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Après avoir sauvé son fils en renversant un avortement chimique, Amy s’exprime : « Chaque fois que je le regarde, je suis émue de reconnaissance »

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Par LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Une femme du Colorado nommée Amy Mendoza fait part de sa surprenante histoire de renversement d’avortement au canal Channel 7 de Denver. Après avoir cru inopportune la naissance prochaine de son enfant, Amy a regretté sa décision d’avorter. Elle a entendu les battements du cœur de son fils et s’est alors souvenue d’une information qu’elle avait lue sur Facebook sur le renversement d’avortement. Amy a vite cherché en ligne un moyen de sauver son fils. Elle a trouvé un centre de santé, le Bella’s Natural Women’s Care, qui ont pu inverser l’avortement. Aujourd’hui, dit-elle, son fils Cruz est une source de joie : « Chaque fois que le regarde, je suis émue de reconnaissance ». 

Mendoza a voulu faire connaître son témoignage lorsque Justin Everett, représentant d’État de Littleton, et Dan Nordberg, son homologue de Colorado Springs, ont donné leur aval à un projet de loi, la Loi sur l’information du renversement d’avortement par pilule (Abortion Pill Reversal Information Act), qui obligerait les avortoirs d’informer leurs clientes de la possibilité d’inverser un avortement chimique déjà entamé. 

Trois femmes, y compris Amy, ont relaté comment elles ont donné naissance à des bébés en bonne santé après avoir inversé leur avortement. Amy raconte que là où elle s’était présentée – une clinique Planned Parenthood de Boulder (Colorado) – on lui a expliqué clairement que le renversement de la procédure était impossible et qu’elle devait vite prendre la deuxième pilule. Fausse information, comme le démontre la naissance de Cruz, le fils d’Amy. Le projet de loi des représentants Everett et Nordberg assurerait donc que l’on donne aux femmes des informations exactes, et ainsi une chance de sauver leur enfant.

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Mendoza n’est pas seule à avoir été mal informée. Après avoir mis au monde sa fille Finley, Summer fait part de ce qu’elle aurait reçu à une clinique Planned Parenthood alors qu’elle cherchait elle aussi à inverser un avortement :

Jason [le mari de Summer] appelle la clinique d’où ils viennent de sortir. « Que pouvons-nous faire pour renverser le processus, revenir en arrière ? » demande-t-il. Mais à l’autre bout du fil on répond : « Il est trop tard ! Vous devez prendre les deux autres pilules, sans quoi le bébé pourrait naître avec de graves anomalies congénitales ».

Non seulement cette affirmation est-elle fausse, eu égard du contrexemple flagrant de la naissance de Finley, elle est aussi contestée par le Collège des gynécologues et obstétriciens des États-Unis (American College of Obstetricians and Gynecologists, ACOG). Dans un bulletin de 2014, l’ACOG déclare qu’ « il n’y a aucune preuve » qui indiquerait l’origine d’anomalies congénitales dans le stéroïde mifépristone, contenu dans la première dose du processus. De plus, Planned Parenthood exagère le risque que présenterait aux femmes le renversement d’avortement, la progestérone (hormone utilisée pour contrer la mifépristone) étant d’usage courant dans les grossesses – y compris pour prévenir les fausses couches – depuis plus de quarante ans.

Une autre Coloradienne, Shashana, a également donné son témoignage à la séance. Elle explique que les salariés de l’avortoir lui ayant refusé toute information quelconque sur le renversement d’avortement, elle a été obligée de trouver elle-même les informations sur la procédure :

J’ai fait mes propres recherches après avoir quitté la clinique d’avortement, mais combien le tout m’aurait été plus facile et beaucoup moins effrayant et stressant si on m’avait fait connaître cette option au moment où j’ai rappelé la clinique pour demander quoi faire – j’avais changé d’avis à propos de mon avortement. Ou même que l’on m’en informe directement à la clinique… je ne serais pas ici aujourd’hui avec un fils de cinq mois, heureux et en santé, si cette option n’existait pas. Je vous demande simplement de rendre cette possibilité plus connue aux autres.

Une autre témoin à l’audience du Colorado affirme :

Si des centres comme ceux de Planned Parenthood ne donnent que la moitié des informations nécessaires sur la pilule abortive, avec des omissions si graves que l’existence d’une possibilité d’inverser la procédure, il y a un criant manque d’opportunité donnée aux femmes. Les cliniques d’avortement ne devraient pas avoir le droit de ne donner que des informations partielles aux femmes ou de les inciter par la peur à continuer avec la procédure en prenant la seconde pilule. Elles devraient donner toute les informations possibles aux femmes – pour pouvoir préserver le lien entre mère et enfant.

En fin de compte, il n’y a que la femme qui puisse porter un enfant et le mettre au monde, et rien ne doit y mettre entrave.

L’audience pour le projet de loi a eu lieu le 9 février 2017, à laquelle un conseil, comportant en sa majorité des législateurs qui s’étaient déjà démontrés en faveur de l’avortement sur demande, sont parvenus à clore la mesure sur le consentement informé. Malgré des témoignages de nombreux professionnels de la santé qui ont établi les faits et illustré la réalité et le succès des renversements d’avortement, le projet de loi fut abrogé après un vote par discipline de parti, soit six contre cinq.

Le représentant Nordberg a présenté un amendement qui aurait indiqué aux femmes une simple affirmation de l’ACOG : si elles prenaient la première pilule des régimes RU486 ou Mifeprex et regrettaient leur choix, elles n’avaient aucun besoin de prendre la deuxième pilule et pouvaient chercher de l’aide médicale pour une chance de continuer avec la grossesse. La présidente du conseil, Joann Ginal, représentante du comté de Fort Collins, a refusé de voter sur l’amendement. 

Note de la rédaction : Le renversement d’un avortement est possible pour certaines femmes qui ont déjà commencé un avortement. Les médecins ont pu sauver 300 bébés jusqu’à maintenant grâce à cette procédure. Si vous ou une de vos connaissances regrettez d'avoir pris la pilule abortive, de l’aide est disponible en joignant le service « Enceinte et inquiète ? » au 1 (855) 871-4442 (sans frais partout au Québec).

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