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Eh oui, c’est reparti Mme Payette!

Mme Lise Payette, féministe aveugle comme l’étaient certains intellectuels français devant les crimes du communisme, vient de nous rappeler dans le Devoir du 10 février 2012, le rôle peu reluisant qu’elle a joué dans le combat pour l’élimination des enfants à naître.
 
Dans un article où l’argumentation aux relents sexistes ramène les mêmes poncifs sans valeur, Mme Payette nous donne l’exemple des ravages qu’à pu faire l’idéologie féministe sur une politicienne en partie responsable, par son mépris affiché du rôle de femme au foyer, du « Non » québécois au référendum de 1980.
 
Dans un texte agressif, Mme Payette affirme que la tentative du député Stephen Woodworth d’ouvrir le débat sur l’avortement est une façon implicite d’affirmer que les femmes ne sont pas capables de se « contrôler » elles-mêmes et que d’autres, sous-entendu les hommes, devraient le faire. Plus grave, elle affirme que c’est « un débat que nous avions clos ». Ah bon? Il y a un « nous » dont fait partie Mme Payette qui peut déterminer qui a le droit de parole et qui ne l’a pas, qui décide des débats que l’on peut ouvrir?
 
Dans le paragraphe suivant, Mme Payette explique ce qu’elle entend par le « nous ». Lors de son discours prononcé à l’Université de Montréal en 1969, Mme Payette se souvient des personnes en présence :
 
« J’avais devant moi des “spécialistes”, médecins, psychiatres, avocats, sociologues et membres de l’Église. Je me présentai avec le seul titre qui me paraissait approprié : j’étais une femme. »
 
Le seul titre approprié? Mme Payette ici est très imprécise sur le terme utilisé. Lorsqu’elle utilise le terme « femme », Mme Payette veut dire « féministe » et c’est aux seules féministes, auto proclamée, comme le fait présentement Mme Payette, porte-parole des femmes, qu’elle accorde le titre d’être « approprié ». Mme Payette n’a jamais parlé au nom des « Yvettes », ces femmes qui se sont senties humiliées par le mépris affiché par Mme Payette pour leur façon d’être femme qui ne convenait pas aux principes du « parti féministe ». Les féministes, c’est le « nous » qui clôt le débat, peu importe ce que peuvent penser les femmes et les hommes hors du « parti », la population en général.
 
Mme Payette avoue candidement qu’elle rappela dans son discours de 1969 qu’ « au Canada, même dans la clandestinité, 100 000 avortements avaient lieu chaque année ». Ah oui? Jamais Mme Payette ne citera l’étude rigoureuse qui prouvera ces chiffres, elle n’existe pas. Mme Payette ne sera pas la première, ni la dernière, à inventer des chiffres farfelus sur les avortements clandestins pour tenter de justifier la légalisation de l’avortement.
 
100 000 avortements est le nombre actuel d’avortements alors que la pratique est légale et que les médecins sont disponibles partout au Canada. Sachant que beaucoup reculent et s’interrogent devant une pratique illégale et devant la difficulté de faire un avortement clandestin, il est tout à fait raisonnable de penser que les chiffres étaient considérablement plus petits. Rappelons que pour la France, on a avancé le nombre de 400 000 avortements clandestins annuels comme argument, alors que les chiffres officiels dévoilés ultérieurement indiquaient… 40 000. Une petite erreur d’un « 0 », et l’on avait grossi par 10 le nombre d’avortements… De même aux États-Unis, l’ancien avorteur Nathanson reconverti en défenseur des enfants à naître témoignait qu’il avait inventé et gonflé au maximum les chiffres des avortements clandestins, dans son combat pour l’avortement légal.
 
Reprenons la lettre de Mme Payette. Elle se rappelle les "arguments" qu’elle a exposé dans son discours de 1969 : le fait que l’avortement soit demandé par des femmes mariées (comme si cela avait une importance), le fait que les femmes ne soient pas joyeuses de demander un avortement (Ah, il y a quelqu’un qui croyait le contraire?), le fait que les avortements se déroulent dans des conditions pénibles.
 
Ce dernier argument est toujours utilisé par les défenseurs du « droit » à l’avortement. Pourtant, il n’a pas plus de valeur que les deux premiers de Mme Payette.
 
« Je rappelais qu’une femme désespérée qui voulait mettre fin à une grossesse serait prête à tout essayer », dit Mme Payette.
 
Cette phrase est très importante car elle reconnaît que le geste de l’avortement clandestin, (mais en fait de tout avortement) est un geste de désespoir. Une solution de désespoir n’est jamais une solution.
 
Le même argument pourrait être utilisé par les défenseurs de cliniques de suicides assistés. Les suicides se font dans de mauvaises conditions hygiéniques et ils peuvent être très douloureux s’ils sont mal faits. Légiférons plutôt pour légaliser le suicide pour s’assurer que les conditions de l’exécution soient hygiéniques, douces, optimales. Un raisonnement des plus stupides…
 
L’avortement et le suicide sont deux gestes manifestant un désespoir profond. La réponse à ces gestes ne peut être de les encadrer pour qu’ils soient faits dans de bonnes conditions! Il faut vraiment avoir perdu la raison pour penser de cette façon.
 
Mme Payette ajoute que « L’avortement a été rendu accessible et pratiqué humainement par des docteurs qualifiés, évitant ainsi de priver des femmes du bonheur de mettre au monde un enfant désiré par la suite. » Il est difficile de trouver plus tordu comme façon de raisonner : l’avortement légal évite de priver les femmes du bonheur de mettre au monde un enfant désiré! La fausseté que Mme Payette veut laisser entendre, c’est que des avortements bien exécutés n’auront aucune séquelle pour la future mère. Bien entendu, Mme Payette ignore tout des traumatismes psychologiques et très souvent, physiques, laissés par les avortements « légaux », cela ne cadre pas bien dans son idéologie.
 
L’auteur oublie de mentionner aussi que les meurtres par tueurs à gages diplômés plutôt que par des amateurs évitent d’avoir des retombées comme la prison ou des représailles qui peuvent « priver les femmes du bonheur de mettre au monde un enfant désiré! »
 
Le dernier paragraphe du texte de Mme Payette, plus encore que tout le reste, devra être conservé pour être lu et étudié un jour dans les écoles secondaires du Québec. Pourra-t-on un jour trouver un exemple si flagrant au Québec d’un aveuglement idéologique aussi poussé, refusant absolument de voir la réalité, d’une personnalité politique ayant joué un rôle historique au Québec?
 
« Je ne pensais jamais avoir à redire, si longtemps après, que les femmes veulent être propriétaires de leur corps. Elles veulent être libres de se faire arracher une dent ou de léguer leurs yeux ou leur cœur s’ils peuvent encore servir. Elles veulent aussi être libres de demander un arrêt de grossesse quand les conditions ne sont pas réunies pour la mener à terme. C’est ce que j’ai réclamé pour moi et c’est ce que je veux pour toutes les femmes du monde. »
 
Le refus volontaire, total, de voir la différence entre un enfant à naître, totalement différent d’une partie du corps de la mère, d’une dent à arracher, d’un œil, d’un cœur. Les étudiants pourront-ils croire un jour qu’il y ait eu des gens aussi ... bêtes, publiés dans un journal destiné à l’élite intellectuelle d’un peuple, mais surtout, écoutées par une partie de cette élite? 
 
Nous vous encourageons à écrire vos commentaires au bas de l’article publié dans le Devoir, mais sachez que plusieurs de nos lecteurs nous signalent que leurs courriels respectueux contre l’avortement ont été censurés dans ce journal. Ce qui explique la quasi-inexistence de contre-argumentation. « Libre de penser comme nous », devrait être la nouvelle devise du Devoir qui a mis de côté le « Fais ce que dois », totalement non représentatif de la ligne éditoriale du journal.
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