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L'euthanasie à la maison : le gouvernement hollandais n'a rien compris

Alors que les Nations-Unies s'inquiète du nombre d'euthanasies effectuées aux Pays-Bas, alors qu'on évalue à 20 % les euthanasies non déclarées et que des problèmes de respects des règles sont observés, la Hollande veut implanter un système d'euthanasie à domicile. La Hollande, avec l'euthanasie, la prostitution et la drogue légalisés, est malheureusement la honte de l'Europe. Le journal La  Presse du 2 mars 2012 nous apporte l'information:

Six équipes mobiles, composées d'un médecin et d'une infirmière, ont commencé jeudi à sillonner les Pays-Bas pour se rendre au domicile de malades incurables qui souhaitent mourir, et pratiquer les euthanasies refusées par leur médecin traitant.

Soixante-dix personnes ont déjà manifesté leur intérêt, assure à l'AFP Walburg de Jong, la porte-parole de l'Association néerlandaise pour une fin de vie volontaire (NVVE) qui a mis en place et finance ce projet baptisé «Clinique de fin de vie».

 

A terme, les six médecins devraient pratiquer environ un millier d'euthanasies par an, souligne-t-elle, précisant que quelque 3100 euthanasies au total sont pratiquées chaque année aux Pays-Bas.

Les Pays-Bas ont été le premier pays au monde à légaliser l'euthanasie, le 1er avril 2002. Celle-ci n'est autorisée que lorsque le patient en fait la demande en pleine possession de ses moyens et subit des souffrances «insupportables et interminables» dues à une maladie diagnostiquée par un médecin comme incurable. 

«Si les critères sont remplis, les médecins mobiles pourront pratiquer l'euthanasie au domicile de patients dans les cas ou les médecins traitants refusent de le faire ou sont incapables de le faire», explique Mme de Jong.

Les médecins de la «Clinique de fin de vie», qui n'a de clinique que le nom et ne dispose pas de locaux spécifiques pour pratiquer les euthanasies, ont reçu une formation spéciale.

Effectuant déjà des euthanasies sur leurs propres patients, ils travaillent à temps partiel pour la NVVE qui les rémunère.

Ils ne peuvent intervenir qu'à la demande des malades eux-mêmes qui doivent être en pleine possession de leurs facultés mentales, et non de leur famille ou de leur proches.

Malade et médecin doivent tous deux être convaincus qu'il n'existe pas de guérison possible. Le médecin doit en outre prendre un second avis médical auprès d'un confrère.

Le patient meurt après avoir pris des somnifères par piqûre ou par perfusion, suivis de barbituriques qui arrêtent le coeur.

Chaque euthanasie pratiquée est soumise à une commission composée d'un médecin, d'un juriste et d'un expert éthique chargée de vérifier si les critères prévus par la loi ont bien été respectés.

Le projet a été approuvé par la ministre néerlandaise de la Justice Edith Schippers qui a assuré devant la chambre basse du parlement qu'elle ne s'y opposerait pas étant donné qu'il entre dans le cadre prévu par la loi.

«L'association néerlandaise pour une fin de vie volontaire et les équipes ont assuré que tout sera conforme à la législation», déclare à l'AFP Ole Heil, le porte-parole de la ministre.

Mais des réserves ont été émises par la Société royale de médecins (KNMG), une association regroupant 53 000 médecins aux Pays-Bas, qui craint que les médecins ne connaissent pas suffisamment les patients pour évaluer correctement leur situation.

«Nous ne sommes pas contre l'euthanasie s'il n'y a pas d'autre alternative», assure l'un des responsables de l'association, Eric van Wijlick. «Mais l'euthanasie est un processus compliqué, à l'issue d'un traitement à long terme d'un patient, basé sur une relation de confiance.»

«Il faut avoir une approche holistique du traitement du patient et voir notamment s'il existe une alternative à l'euthanasie : nous doutons sérieusement que cela puisse être fait par un médecin uniquement chargé de pratiquer des euthanasies», souligne-t-il.

 

Si même les médecins favorables à l'euthanasie s'inquiètent...

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