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L'ancienne présidente de Québec Solidaire a tenté de recruter les anarchistes

Différents sites anarchistes affirment qu'Alexa Conradi, présidente de FFQ,  a tenté de convaincre les anarchistes,  de rejoindre les rang de Québec Solidaire, alors qu'elle siégeait à ce parti comme présidente. Ils ont refusé, ne voulant pas encourager un parti qui veut que l'État intervienne de plus en plus dans la vie des citoyens.

La Fédération des Femmes du Québec flirte avec l'extrémisme. Pas étonnant que de plus en plus de femmes sont exaspérées de les entendre parler "en leur nom"! Et surtout, d'affirmer que les femmes réclament un "droit" à l'avortement.

La FFQ s'opposent à toutes reconnaissance des droits de l'enfant à naître. La présidente affirmait dans un communiqué du 29 septembre 2011:

Montréal, le 29 septembre 2011 – La Fédération des femmes du Québec (FFQ) et la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) réagissent vivement à la proposition du député conservateur de la Saskatchewan, Brad Trost, à l’effet de rouvrir le débat sur l’avortement. « La Cour suprême du Canada a déjà fait le tour de tous les arguments concernant l’avortement et a décidé qu’il n’est pas question d’interdire l’avortement car cela porterait atteint aux droits inaliénable des femmes à la sécurité de la personne et à la liberté » ont affirmé Alexa Conradi, présidente de la FFQ et Ainsley Jenicek, porte-parole de la FQPN.

« La société québécoise est très claire sur ce point : il appartient aux femmes de décider de l’issue d’une grossesse non-planifiée ou désirée. L’Assemblée nationale du Québec a témoigné de cela en adoptant l’an dernier une motion unanime affirmant qu’il n’est pas question de reculer sur quoi que ce soit en matière d’avortement, » réitèrent-elles.

Contrairement à ce qu'affirme la présidente de la FFQ, la cour suprême n'a pas fermé le débat. Un vide juridique s'est installé suite au rejet d'un projet de loi par le sénat.

De même, il n'est pas étonnant qu'aucun député québécois n'ait pas remis en question ce "droit" à l'avortement puisque ni le parti québécois, ni le parti libéral n'accepte de militants pro-vie comme député, ce qui n'est pas représentatif de la population.

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