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L’euthanasie sort de tout contrôle alors que les Pays-Bas l’autorisent pour les alcooliques

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Par Cassy Fiano (LiveActionNews) - traduit par Campagne Québec-Vie

Le 29 novembre 2016 - Les Pays-Bas font partie des pays les plus favorables à l’euthanasie dans le monde, autorisant les gens à en finir avec la vie pour virtuellement n’importe quelle raison. Et il est désormais prouvé que cela inclut l’alcoolisme. BioEdge nous informe sur un nouveau livre écrit par le journaliste néerlandais Marcel Langedijk, racontant les détails de l’euthanasie de son frère alcoolique, Mark.

Mark buvait depuis huit ans et avait été 21 fois en cure de désintoxication, sans succès. Il avait le soutien de sa famille, avait été marié et avait deux enfants. Il n’avait jamais été en mesure de vaincre sa dépendance et était en souffrance physique et psychologique. Mark avait demandé l’autorisation d’être euthanasié, ce qui lui avait été donné. Le livre de M. Langedijk sur l’histoire de son frère doit sortir l’année prochaine.

Cette nouvelle est tout sauf surprenante, venant des Pays-Bas, pays où il semble n’y avoir aucune limite à la culture de mort. En début d’année, il était annoncé que le gouvernement néerlandais voulait étendre son programme d’euthanasie de manière à inclure toute personne ressentant que sa vie est « accomplie ». La loi doit être adoptée en 2017.

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Les Pays-Bas avaient déjà la volonté d’euthanasier les gens souffrant de maladies et de handicaps mentaux, dont les autistes, ceux qui disent entendre des voix ou sont sujets à des délires, et maintenant, les personnes se battant contre des dépendances sont également éligibles. Les demandes d’autorisation d’euthanasie sont censées être traitées par des « comités régionaux d’analyse des demandes d’euthanasie », qui ne trouvent cependant jamais rien à redire. Un médecin néerlandais sur trois déclare vouloir euthanasier les malades mentaux et on soupçonne que les gens euthanasiés aux Pays-Bas le sont sans leur consentement. Un documentaire se penchait sur le cas d’un homme qui avait seulement accepté d’être euthanasié parce qu’il avait peur d’être un poids financier pour sa famille… et il l’a quand même été.

Dans tous les Pays-Bas et l’Europe, le suicide assisté est sorti de tout contrôle. Aux Pays-Bas par exemple, une victime d’abus sexuels, qui souffrait également de troubles mentaux tels que le TSPT et la dépression, et qui avait été diagnostiquée suicidaire, a obtenu d’être euthanasiée. Un cas similaire est survenu en Belgique, où une femme a été victime d’abus sexuels de la part de son psychiatre et un autre psychiatre a quand même autorisé son euthanasie.

En Belgique toujours, un homme transgenre a été euthanasié en direct à la télévision parce qu’il pensait être devenu un « monstre » et des jumeaux ont été euthanasiés parce qu’ils devenaient aveugles. Le médecin qui a euthanasié le transgenre et les jumeaux avait organisé un voyage « inspirant » et « pédagogique » à Auschwitz avec d’autres médecins pratiquant l’euthanasie. La Belgique autorise aussi l’euthanasie des enfants, le premier mineur ayant été tué cette année.

En Suisse, des gens ont été euthanasiés parce qu’ils « avaient perdu leur beauté » ou avaient vieilli. Il y a eu de fréquentes accusations de fraude et d’abus, mais le gouvernement suisse refuse de réglementer le suicide assisté dans le pays.

Les anti-euthanasie ont prévenu les autorités à de maintes reprises que la légalisation du suicide assisté ferait des personnes les plus fragiles dans la société des victimes : les personnes âgées, les pauvres, les malades mentaux et les handicapés. Ceci s’est avéré à de nombreuses reprises dans toute l’Europe, où rien ne semble vouloir ralentir le progrès de l’euthanasie.

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