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Avortement tardif : les Américains disent non

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Isabelle O’Connor Montcerf-Lytton (VivereCanada)

La Chambre des représentants américaine vient d’adopter, ce 3 octobre, un projet de loi interdisant l’avortement tardif (après vingt semaines), lequel attend l’assentiment du Sénat. Les Américains, comme la plupart des autres pays démocratiques, reconnaissent que l’avortement tardif est inacceptable tant pour l’enfant-à-naître que pour la femme. Non seulement l’enfant-à-naître ressent-il la douleur à ce stade mais, comme l’affirme une douzaine de fois la Cour suprême du Canada dans sa décision Morgentaler de 1988, « les risques de l’avortement croissent avec chaque semaine de gestation et en retardant trop l’avortement, les comités d’avortement thérapeutiques des hôpitaux posent une menace à la sécurité de la femme. » Au Canada, les intervenants déplorent aussi publiquement le risque accru de naissance vivante à la suite des tentatives d’avortement tardif, ce qui cause un traumatisme accru pour la femme et le personnel ainsi qu’un dilemme moral et juridique sur la façon de se débarrasser du nouveau-né. Après que toute aide possible ait été offerte à la femme pour garder son enfant si tel est son désir, il faut penser à l’adoption ouverte, semi-ouverte ou fermée, même pour des enfants-à- naître ayant un pronostic incertain ou difficile, que certains organismes accueillent.

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