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Des médecins belges demandent que soit légalisée l'euthanasie de patients qui ne l'ont jamais demandée...

(vétérinaire ou médecin?)

(Photo :  kqedquest sur flickr.com, licence creative commons)

On y est. Il était déjà connu que des médecins belges euthanasiaient des patients sans leur consentement. Ils demandent maintenant d’être protégés de toute poursuite judiciaire lorsqu'ils euthanasieront un patient qui n’en a jamais fait la demande, qui ne souffre pas, s’ils ont l’accord de la famille et jugent, eux, les médecins, qu’il vaudrait mieux l’éliminer.

C’est incroyable de lire un tel texte qu’un médecin a osé signer sans imaginer que tout lecteur le prendra pour un homme sans conscience…

Voici un extrait de la lettre de ce médecin, Jean-Louis Vincent, PROFESSEUR de soins intensifs (ULB), CHEF du Service des soins intensifs à l’hôpital Érasme, parue dans le journal Le Soir du 25 février 2014.

Sur la situation en Belgique :

« Sachant qu’en soins intensifs, la mort fait généralement suite à une décision d’arrêt du support des organes, et que cette procédure est souvent accompagnée d’une augmentation des doses de calmants, l’euthanasie non demandée dépasse très largement les quelque mille cas d’euthanasie demandée qui sont enregistrés par an en Belgique. Soyons clair : il ne s’agit pas ici d’augmenter les médicaments pour empêcher toute douleur ou des calmants pour prévenir l’agitation ou l’anxiété, mais bien d’administrer des doses importantes de calmants pour précipiter la mort lorsque la qualité de vie est devenue insuffisante. Ces malades ne sont pas suffisamment conscients pour faire une demande explicite; ils ne sont pas non plus dans un état de souffrance incontrôlable; ces interventions actives ne sont rapportées à aucune Commission.

Il est permis de penser que ce médecin a procédé ainsi lorsque, lui, a jugé, que la qualité de vie du patient est devenue insuffisante. Au diable le consentement… La seule chose qu’il trouve embêtante, c’est que, même si cela se pratique couramment, ce n’est pas légal.

Il se pourrait bien qu’un jour quelqu’un (un ignorant ou un incompétent probablement) le poursuive parce qu’il ne serait pas d’accord avec son jugement sur la qualité de vie du patient.

D’où l’importance de protéger les médecins contre ces objecteurs qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas. Un médecin peut juger si votre vie mérite encore d’être vécue ou si elle mérite d’être supprimée.

Si votre famille est d’accord, on vous expédie pendant que vous pensiez n’être que sur les calmants. Voilà. C’est simple n’est-ce pas? Et terriblement efficace…

Selon ce médecin, la Société belge des soins intensifs partage sa préoccupation…

Pour lire un excellent commentaire de cette lettre ainsi qu'une photo de l'article, paru sur le site mediapart.fr du 13 mars 2014, avec pour titre « Euthanasie en Belgique : allez-y, vous n'en reviendrez pas ! », cliquez ici.

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