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La vie réelle des hommes « gais »

par Austin Ruse, original sur Crisis magazine, traduit par Campagne Québec-Vie avec permission.

Ne pas se soucier de ce qui arrive aux hommes gais, c'est comme ne pas se soucier des viols en prison. Les prisonniers sont aussi nos frères, ainsi que les hommes gais. Nous devons profondément nous soucier des violences sexuelles que subissent nos frères en prison et nous devons nous soucier profondément de la vie menée par nos frères homosexuels.

Le viol en prison semble un monde lointain pour nous, un sujet auquel nous essayons de ne pas penser, mais il est endémique, déshumanisant et mortellement dangereux. De la même manière, nous détournons notre regard de la vie menée par les hommes gais. Ignorer la vie des homosexuels masculins est certainement ce que les paladins du mouvement gay veulent que nous fassions. Mais si davantage d’entre nous jetions un coup d'œil derrière la-blanche-palissade-de-l’homosexualité que ceux-ci ont dressée à destination du grand public, le soutien que reçoit ce mouvement dépérirait et mourrait probablement.

Je n'assimile pas les rapports sexuels entre hommes gais aux viols en prison. Je dessine le parallèle tout simplement pour comparer la façon dont nous regardons de loin certaines choses et agissons comme si les sujets de ces actes n’étaient pas une partie d’entre nous, une partie de la société, une partie de la famille humaine. L'homosexuel masculin actif et le prisonnier sont nos frères et nous devons nous préoccuper des deux. Or, tout à fait délibérément, nous détournons les yeux de ces deux réalités.

Mais nous avons le devoir de regarder, d'autant plus qu'on nous demande de considérer que l'homosexualité est comparable à l'hétérosexualité, que le mariage de même sexe et le mariage de sexe opposé sont pareils, que le sexe gai peut être conjugal.

Les arguments avancés par nos meilleurs défenseurs du mariage entre l'homme et la femme se concentrent presque exclusivement sur la définition du mariage et sur le droit des enfants à avoir une mère et un père, et ils disent explicitement que leurs arguments n'ont rien à voir avec la question sous-jacente de l'homosexualité. Leurs arguments sont très efficaces et je crois vraiment qu'ils font des convertis à la cause urgente du mariage. Mais dans ces arguments, nous perdons de vue la vie réelle des homosexuels masculins. C'est comme si nous ne nous souciions pas vraiment d’eux.

C'est un sujet difficile dont personne ne veut parler. Brian Brown, de l'Organisation nationale pour le mariage me dit que ces arguments ne sont pas efficaces lors des campagnes politiques actives, car ils peuvent se retourner contre ceux qui les utilisent. Toutefois, nous devrions nous montrer plus respectueux envers nos frères homosexuels en accordant plus d’attention à leur vie.

Récemment, je lisais l’excellent manuscrit d'un livre à paraître de Robert Reilly, collaborateur de longue date de Crisis Magazine, sur la façon dont le mouvement gai a progressé dans nos institutions et notre culture. Il y fait référence à un essai paru en 2006, écrit par un homme du nom de Ronald G. Lee, qui se décrit comme « un réfugié de l'asile d'aliénés homosexuels. »

Lee a vécu comme homosexuel déclaré et actif pendant trois décennies et ce qu'il décrit est non seulement insensé, mais aussi profondément navrant. On a menti à Lee avant qu’il sorte du placard. On lui a menti tout le temps qu'il a vécu le mode de vie gai. On lui a menti chaque jour. Quel était le mensonge? Que les hommes gais sont intéressés à des relations sexuelles monogames.

Lee décrit une librairie gaie à Austin, au Texas, appelée Lobo’s : si vous regardez par la vitrine, vous voyez des étagères pleines de livres, des livres gais certes, mais des livres. À l’arrière, derrière un rideau, se trouve une section sur la pornographie. Il n’y a jamais personne parmi les piles de livres, tout le monde est dans l'arrière-boutique. Il dit qu’une telle disposition est une parfaite illustration de ce grand mensonge qui voudrait faire croire que l'homosexualité active est normale et non menaçante pour toute personne hétérosexuelle regardant dans la vitrine. La réalité, cependant, c'est que tout le monde est dans l'arrière-boutique avec le porno. C’était la réalité de sa vie et c’est celle des hommes gais.

Lee voulait l’amour, l'amour homosexuel, bien sûr, mais un amour qui s’alignerait sur l'éthique sexuelle chrétienne, c'est-à-dire une liaison affective et sexuelle à vie. Toute sa vie il a cherché cela. Il a lu le livre influent paru en 1976, The Church and the Homosexual (L'Église et l'homosexuel), écrit par un prêtre catholique qui déclare que l'Église a mal interprété tous ces passages de la Bible condamnant l'homosexualité. Le livre prétend que les couples monogames de même sexe sont compatibles avec les enseignements de l'Église. Lee dit que le livre du Père John McNeill l’a « décidé à sortir du placard ». Le Père McNeill a écrit plus tard une autobiographie dans laquelle il explique qu'il a vécu une vie de débauche homosexuelle, très loin de toute notion d'éthique sexuelle chrétienne, gaie ou autre.

Et c'est la réalité que Lee a découverte quand il a commencé à chercher la monogamie homosexuelle. « Depuis vingt ans, je pensais qu'il y avait quelque chose qui n’allait pas chez moi », écrit Lee. « Des dizaines de gens bien intentionnés m'assuraient qu'il y avait un monde totalement différent d’hommes homosexuels là-bas, un monde que, pour une raison ou une autre, je n'ai jamais pu trouver, un monde d’homosexuels craignant Dieu, loyaux, croyant à la monogamie, et pratiquant la fidélité. »

Lee s’est procuré un ordinateur et il a continué vainement sa quête pour trouver la monogamie gaie. Il a rejoint un groupe Yahoo vaguement affilié à Dignity, une organisation « catholique » qui conforte les gais dans leur vie homosexuelle active. Un jeune homme a publié une note demandant si « l'un ou l’autre des abonnés attachait la moindre valeur à la monogamie ». Il a reçu « des dizaines de réponses, certaines d'entre elles tout à fait hostiles et dégradantes, et toutes sauf une, la mienne, lui disant de sortir et de s'envoyer en l'air parce que c’est tout ce que ça signifie être gai ».

Lee a souscrit un abonnement avec le serveur AOL et il a rédigé un profil où il se décrit lui-même « comme un catholique conservateur... qui aime la musique classique, le théâtre, les bons livres et les conversations scintillantes sur tout ce qui précède. » Il a dit qu'il voulait rencontrer d'autres homosexuels comme lui pour « l’amitié et la romance ». Quelques minutes plus tard, il a reçu la première réponse, qui était « Combien de centimètres? » Les réponses qui ont suivi étaient encore pires.

La réalité sordide que Lee a découverte pendant sa vie gaie, c'est que ce mode de vie est presque entièrement axé sur le sexe et sur beaucoup de celui-ci. Même les relations supposées stables, celles qu’on nous présente dans le New York Times, sont en grande partie des façades. Un homme gai m'a dit une fois qu'il vivait avec un partenaire depuis longtemps, mais qu’ils n'avaient plus jamais de rapports sexuels, juste de la masturbation devant porno, mais avec beaucoup d'action à l’extérieur du « couple ». Il m’a dit que c'est typique. Lee dit aussi la même chose, tout comme la recherche.

Dans son excellent manuscrit, The Gaying of America: How Rationalizing Homosexual Behavior Is Changing Everything (L’homosexualisation de l’Amérique : comment la rationalisation du comportement homosexuel est en train de tout changer), qui sera publié en mars prochain par Ignatius Press, Robert Reilly énonce les horribles chiffres. Gardez à l'esprit que même seulement de répéter ces chiffres vous ouvre à un torrent de vitriol. Vous verrez dans les inévitables commentaires ci-dessous que juste de les mentionner est considéré comme un discours haineux, des mensonges, des mythes semblables à celui de l'homme noir obsédé sexuellement. À part les invectives et les accusations dont les études et leurs auteurs ont été « discrédités », les chiffres sont inattaquables. Et ils sont extrêmement importants pour un jeune homme qui envisage de jeter un coup d’œil au-delà de la porte du placard.

Il s'agit de la porte qu’il est sur le point de franchir.

Reilly écrit : « On peut se demander jusqu’à quel point les relations sexuelles anales sont typiques du comportement homosexuel. Est-ce fondamentalement une caractéristique ou une anomalie? Certains prétendent que le comportement homosexuel ne signifie pas nécessairement que les couples d'hommes s'engagent dans des relations sexuelles anales. La réponse, cependant, c’est qu'elles prédominent ».

Reilly cite l’ouvrage du psychiatre Dr Jeffrey Santinover, Homosexuality and the Politics of Truth (L'homosexualité et la politique de la vérité) : « L'homosexuel typique (inutile de dire qu'il y a des exceptions) est un homme qui a de fréquents épisodes de rapports sexuels anaux avec d'autres hommes, souvent avec beaucoup d'hommes différents. Ces épisodes sont 13 fois plus fréquents que les relations sexuelles anales des hétérosexuels, avec 12 fois plus de partenaires différents que les hétérosexuels. »

Reilly va plus loin. « L’étude unique la plus rigoureuse – Multicenter AIDS Cohort Study [1987] – a recruté près de 5000 hommes homosexuels et a constaté “que ces hommes, en grande majorité (69 à 80 %), ont déclaré avoir eu plus de 50 partenaires sexuels dans leur vie, et plus de 80 % d’entre eux avaient eu des rapports anaux réceptifs avec au moins certains de leurs partenaires dans les deux années précédentes.’’ »

Ces relations ne sont conjugales à aucun égard, et c'est ce que Ronald Lee a constaté au cours de plusieurs décennies de longues recherches pour trouver le véritable amour, une relation qui puisse correspondre à l'éthique sexuelle chrétienne.

Des études montrent que les hommes gais ont des mœurs sexuelles remarquablement permissives. Dr Santinover cite une étude réalisée par deux chercheurs homosexuels qui ont trouvé que parmi « 156 couples étudiés, seuls sept ont maintenu la fidélité sexuelle ; parmi des centaines de couples qui avaient été ensemble pendant plus de cinq ans, aucun n'avait été capable de maintenir la fidélité sexuelle. » Ils ont remarqué : « C’est la règle dans les couples homosexuels masculins de s’attendre à des activités sexuelles en dehors du couple, tandis que c’est l’exception dans les couples hétérosexuels. »

Reilly cite une étude australienne datant de 1997 qui a montré que « seulement 15 % des hommes ont déclaré avoir eu moins de 11 partenaires sexuels à ce jour, tandis que sur l'autre extrémité du spectre 15 % (des répondants) a eu plus de 1000 partenaires sexuels. Un énorme 82 % avait eu plus de 50 partenaires et près de 50 % en avait eu plus de 100. » La recherche se poursuit, monotone.

Certains ont dit que les gais pratiquent la promiscuité parce qu'ils ont intériorisé l'homophobie, qu'ils ont été « contraints de chercher l'amour dans les bars mal éclairés, les bains publics et les parcs publics par peur du harcèlement de la part du grand public. » Lee répond : « Mais 35 années ont passé depuis les infâmes émeutes de Stonewall en 1969 à New York.... Pendant ce temps, les homosexuels ont taillé pour eux-mêmes des espaces publics dans chaque grande ville américaine, et dans beaucoup de villes mineures aussi. Ils ont eu la chance de créer ce qu'ils voulaient dans ces espaces, et qu'ont-ils créé? De nouveaux espaces pour la recherche de partenaires sexuels. »

Je vais donner à Ronald Lee le dernier mot, tiré de son magnifique essai.

Quand un jeune homme d’un groupe Yahoo reçoit toutes ces réponses hostiles à sa quête de monogamie, « il ne sait pas quoi en faire, car rien dans la propagande à laquelle il a été exposé avant de sortir ne l'a préparé à la réalité qui se trouve de l’autre côté de la porte du placard. Je n'avais aucune idée de ce qu'il fallait lui dire, parce qu'à l'époque j'étais encore pris dans le mensonge moi-même. Maintenant, la solution semble évidente. Ce que j'aurais dû lui répondre, c’est : “On vous a menti. Demandez pardon à Dieu et revenez au Kansas aussi vite que vous le pouvez. Tante Em vous attend.” »

Note de la rédaction : Des émeutes ont éclaté au bar Stonewall Inn sur Christopher Street, dans Greenwich Village, à New York, en juin 1969. L'événement est considéré comme la naissance du mouvement des droits des homosexuels.

Les opinions exprimées par les auteurs et la rédaction ne sont pas nécessairement les vues de Sophia Institute, Holy Spirit College, ou Thomas More College of Liberal Arts.

Austin Ruse est président de C-FAM (Catholic Family & Human Rights Institute), un institut de recherche basé à New York et Washington DC qui s’intéresse particulièrement à la politique juridique et sociale internationale.

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