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« On ne me fera jamais accroire(...) qu'une injection létale est un médicament, jamais » - Mgr Lacroix

Sur le site du journal Le Soleil du 31 octobre 2013 :

(Le primat de l'Église catholique du Canada réfute le détournement de langage de la ministre Véronique Hivon)

(photo : Basilique-cathédrale Notre-Dame-de-Québec de Claude Boucher, sur wikimedia.org, licence Creative Commons)

 

 

(Québec) «On ne me fera jamais accroire que l'euthanasie, c'est un acte médical, qu'une injection létale est un médicament, jamais.» L'archevêque de Québec, Mgr Gérald Cyprien Lacroix, est tranchant lorsqu'il est question du projet de loi sur l'aide médicale à mourir et juge qu'en ouvrant cette porte, la province s'expose à des dérapages.

Premièrement, les mots utilisés ne lui plaisent pas. «Je suis préoccupé quand j'entends ce vocabulaire autour de l'euthanasie. L'acte de mettre fin à une vie n'est pas une aide médicale, je regrette», tient-il à mettre au point. S'il se dit heureux que les Québécois aient pu débattre du sujet sereinement, le religieux croit cependant que la question n'est pas vidée, au contraire.

D'ailleurs, il a sursauté lorsque le ministre de la Santé a présenté le projet de loi et qu'il a dit qu'il y avait «consensus dans la société québécoise». Or, rien n'est plus faux selon l'archevêque, qui cite en exemple le vote de mardi à l'Assemblée nationale où la moitié des libéraux se sont opposés à l'adoption de principe sur le texte.

«Le monde médical a toujours été là pour soigner, accompagner et aider à guérir. Jamais provoquer la mort. Si vraiment ça nous préoccupe de voir des gens souffrir et à l'agonie, les soins palliatifs sont le chemin à prendre», fait-il valoir, ajoutant au passage que la souffrance existe depuis «la création du monde».

(...)
 

Mgr Gérald Cyprien Lacroix n'a, par ailleurs, pas du tout été convaincu des études présentées en provenance d'Europe et devant prouver qu'il n'y aurait pas de dérapage. «Entrouvrir la porte pour moi, c'est très dangereux», affirme-t-il, ajoutant sarcastiquement qu'il serait peut-être intéressant, dans un contexte de population vieillissante où les soins coûtent cher, de se débarrasser des personnes lourdement handicapées pour lesquels nous estimons qu'ils n'ont plus de qualité de vie.

«Je n'ai pas confiance, je trouve que ce n'est pas un bon choix de société pour un Québec qui a toujours aimé la vie et qui s'est toujours battu pour vivre et survivre. (...)
 

Que ce soit en Hollande ou en Belgique, les dérapages sont quotidiens. La Commission « Mourir dans la dignité » et la ministre Véronique Hivon ont perdu toute crédibilité en refusant de voir ce que tout le monde voit, y compris la commission d'enquête française qui deux ans auparavant, ne recommandait surtout pas d'imiter la Belgique et la Hollande...

 

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