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« Nous ne sommes pas contents de vous » dit la commission d'évaluation de l'euthanasie à un médecin...

(Photo du drapeau des Pays-Bas : sans copyright sur wikimedia.org)

Son crime? Croire que les « balises » hollandaises devaient vraiment servir de balises pour restreindre le nombre d'euthanasies...

Sur le blog de Jeanne Smits du 13 janvier 2014 :

Une femme de 35 ans souffrant d'une maladie mentale a été euthanasiée en décembre 2012 aux Pays-Bas. Jusque-là, rien de totalement exceptionnel : ce genre d'euthanasies s'installe doucement dans le paysage néerlandais et pour la seule année 2013, on a compté 9 euthanasies dans le cadre de maladies psychiatriques ; il y en a eu 14 l'année précédente, toutes jugées conformes à la loi par les commissions régionales d'évaluation qui reçoivent les déclarations d'euthanasie. Elles ont toutes été pratiquées dans le cadre de la « clinique de fin de vie » érigée précisément pour répondre à la demande de personnes peinant à obtenir l'exécution de leur demande de la part de leur médecin de famille.
 
Et ce malgré les problèmes que cela pose par rapport à l'interprétation de la loi : comment considérer, en effet, que les personnes qui en souffrent sont en pleine possession de leurs moyens, capables de prendre une décision éclairée ? Sans compter que le désir de mort peut être lié à la maladie qui, elle, est susceptible d'être soignée.
 
Mais le cas de cette jeune femme a suscité une vive dispute parmi les médecins qui ont été sollicités pour donner leur avis sur son cas : deux étaient contre l'euthanasie, le troisième était pour – et deux jours après que le dernier eut donné son feu vert, elle était morte. Piquée.
 
(...)
 
Le deuxième médecin SCEN consulté, George Wolfs, a déposé une plainte officielle, dénonçant la manière dont la commission d'évaluation l'a traité. Lors de son audition par la commission – après la mise à mort de la patiente – il a été soumis à un interrogatoire qui en dit long sur les présupposés de l'évaluation : « La commission m'a demandé quinze fois pourquoi je pensais, en tant que médecin généraliste, avoir une connaissance de la problématique psychiatrique. Ils me disaient : “Nous ne sommes pas contents de vous. ” »

Ce médecin, tout comme le premier, avait constaté que l'état de la patiente ne répondait même pas aux faibles balises régentant l'euthanasie en Hollande...

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