, les partisans d’une charte de la « laïcité » qui ne respectera l’expression pratique que d’une seule religion : le matérialisme athée de Pauline Marois.

Voilà une raison supplémentaire, en plus du danger du retour de l'euthanasie, de ne pouvoir voter, même si l'on est souverainiste, pour le Parti Québécois.

Pour une réflexion complémentaire sur la restriction des droits relligieux par des députés québécois, cliquez ici.

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