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Belgique : les parents souffrants pourraient faire euthanasier leurs enfants...

Sur le site de Aleiteia du 24 juin 2013, traduit par Isabelle Cousturié à partir du site Sir du 18 juin 2013 (Italien) : 

(Robert Latimer, reconnu coupable du meurtre de sa fille handicapée en 2001 par la Cour Suprême du Canada, figure de proue des partisans du meurtre par « compassion »)

(...) « Forte du « Protocole de  Groeningen », qui permet depuis 2004 d’euthanasier un bébé porteur d’un handicap, la Royal Dutch Medical Association (Knmg), représentant les médecins aux Pays-Bas, a émis un avis intitulé « Les décisions médicales relatives à la vie des nouveau-nés présentant des anomalies graves », dans lequel est expliqué pourquoi il est acceptable, voire parfois nécessaire, de pratiquer l’euthanasie des enfants.

Dans ce document surprenant, l’association des médecins a rédigé un rapport sur les lignes directrices à suivre à l’égard des petits patients atteints de maladies incurables. Parmi les suggestions émises pour abréger la souffrance des enfants et de leurs familles, le recours à l’euthanasie est explicite, invoquant un argument objectivement paradoxal: la souffrance des parents peut être un motif pour euthanasier l’enfant. En effet, est-il dit entre autre, une injection létale de relaxant musculaire est possible sans poser de problème éthique lorsque « persiste une respiration haletante et que se prolonge une mort inévitable, en dépit d’une bonne préparation, provocant de fortes souffrances pour les parents ».
 
L’agonie est insupportable, mieux vaut faire mourir que faire souffrir. 

Reste une question sans réponse: de qui parlons-nous, quel est le sujet de la phrase? 
 
Certains textes ne sont pas de simples dissertations, mais des documents d’histoire. Il est fondamental de comprendre ce renversement des valeurs. Un être humain innocent peut être tué  pour la simple raison que son existence pourrait être douloureuse pour les autres. L’ineffable docteur Eduard Verhagen, un des auteurs du rapport  Knmg et l’architecte du  protocole Gronignen,  a expliqué à Volkskrant, un grand quotidien néerlandais, pourquoi l’angoisse des parents est importante: “ « Ces enfants sont gris et froids, leurs lèvres deviennent bleues et soudainement, en quelques minutes, ils prennent des respirations très profondes. Une situation très pénible à voir, et qui peut durer des heures, et parfois des jours ». La tâche donc des médecins est d’épargner aux parents l’”abomination” de voir leur propre enfant mourir péniblement, explique le docteur Verhagen. Cela fait partie d’un « soin palliatif » de qualité…
 
Or des années d’études et de pratiques médicales ont prouvé que, au contraire, les soins palliatifs sont tout autre chose.
Des adultes qui se disent raisonnables décident ainsi de la vie ou de la mort de personnes qui sont dans l’impossibilité d’exprimer leur désaccord. Aujourd’hui on parle d’enfants porteurs d’un handicap grave, demain ce pourrait être des adolescents cérébro-lésés, après-demain des personnes âgées atteintes de maladies neuro-dégénératives. 
 
Ce n’est plus une pente glissante mais un précipice !
 
 
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