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Choix de livres de bioéthique -- des livres à connaître

1-LUCEREAU, Bénédicte. Se passer de la pilule, c’est possible! Les secrets d’une sexualité épanouie, éd. de l’Emmanuel, Paris, 2010, 194 pages.

« La pilule, j’en ai assez! » Aujourd’hui, de nombreuses femmes osent le dire et voudraient bien « se libérer » de ce qui a pourtant été l’un des emblèmes majeurs de la libération de la femme. Cette nouvelle tendance est confirmée par de nombreux sondages qui montrent que de plus en plus de femmes sont lasses de la contraception, arrêtent la pilule ou souhaitent l’arrêter. Chacune a ses raisons, liées à sa santé, à son histoire personnelle, à son couple, à sa façon de se percevoir dans son corps de femme.
 
L’auteur nous présente ici une alternative, une autre façon de vivre sa sexualité en couple et de penser le désir, le plaisir et la relation homme-femme. Oui, se passer de la pilule, c’est possible! Vivre sa sexualité de façon libre, autonome, naturelle et sûre, c’est possible! De nombreux couples en témoignent et disent à quel point leur sexualité a trouvé un nouveau souffle.
Ce nouvel art de vivre, basé sur la connaissance de l’alternance des périodes fertiles du cycle féminin, concerne tout le monde. Il s’adresse à toute personne qui souhaite vivre « le grand amour » et mettre sa sexualité en lien avec cet amour, quels que soient son âge, ses croyances ou son mode de vie. »
 
Bénédicte Lucereau, thérapeute de couples et de familles, est mère et grand-mère. Elle s’est appuyée sur l’expertise reconnue du Dr Françoise Pinguet, gynécologue depuis plus de 35 ans. 
 

2-BELLIENI, Carlo Valerio. L’aube du moi, ed. de l’Emmanuel, Paris, 2009, 106 pages. 

« Qu’éprouve un fœtus? Est-il capable d’avoir conscience de la réalité avant même de venir au monde? 
 
La recherche moderne apporte la lumière sur ces questions : le fœtus a une vie riche de sensations. Dans le sein de sa mère, il apprend, il se souvient, il rêve.
Mais qui le protège? Est-il possible qu’on le traite comme un appendice du corps maternel? Y a-t-il une « baguette magique » qui, à un moment donné, le fait devenir une personne… ou bien l’est-il dès l’instant où ovule et spermatozoïde ont fusionné leurs patrimoines chromosomiques?
 
L’auteur mène une enquête passionnante qui nous fait découvrir des secrets ignorés du plus grand nombre, bien qu’ils fassent partie des acquis de la science : les secrets de l’aube du moi – de notre moi. Un monde délicat de saveurs, d’odeurs et de voix s’ouvre au lecteur… qui, à la fin, se demande pourquoi personne ne lui en avait parlé jusque-là. »
 
Carlo Valerio Bellieni, néonatologue, enseigne la thérapie néonatale à l’École de spécialisation en pédiatrie de l’Université de Sienne. Il est membre de la European Society of Pediatric Research et de la direction nationale du Groupe d’étude sur la douleur de la Société italienne de néonatologie. Ses études ont paru dans les plus grandes revues internationales de néonatologie.
 

3-VINAY, Patrick. Ombres et lumières sur la fin de la vie, éd. Médiaspaul, Montréal, 2010, 80 pages. 

« À l’heure où le débat sur l’euthanasie bat son plein, on confond souvent ce geste avec la cessation d’un traitement ou le contrôle de la douleur. De plus, la science et la mentalité modernes ont tellement repoussé la mort qu’on ne sait plus comment vivre cette ultime étape de la vie. Ici, l’aide nécessaire n’est pas demandée, là, elle n’est pas accessible. La fin de la vie apparaît ainsi uniquement comme un odieux affront à la dignité humaine. Pourtant, on y confirme aussi le sens de sa vie et de ses relations tout en y léguant à d’autres la force de continuer à vivre.
 
Ce livre propose des situations réelles qui illustrent les enjeux de la fin de la vie. Il doit beaucoup à de nombreux malades partis dans la paix ou la détresse. En ces temps où l’euthanasie est proposée comme un soin approprié, leur histoire se veut un soutien à la réflexion. »
 
Clinicien de grande réputation, Patrick Vinay a été président du Fonds de la recherche en santé du Québec, chef du Département de médecine de l’Hôpital Notre-Dame et doyen de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Depuis 2003, il se consacre à la médecine palliative dans l’unité des soins palliatifs de l’Hôpital Notre-Dame.
 

4-LUTZ, Sophie Chevillard. Philippine, la force d’une vie fragile, éd. de l’Emmanuel, Paris, 2007, 94 pages. 

« Voici un livre bouleversant. Sophie et Damien Lutz sont les parents d’une petite fille polyhandicapée, Philippine. Dès avant sa naissance, les médecins détectent chez elle une très grave lésion cérébrale, qui ne lui permettrait pas de vivre et la vouait à l’avortement. Une hypothèse que récusent immédiatement ses parents. Contrairement à tous les pronostics, Philippine va survivre, restant cependant dans un état de grande dépendance, celui d’un tout-petit entre trois et six mois. La communication avec elle se limite à l’esquisse d’un sourire dans ses moments de bonheur.
 
Sophie Lutz montre comment l’accueil de la fragilité de Philippine transforme peu à peu la vie de ses parents et les rend plus humains et comment le « scandale » du handicap peut être source de vie.
 
Un récit grave et très concret où se révèlent profondément le cœur, l’intelligence et la foi intimement unis de l’auteur. Un livre à lire avec grande attention par tous ceux qui cherchent à vivre humainement et oeuvrent pour une société plus juste et plus humaine. » Jean Vanier
 

5-SCOVINO, Sylviane. L’enfant étoile, éd. du Toucan, Mesnil-sur-l’Estrée, 2009, 158 p. 

« Je ne peux pas simplifier mon histoire en quelques mots, je suis désolée. Il faut lire mon livre dans son intégralité, chronologiquement.
Après la lecture vous comprendrez pourquoi c’est particulièrement difficile.
C’est le récit de cris, de larmes, de silences fossilisés par la honte, la culpabilité. Si vous n’avez pas peur de les entendre, alors peut-être nous rencontrerons-nous. »
 
« Avec justesse et humilité, Sylviane Scovino nous raconte le parcours intime d’une femme de notre époque qui souhaite un deuxième enfant à la quarantaine passée. Elle apprend au fil de sa grossesse que l’enfant qu’elle porte est atteint d’un lourd handicap mental et assiste sans voix au parcours médicalisé, d’une violence inouïe, qui lui est imposé. 
 
Un texte authentique, servi par une langue qui sait prendre en charge la pudeur et la violence des sentiments. »
 

6-BACHAND, Sarah. LABRIE, Caroline. Au-delà des mots, recueil sur le deuil périnatal, éd. les publications du Québec, Québec, 2011, 127 pages.

Un témoignage sur l’avortement 
« Vivre la mort d’une personne aimée est une épreuve très douloureuse. Elle est la source de l’un des plus grands stress qu’il nous soit donné de vivre. Depuis plusieurs années, nous cherchons à comprendre ce qui se passe dans de telles circonstances chez un individu. À cet égard, le deuil périnatal n’est pas différent du deuil en général, en ce sens que la personne qui le vit se sent seule et incomprise dans sa souffrance.
 
Réalisé avec passion et conviction, Au-delà des mots tente de venir en aide aux familles éprouvées par la perte d’un bébé. Les témoignages sont ceux de parents qui ont vécu le deuil de leur enfant à naître. Ils ont été rédigés par des femmes et par des hommes qui sont en mesure de comprendre votre douleur, votre peine, votre désarroi, que ce soit à cinq, à vingt ou à quarante semaines de grossesse. »
 

7-DILLON, John J. Guérir des blessures de l’avortement, un chemin d’espérance, éd. Médiaspaul, Montréal, 2007, 119 pages. 

« L’avortement. Pour ses défenseurs, le mot ne désigne rien d’autre qu’un geste médical réputé sans conséquences. Pour ses opposants, il rappelle la nécessité de promouvoir la vie. Dans ce domaine, pourtant, il est une réalité à laquelle nul n’échappe : dans un premier temps, si l’avortement est vu comme la solution miracle à un problème, il cause néanmoins des blessures profondes et inévitables chez les femmes qui y ont recours, de même que dans leur entourage. Le phénomène porte maintenant un nom : le syndrome post-avortement. Ses répercussions sont dramatiques.
 
Le père John J. Dillon connaît bien la question. Pasteur doué d’une sensibilité et d’une clairvoyance peu communes, il a accompagné de nombreuses victimes de ce syndrome jusqu’à la guérison complète de leurs blessures. Par son action, il a permis à ces êtres blessés d’espérer encore en la tendresse et la miséricorde de Dieu. Il a également contribué à mettre sur pied, aux États-Unis, l’un des plus efficaces ministères post-avortement dont les Groupes Rachel sont le fer de lance.
Ses propos ne peuvent qu’inciter ceux et celles qui se savent blessés à rompre avec le silence pour emprunter un chemin d’espérance. Quant aux personnes appelées à les accompagner, elles trouveront dans ce livre l’inspiration nécessaire pour exercer le ministère de la guérison intérieure des blessures. »
 
Le père John J. Dillon est le porte-parole du Projet Rachel mis sur pied dans le diocèse de Rockville Centre, à New York. À ce titre, il a sillonné les États-Unis pour faire connaître ce ministère de réconciliation qui s’adresse particulièrement aux femmes, aux maris et aux amis qui souffrent du traumatisme de l’avortement.
 

8-GINDRE, Carmel. Trisomique, témoignage d’une mère, éd. de l’Emmanuel, Paris, 2011, 121 pages. 

« Devenir maman d’un enfant trisomique lorsqu’on a déjà une vie bien remplie : quelle épreuve! Quel bouleversement! Quel combat!
 
À travers son témoignage, Carmel Gindre nous fait découvrir les sentiments d’une mère face à la violence d’une société qui n’accepte pas le plus faible, qui oblige à lutter pour donner la vie, pour élever, pour éduquer. En plus de cela, il faut affronter le regard de l’autre qui souvent se détourne ne considérant pas la personne handicapée comme ce qu’elle est : un frère en Christ et en humanité.
Cette maman plonge le lecteur au cœur de cet univers méconnu, trop souvent tu, avec son lot d’embûches, de révoltes et de découragements. Elle nous montre comment l’arrivée de son petit garçon l’a bousculée jusque dans sa foi. Même si ce qu’apporte Timothée n’est pas « forcément économiquement rentable », il ouvre les cœurs, fait tomber les barrières car sa joie et sa tendresse sont communicatives… et cela n’a pas de prix! »
 

9-BLECHSCHMIDT, Erich. Comment commence la vie humaine, éd. Sully, Vannes, France, 2004, 203 pages. 

« S’appuyant sur plusieurs décennies de recherches approfondies en embryologie humaine, le professeur Blechschmidt retrace dans cet ouvrage le développement de l’homme, de l’œuf au nouveau-né. Illustré de dessins précis et de photos, il donne une vue générale des processus qui marquent le développement de l’homme pendant la période prénatale. Ce faisant, il remet en question nombre d’idées reçues concernant ce développement, notamment la loi fondamentale biogénétique. A partir d'un grand nombre d’observations surprenantes, il met en évidence que les capacités du futur adulte se préparent, dès les premiers instants de la vie par les fonctions élémentaires de l’embryon.
 
Cette vision biodynamique du développement de l’embryon apporte des éléments de réflexion fondamentaux sur la personnalité humaine, sur l’interaction du corps et de l’esprit, et sur la valeur que l’on doit accorder à la vie dès ses premiers instants. »
 
ERIC BLECHSCHMIDT a été de 1942 à 1973 directeur de l’Institut d’anatomie de l’université de Göttingen où il a créé la « Collection documentaire d’embryologie humaine » qui porte son nom. Il a publié plus de deux cent travaux dans les revues scientifiques et est l’auteur de plusieurs ouvrages sur le développement prénatal.
 
 

Pour aller plus loin… 

1-SOCIÉTÉ INTERNATIONALE DE PHILOSOPHIE RÉALISTE, L’embryon est-il une personne? Éd. Lethielleux, Paris, 2011, 178 pages. 

« Le zygote est-il une âme spirituelle? Cette question philosophique est redoutable et reste un problème non résolu, une aporie. Cependant, la tradition thomiste peut nous aider à éclairer ce point : il reste possible de défendre l’animation immédiate de l’œuf, et non moins possible de penser, avec saint Thomas d’Aquin, qu’elle est tardive. »
 
« Le propre d’une réalité mobile est d’être double : elle est, à la fois, ce qu’elle est en un instant déterminé et, en même temps, elle n’est plus tout à fait ce qu’elle était ou sera. Chez le vivant, la période qui conduit de la conception à la naissance est évidemment le fait d’une réalité éminemment mobile. Tous ceux qui ont étudié scientifiquement cette période de la vie sont frappés par l’extraordinaire dynamisme qui s’y manifeste (…) Ce double aspect de l’embryon est source de difficultés particulières : les uns peuvent le considérer en tant qu’il est déjà déterminé comme le membre d’une espèce et les autres comme ce qui n’est pas encore un individu achevé de cette espèce, tout en en étant un membre, mais d’une manière particulière.
 
Les auteurs réunis ici adoptent un point de vue plus complexe, et plus complet.»
 

2-ACADÉMIE PONTIFICALE POUR LA VIE, L’embryon humain dans la phase préimplantatoire : aspects scientifiques et considérations bioéthiques, éd. Libreria Editrice Vaticana, Rome, 2006, 45 pages. 

« L’Académie Pontificale pour la Vie a organisé les 27 et 28 février 2006, à l’occasion de sa XIIe Assemblée, un Congrès scientifique sur le thème : « L’Embryon Humain dans la Phase Préimplantatoire », avec l’intervention d’embryologistes, de philosophes, d’éthiciens et de juristes, pour mettre en lumière l’identité et la valeur anthropologique de l’être humain dans cette toute première phase de son existence.
 
L’intérêt et l’actualité d’un tel sujet, déjà présents depuis des années dans le débat bioéthique sur l’embryon humain, se sont accrus ces derniers temps à cause des questions suscitées par la congélation de l’ovocyte humain fécondé (qui est en fait l’embryon dans la toute première phase de son développement), à cause de l’utilisation de la dite « pilule du lendemain » et, très particulièrement, à cause de la diffusion croissante du diagnostic préimplantatoire.
 
La présente publication est une synthèse des différentes conférences qui ont traité de ce thème durant le Congrès. Rédigée dans un langage accessible à tous, elle est destinée à ceux qui désirent prendre connaissance des éléments essentiels du débat, et aussi en vue d’informer le public. Cette synthèse pourra conserver son actualité au-delà des circonstances spécifiques qui l’ont occasionnée. Elle servira à informer de façon plus appropriée sur des thèmes essentiels qui touchent la vie humaine à son début, avec ce que cela implique pour le débat politique et la catéchèse de l’Église. »

 

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