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L’avortement, ou la question qui tue

Par Réal Gaudreault

6-semaines.jpgDans un article du Devoir daté du 25 mars, on y apprend que l’avortement, au même titre que plusieurs autres pratiques médicales, est dans les mires du ministre Barrette et de son projet de loi 20.  Que des personnes s’insurgent parce que le PL20 pourrait affecter des pratiques médicales qu’ils défendent est une chose, mais qu’on utilise l’argument de l’égalité homme femme pour le faire est une récupération de mauvais goût.

La directrice du Centre de santé des femmes, Anne-Marie Messier, parle littéralement d’une « attaque  envers les droits des Québécoises »   Elle ajoute : « Il ne faut pas que le projet de loi 20 passe comme ça, c’est extrêmement dangereux ! Tout l’aspect de la santé reproductive des femmes et la garantie d’un accès rapide à un avortement, c’est fondamental pour le droit des femmes. C’est le critère numéro un de l’égalité entre les hommes et les femmes. »  Wow, le saviez-vous? L’accès rapide à l’avortement est le critère numéro un de l’égalité homme femme. Je n’en crois pas mes yeux.

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Si je comprends bien la teneur de l’argumentaire de Mme Messier, les femmes désireuses de subir un avortement disposent actuellement d’un accès direct et rapide auprès des médecins qui offrent ce genre de service.  Autrement dit, pas de liste d’attente lorsqu’il s’agit d’interrompre la vie d’un être humain.  Ici, le droit des femmes passe devant tout le reste.  À ce qui me semble, une grossesse n’est pas liée à un problème de santé pas plus que l’avortement d’ailleurs.  Bien qu’il s’agisse d’un acte médical, ce n’est pour autant une maladie.  Cependant, dans l’échelle des priorités, l’avortement doit passer avant toutes autres priorités de nature médicale car, nous dit Mme Messier, le droit des femmes place cette priorité hors d’atteinte d’une gestion responsable des fonds publics.

Égalité homme femme, vraiment?

Ce qui me dérange dans cette affaire c’est que la pauvreté et la faiblesse de l’argumentaire des pro-choix les obligent à se cacher derrière le sacro-saint débat du droit à l’égalité homme femme.  Dès que ce droit est nommé, toute discussion cesse.  Ce droit relève presque d’une forme de sacralité religieuse.  Qui ose y toucher risque d’être lapidé.  Alors que dans les faits, la vraie question que pose le PL20 semble être d’améliorer l’accès à des soins médicaux pour tous les Québécois.  Je fais partie de ceux qui n’ont pas de médecin de famille depuis 8 ans parce que le système ne m’en a pas trouvé un.  Certains médecins seraient-ils trop occupés à pratiquer les 24 000 avortements par année au Québec seulement?

Droit à la vie

L’autre chose qui me dérange dans cette affaire est que l’accès rapide et direct à un médecin qui pratique l’avortement n’est pas un soin qui protège la vie, mais qui l’interrompt.  Que l’on soit pour ou contre l’avortement n’est pas le point ici, ce qui importe, c’est l’accès à des soins médicaux pour tous les Québécois.  Est-ce que l’accès rapide et direct à des traitements de cancer ou des problèmes cardiaques est aussi rapide que l’accès à l’avortement au Québec en ce moment?  Non!  Dans le cas du cancer, on nous propose d’aller au privé pour activer notre dossier et de défrayer les coûts nous-mêmes.

La question qui tue

Comment se fait-il que des actes médicaux qui empêchent la vie sont offerts plus rapidement que des actes médicaux, qui cherchent à la protéger?  Par exemple au Québec en 2014, on estime à 49 100 nouveaux cas de cancer et pas moins de 20 500 décès. Et le temps nécessaire pour la prise en charge pour certains cancers peut aller jusqu’a 208 jours d’attente. La question qui tue est donc : pourquoi priorise-t-on la clientèle pour des avortements au détriment des cancéreux dans le réseau public?  Pourquoi ces mêmes cancéreux doivent-ils aller au privé et payer de leur poche pour s’assurer d’être pris à temps?

En fait, pourquoi au Québec, favorisons-nous une culture de mort et non de vie dans nos établissements de santé?

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