M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Campagne de financement pour Noël 2016. L'objectif est de 5 000 $. Merci de nous aider avec un don spécial en ce temps des fêtes !

1295 $ recueillis (OBJECTIF: 5 000$) -- Merci de donner pour protéger la Vie !

Donner à Campagne Québec-Vie

Un autre soin de santé

Par Paul-André Deschenes

(Photo : Wladislaw sur wikipédia.org, licence creative commons)

Le 20 décembre 2013, la Cour suprême du Canada a jugé inconstitutionnelle la loi canadienne qui interdit la prostitution parce qu'elle criminalise les prostituées.

Du jour au lendemain, c'est devenu bar ouvert au Canada et au Québec en particulier. Devant ce cadeau empoisonné de nos «savants juges», la prostitution a explosé comme jamais auparavant, pendant que le gouvernement fédéral se casse actuellement la tête pour arrêter le fléau.

Depuis ce jugement historique, les policiers ne font plus aucune arrestation pour ce délit, car c'est le vide juridique qui règne partout au Canada. Les réseaux de prostitution font fortune et le nombre de prostitués mâles et femelles a augmenté de façon exponentielle, surtout au Québec. À Montréal, on retrouve actuellement au-delà de 200 lieux de prostitution et dans le reste du Québec, c'est un autre 200 bordels de perdition qui ont pignon sur rue, et ce, même dans les plus petits villages de notre «belle» province en pleine décadence morale.

Un débat historique sur ce sujet fait présentement rage au pays. Faut-il légaliser «cette belle profession» ? Faut-il encadrer ce «beau métier»? Faut-il combattre la prostitution par de nouvelles lois que la Cour suprême ne pourrait plus invalider ?

Actuellement, on entend dans les médias un nombre incroyable de sornettes, de faussetés, d'opinions biaisées et tordues sur la prostitution. "La prostitution peut-être un très beau métier", titre le journal La Presse du 17 mai 2014 sous la plume d'un travailleur du sexe, qui est devenu millionnaire et qui se dit pleinement heureux de jouir lui-même en quantité industrielle et de faire jouir un très grand nombre de femmes en quête d'orgasmes. La Presse du 3 mai 2014 nous parle abondamment de prostituées femelles qui vantent et adorent leur métier en disant qu'elles ont l'esprit ouvert et qu'elles rendent un service essentiel aux hommes qui ont droit d'avoir des activités sexuelles. Dans La Presse du 14 juin 2014, la populaire chroniqueuse Lysiane Gagnon se prononce pour la légalisation de la prostitution, car c'est impossible de combattre le plus vieux métier du monde. Pour elle, ceux qui veulent combattre la prostitution sont de «pauvres bien-pensants puritains» ; cette activité sexuelle répondrait d'après elle à des besoins humains fondamentaux. La chronique de Michèle Ouimet dans La Presse du 12 juin 2014 va dans le même sens c'est-à-dire éviter «la rigidité morale» et permettre aux travailleurs et travailleuses du sexe d'exercer en toute liberté leur métier.

Il faut saluer ici le courage du gouvernement fédéral qui a déposé un projet de loi dont le but est de faire disparaître à plus ou moins long terme la prostitution en pénalisant les clients plutôt que les personnes qui se prostituent afin de tarir à la source cette activité diabolique. L'esprit du projet de loi est très clair : la prostitution est un MAL et elle doit être éradiquée le plus possible. Les gens qui s'y adonnent font un sale métier, même si les savants journalistes, éditorialistes et professeurs d'université de tout acabit disent le contraire. Pénaliser et criminaliser les clients, voilà la seule et unique façon de se débarrasser de cette honteuse et scabreuse  «profession».

Au Québec, le MAL est maintenant considéré comme quelque chose de très bien ! Voilà pourquoi un véritable tollé règne actuellement contre ce projet de loi du gouvernement Harper. Voilà pourquoi La Presse titre à la une le 18 juillet 2014 : "Les Québécois sont beaucoup plus permissifs que les Canadiens sur la prostitution". Notre société païenne ressemble de plus en plus à la Rome antique au niveau de la dégénérescence !  Quand j'ai entendu certains spécialistes de la CHOSE nous dire que la prostitution est «UN SOIN DE SANTÉ» indispensable  dans notre société moderne et que les prostituées sont d'excellentes thérapeutes, j'ai failli vomir. C'est incroyable d'être rendu là et d'enseigner de telles énormités. Après l'avortement et l'euthanasie, voilà que la prostitution doit être considérée comme un soin de santé. Quelle décadence incommensurable !!!

La prostitution, c'est l'œuvre du MALIN. C'est une attaque en règle contre le véritable amour humain. C'est un salissage effrayant de la sexualité. C'est une destruction sociale tous azimuts. C'est une antivaleur répugnante, dégradante et humiliante qui avilit la personne humaine à tous les niveaux. Aucune raison ne peut justifier cette activité honteuse. C'est un MAL innommable ! Et au diable la rectitude politique.

À l'époque dite de la grande noirceur, on parlait de Montréal, la ville aux cent clochers. Aujourd'hui, les clochers disparaissent à la vitesse TGV avec les nombreuses fermetures d'églises. Maintenant, on parle de Montréal, la ville aux deux cents bordels. Notre métropole a acquis la renommée mondiale d'être une ville grande ouverte où tout est permis et où le sexe occupe la première place.

Soyons sérieux ! La prostitution doit être combattue efficacement avec comme objectif de la faire disparaître. Une véritable  sexualité responsable ne s'achète pas. Elle se vit gratuitement dans un contexte d'un véritable amour humain. Les clients sont d'ignobles prédateurs pervers et les prostitués mâles et femelles qui vendent leur corps aux plus offrants sont eux et elles aussi profondément débauchés. Un bordel n'est-il pas une maison de débauche ?

Notre société hyper décadente ne semble pas vouloir se débarrasser de la prostitution. Contrairement aux autres provinces du Canada, c'est au Québec que la population approuve majoritairement la légalisation de la prostitution. C'est une véritable honte nationale. Tous les arguments sont bons pour vanter, tolérer et protéger le plus vieux métier du monde.

Devant tous ces mensonges éhontés, on peut se demander qui a intérêt à défendre la prostitution et à vouloir abuser de façon bestiale du corps humain de femmes et d'hommes qui n'ont plus aucun respect pour leur propre corps ? Au Québec, la prostitution est de plus en plus populaire. Les bordels poussent partout comme de vulgaires champignons. D'après les travailleurs et travailleuses du sexe, toutes les couches de la population sont représentées au niveau de cette perverse clientèle. On y retrouve des gens très instruits, des professionnels, des gens peu instruits, des politiciens, des artistes, des personnes riches, pauvres et millionnaires, des jeunes et des vieux, des supposés bons pères de famille, des célibataires et même des prêtres.

La prostitution, c'est une maladie honteuse qui se répand actuellement au Québec à la vitesse de l'éclair. Il y a une quantité incroyable de chimères qui sont actuellement véhiculées sur cette question pour éviter son abolition. Non, la prostitution n'est pas un beau métier, même si les associations de prostitués nous disent le contraire en revendiquant d'honorables conditions d'exercice de cette «profession» (syndicalisation, horaires de travail, congés et vacances payés, fonds de pension, assurance maladie, etc.).  La prostitution, c'est un déluge d'activités dégoûtantes dignes des plus dégueulasses films pornos.

Pendant que notre société malade crie haut et fort pour sa légalisation, le gouvernement fédéral, traité d'intégriste sur cette question, veut prendre tous les moyens pour la combattre et la faire disparaître.

Malheureusement, ce ne sera pas facile car plusieurs avocats nous annoncent déjà que le gouvernement fédéral va frapper un mur. En effet, si le projet de loi visant à criminaliser les clients est adopté au Parlement d'Ottawa, il y aura une contestation en règle jusqu'en Cour suprême du Canada. Les savants avocats des clients et des prostitués (es) vont invoquer la fameuse Charte des droits et libertés en soutenant que recourir aux services sexuels des prostitués (es) est un droit fondamental. Nous sommes rendus là dans notre beau pays, c'est-à-dire dans les bas fonds pestilentiels de l'immoralité la plus abjecte.

Le Christ a pardonné aux prostituées en leur disant : "Va et ne pèche plus". Elles ont bu de l'Eau Vive, se sont converties et ont changé de vie. Il n'a jamais approuvé cette «profession» et il n'a jamais encouragé les clients à utiliser les services des prostituées. Le Catéchisme de l'Église catholique dit textuellement au NO.2355 : "La prostitution porte atteinte à la dignité de la personne qui se prostitue, réduite au plaisir vénérien que l'on tire d'elle. Celui qui paie pèche gravement contre lui-même : il rompt la chasteté à laquelle l'engageait son Baptême et souille son corps, temple de l'Esprit Saint. La prostitution constitue un fléau social. Il touche habituellement des femmes, mais aussi des hommes, des enfants ou des adolescents (dans ces deux derniers cas, le péché se double d'un scandale). S'il est toujours gravement peccamineux de se livrer à la prostitution, la misère, le chantage et la pression sociale peuvent atténuer l'imputabilité de la faute."

La véritable grande noirceur (les ténèbres) nous la vivons actuellement au Québec. La dictature du consensus social pour nous faire gober les supposés bienfaits de la prostitution est inacceptable et irrecevable. Ce métier n'est surtout pas banal, ni normal. Il faut combattre de toutes ses forces ce mal, ce fléau et cette abomination,  même si on nous traite d'intégristes et d'arriérés. Faut-il se mettre à genoux devant les terribles pressions de l'intelligentsia athée du Québec qui a réussi à faire légaliser l'avortement et l'euthanasie, qui est sur le point de faire légaliser la prostitution et qui ambitionne de faire légaliser les drogues ?

Je termine avec cette Parole de St-Paul aux Romains : "Ne prenez pas pour modèle le monde, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu, c'est-à-dire ce qui est bien, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait". (Rom. 12,2)

             PAUVRE QUÉBEC, QU'AS-TU FAIT DE TON BAPTÊME ?

Publicité

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Campagne de financement pour Noël 2016. L'objectif est de 5 000 $. Merci de nous aider avec un don spécial en ce temps des fêtes !
noel-v3.JPG

1295 $ recueillis (OBJECTIF: 5 000$) -- Merci de donner pour protéger la Vie !

Donner à Campagne Québec-Vie


Laissez un commentaire