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Il n'appartient pas au parlement de fixer ce que l'on peut dire ou ne pas dire...

Petite histoire au Royaume de Navarre. Un cardinal a osé affirmer que l'homosexualité est une « sexualité déficiente qui peut se normaliser grâce à un traitement ». Cela suffit pour que certains parlementaires réclament la censure. Sur le blog de Jeanne Smits du 27 janvier 2014 :

(Photo du Parlement de Navarre par Florent Pécassou sur wikimedia.org, licence creative commons)

Le Bureau et l'union des porte-parole du Parlement de Navarre a approuvé aujourd'hui, avec le concours de tous les groupes sauf ceux de l'UPN et du Partido Popular, une motion de réprobation publique du cardinal élu Fernando Sebastian qui a qualifié l'homosexualité de « sexualité déficiente qui peut se normaliser grâce à un traitement ».

Il va même falloir que le prince de l'Eglise change d'avis : et lui, et les institutions de l'Eglise catholique en Espagne sont invités par la déclaration à « revoir leur position par rapport à des réalités qu'il ne faut pas aborder au travers de discours équivoques et irrespectueux qui, loin d'engendrer l'acceptation engendrent des rejets in utiles parce qu'injustes. » (...)

Heureusement d'autres parlementaires ont rappelé à leurs collègues de tendance totalitaire que le parlement n'a pas à fixer ce qu'il est licite de dire ou pas. Les propos du cardinal émettent une critique respectueuse des personnes homosexuelles, tout en s'interrogeant sur la valeur de l'homosexualité.



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