M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Des jumeaux miraculeux, nés à 23 semaines auraient pu mourir faute de soins

jumeaux-3.JPGPar Cassy Fiano (LiveActionNews) traduit par Campagne Québec-Vie

Ces jumeaux nés à 23 semaines seulement, au Royaume-Uni, ont été appelés des miracles après leur naissance. On croit qu'ils font partie des bébés Britanniques qui ont survécu à une naissance aussi prématurée – et ils sont nés une semaine juste avant la limite de l’âge auquel ils auraient pu être avortés.

Shona Jeffery, âgée de 27 ans, est entrée en travail alors qu’elle n'était qu’à 22 semaines et six jours de grossesse. À l'origine, les médecins lui avaient dit que ses enfants étaient trop jeunes pour survivre – par un seul jour – et qu'ils ne pouvaient pas intervenir. « Ils ont dit qu'il n'y avait rien qu'ils pussent faire pour nous et, ils regrettaient que nous allions perdre nos bébés alors qu'ils étaient en-dessous de 23 semaines », a-t-elle rappelé. « Ils n'avaient pas d'installations pour les aider s'ils étaient arrivés. Ils nous les auraient simplement remis une fois nés. Ils nous ont mis dans une pièce pour se faire ».

Mais d'une façon ou d'une autre, les bébés - maintenant surnommés « Twinvincible » (les jumaux invincibles) par British news – […] [sont restés dans le ventre de leur mère] tout au long de la nuit, en mettant Jeffery à 23 semaines de grossesse. Et grâce à ces seules 24 heures, les médecins ont déclaré qu'il y avait une faible chance que les bébés puissent être sauvés. Jeffery a demandé aux médecins de faire tout leur possible pour garder les jumeaux en vie. Les médecins lui ont donné une injection de stéroïdes pour aider les poumons des bébés, puis ils ont transporté la mère à l'hôpital de Brighton en ambulance, où les spécialistes étaient prêts à prendre les bébés dans l'unité de soins néonatals intensifs.

Publicité

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Le premier à être né était Dolly. Alors, à la surprise de tous, Jeffery cessa d’être en travail. Cinq jours plus tard, Albert est né. Les deux bébés avaient besoin d'interventions chirurgicales, car Dolly avait un trou dans son cœur, et les deux jumeaux avaient besoin d’une chirurgie oculaire. Mais les deux étaient assez forts pour être soignés. Maintenant, les jumeaux sont en bonne santé et sont assez forts pour avoir quitté l'hôpital et sont à la maison avec leurs parents.

Alors qu’Albert et Dolly avaient des parents qui voulaient se battre pour eux, les autres bébés ne sont pas aussi chanceux. À 23 semaines, au Royaume-Uni, les bébés peuvent encore être avortés, même si Albert et Dolly servent de preuve vivante que ces bébés sont des êtres humains capables de survivre en dehors de l'utérus [à cet âge]. Et à mesure que la médecine continuera à avancer, les bébés seront capables de survivre encore plus jeunes - comme bébé Austin, né à 22 semaines, et qui est également considéré comme un miracle.

Pourtant, les bébés comme Austin, Dolly et Albert courent le risque d’être avortés si leurs parents le choisissent. Quelques jours séparent ces bébés des soins post-natals, et on les laisse mourir, même lorsque leurs parents ne les abandonnent pas.

Une méthode commune d'avortement – l’avortement par démembrement – est particulièrement violente et horrible, comme l'explique l'ancien avorteur le Dr. Anthony Levatino dans la vidéo ci-dessous. L'autre type d'avortement tardif utilisé est l'avortement par induction. Il est décrit ici.

Bien que la viabilité commence de plus en plus tôt dans la grossesse, le fait demeure que la viabilité indique seulement quand un enfant prématuré peut survivre à l'extérieur de l'utérus. La science indique clairement que chaque enfant est un être humain dès le moment de la conception, même s'il ne peut survivre à l'extérieur de l'utérus. Chacun de ces bébés mérite le droit de vivre, peu importe l'âge ou le stade de développement auquel il se trouve.

Publicité



Laissez un commentaire