Marchons vers Québec!
L’«aide médicale à mourir» est le plus violent des meurtres.
Les pro-euthanasie vous parleront de compassion, de dignité, comme si la maladie pouvait l’atteindre. Ce qu’ils ne diront jamais, soit parce qu’ils ne l’ont pas expérimenté où parce qu’ils le dénient, c’est que l’euthanasie est l’un des gestes les plus violents qui puissent exister.
Car ce n’est pas seulement d’enlever la vie qui est en jeu. C’est d’accompagner ce geste de la profonde hypocrisie d’affirmer qu’on le fait par amour. Et de comparer cela justement au geste que l’on pose envers son chien. Si l’on euthanasie son chien, c’est JUSTEMENT parce qu’il ne vaut pas la peine de dépenser des sommes faramineuses pour le soigner, ou parce que l’on a pas le temps de l’accompagner dans sa vieillesse.
Dire que l’on veut traiter un membre de sa famille de la même façon que l’on traite son chien, c’est déjà avouer que l’on a pas la patience de l’aimer jusqu’au bout.
Certains s’écrieront qu’il faut être un monstre d’insensibilité pour vouloir laisser souffrir les personnes que l’on aime longtemps, jusqu’à leur mort. Et ils ont raison. Mais ce qu’ils ignorent, c’est que l’on ne meure jamais de cette façon dans les unités de soins palliatifs. L’expertise de ces équipes médicales formées pour soulager la douleur physique et morale permet à ces membres d’affirmer qu’ils contrôlent la douleur physique. Et que pour ce qui est de la souffrance morale d’une personne qui ne souffre pas physiquement, elle peut être également considérablement amoindrie par la certitude que, quels que soient les handicaps et limites que lui impose sa maladie, sa vieillesse, jamais aux yeux du personnel et de sa famille l’idée qu’elle ne soit pas digne du temps qu’on lui accorde ne leur viendra à l’esprit.
La personne en fin de vie conserve toute sa dignité et acquiescer à la demande d’une personne demandant à être euthanasiée, c’est effectivement lui concéder que son jugement sur elle-même comme étant une personne en perte de dignité est juste. Ce qui est objectivement faux. Ou alors il faut avouer publiquement que l’on considère toute personne atteinte d’une maladie, Alzheimer, trisomie, sclérose en plaques, cancer, sida, fracture, MTS, etc., comme ayant une dignité moindre que les autres. Seul le bien portant, jeune et beau a finalement la dignité d’être une personne à part entière…
Acquiescer à la demande d’euthanasie, c’est concéder qu’à nos yeux aussi, à nos yeux surtout, les quelques instants de vie de la personne qui est sous nos yeux n’ont plus de valeur, qu’elle n’a plus d’importance, en tout cas pas assez pour qu’on la supporte encore longtemps. La souffrance morale de la personne âgée qui a simplement besoin de se sentir aimée est insupportable. Nous ne pouvons supporter la pression morale de sa présence dans le besoin, alors qu’elle ne nous a pas demandé de la sauver ou de lui apporter ce qu’aucun être humain ne peut plus lui apporter, une espérance d’un avenir meilleur en cette vie.
La personne en fin de vie, une fois sa douleur soulagée, n’a besoin que d’une présence d’amour capable de lui dire qu’elle a toute sa vie devant elle, qu’elle a tout le temps dont elle a besoin pour partir… Pas un millième de seconde de moins. Elle partira quand ce qui est le plus profond à l’intérieur d’elle-même, certains diront la présence de Dieu, en aura décidé ainsi. Quand le moment sera venu.
La bataille contre l’euthanasie est une bataille contre cette violence immonde du geste de tuer avec l’apparence de la compassion, mais en réalité, avec cette insuffisance d’amour orgueilleux d’une société qui ne veut pas avouer qu’elle n’aime pas, qu’elle n’a pas le temps de laisser le temps à l’autre de partir, qu’elle n’en a plus les moyens financiers.
Pour tant d’autres raisons, soyons présents, demain, à Québec, devant le parlement, pour dire que nous aimons les personnes âgées, que nous aimons toute personne au point de ne jamais acquiescer à ce qui n’est en définitive, réellement, qu’une demande de suicide.
Non à l’« aide à mourir dans la dignité », non à l’euthanasie, non au suicide.
Demain, nous le dirons aux tenants de la bourse des soins de santé, au ministre des Finances, à la première ministre d’un gouvernement qui était prêt à euthanasier les patients avant même que des soins palliatifs universels ne soient mis en place pour tout le Québec. Ne l’oublions jamais, lorsqu’ils nous parleront de nouveau, d’« aide à mourir dans la dignité », et de compassion…
Que Dieu nous vienne en aide et
Marchons sur Québec!
Mgr Bouchard participera à la Marche Printanière et invite les Québécois à y participer
Sur le site du journal Le Nouvelliste du 17 mai 2013:
(Le Diocèse de Trois-Rivières répond présent à l'appel à marcher contre l'euthanasie, demain, à Québec)
(Trois-Rivières) Mgr Luc Bouchard, évêque de Trois-Rivières, participera, le samedi 18 mai, à la «Marche printanière», un événement familial organisé pour manifester contre l'euthanasie. Rappelons que le gouvernement Marois devrait bientôt déposer un projet de loi pour encadrer l'aide médicale à mourir.Mgr Luc Bouchard «souhaite que les diocésains et les diocésaines se lèvent et prennent parole sur l'euthanasie afin qu'elle ne soit pas considérée comme un soin médical», explique le diocèse de Trois-Rivières, dans un communiqué.Sous le thème «L'euthanasie, chez nous, non merci!», le rassemblement débutera dès midi le samedi 18 mai sur les plaines d'Abraham, devant le Musée national des beaux-arts. La marche se mettra en branle à 13 h 45 en direction du parlement via la Grande-Allée. «Toute personne consciente du danger que représente l'euthanasie pour la société québécoise» est invitée à s'y rendre.Plutôt que l'euthanasie, les porte-parole de l'événement, le Dr Claude Morin, organisateur principal et urgentologue, le Dr Marc Bergeron, hémato-oncologue, et Louis-André Richard, professeur de philosophie, privilégient plutôt «que tout soit mis en oeuvre pour que la sécurité, la dignité et le confort des personnes souffrantes en fin de vie soient assurés par des soins palliatifs de qualité et universels».Toutes les informations concernant la marche sont disponibles sur le site web du Rassemblement québécois contre l'euthanasie: www.euthanasienonmerci.org.
Suicide sur demande en Suisse? Une autre bonne raison de manifester à la Marche Printanière
Sur le site de Zenit.org du 17 mai 2013:
Dans un arrêt Alda Gross c Suisse (n° 67810/10) du 14 mai 2013, la deuxième Section de la Cour européenne des droits de l’homme a complété l’édification d’un droit individuel au suicide-assisté (c'est-à-dire à l’euthanasie consentie) au titre du droit au respect de la vie privée garanti à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Dans un arrêt adopté par seulement quatre voix contre trois, la Section justifie son jugement par la considération générale selon laquelle, « dans l'ère de sophistication médicale croissante combinée à l’allongement de l’espérance de vie, beaucoup de personnes ont le souci de ne pas être forcées de s'attarder dans la vieillesse ou dans des états de décrépitude physique ou mentale qui contredisent des convictions bien ancrées sur l'identité personnelle » (§ 58) [1].(...)Cette fois, dans l’affaire Alda Gross c Suisse, la Section a condamné, en substance, le fait que l’exercice effectif du droit au suicide assisté soit conditionné par des normes médicales, et que ces normes médicales excluent par principe le suicide assisté des personnes en bonne santé. En l’espèce, la demande de suicide ne concernait plus un « cas médical » de personne malade en fin de vie, mais une personne âgée bien-portante, mais lassée de vivre. Cette dame, ayant sollicité plusieurs médecins, s’est vue refuser la prescription médicale d’une dose mortelle de poison (pentobarbital sodique) au motif qu’étant en bonne santé, elle ne remplit pas les conditions fixées par le Code de Déontologie Médicale et les Directives éthiques de l’Académie de Médecine suisses.Selon le droit suisse l’incitation et l’assistance au suicide ne sont répréhensibles que lorsqu’ils sont commis pour des « motifs égoïstes » [2]. Lorsque le suicide est envisagé pour des motifs non-égoïstes, la Cour suprême fédérale Suisse [3] a précisé, en application de la législation relative aux drogues et médicaments [4], que le poison ne peut être délivré que sur prescription médicale et que cette prescription est conditionnée au respect par le médecin des règles de la profession, en particulier des directives éthiques adoptées par l’Académie de Médecine. Ces directives sont notamment relatives à l’état de santé du patient – qui doit être malade en fin de vie - et à l’expression de sa volonté ; elles visent à le protéger des pressions et décisions hâtives. Comme ailleurs en Europe, la pratique médicale est régie par des normes de natures diverses. En l’espèce, le législateur n’ayant pas adopté de régime légal spécifique précisant les modalités de la pratique du suicide assisté (malgré sa tentative entre 2009 et 2001), ce sont les règles existantes du droit médical qui trouvent à s’appliquer ; or ces règles excluent la délivrance d’une telle substance à une personne bien-portante.C’est sur ce point que la majorité de la Section a censuré le droit suisse : elle a estimé qu’il n’appartient pas aux normes déontologiques, mais à la loi, de fixer les conditions de prescription du poison. Ce jugement repose sur l’idée que le suicide ayant acquis la qualité de liberté et de doit individuel (§ 66), une nome déontologique ne peut faire obstacle à son exercice : il revient à la loi d’encadrer son exercice, même si celui-ci se réalise au moyen de l’art médical. Cette conclusion découle très logiquement de prémisses caractéristiques de l’individualisme libéral quant aux droits de l’homme et à la médecine, à savoir que leur finalité première serait de servir la volonté individuelle, même la volonté de mort, plus encore que de protéger et de soigner les personnes. Ce nouvel arrêt s’inscrit dans le coutant libéral de la jurisprudence de la Cour qui fait de l’autonomie individuelle la valeur majeure de la Convention, primant même le respect de la vie [5] et les règles nationales d’ordre public.Concrètement, cet arrêt met en œuvre cette approche libérale en faisant sortir la décision d’accorder le poison du champ médical pour l’intégrer dans celui des libertés publiques. La Cour a déjà procédé de la sorte sur l’encadrement de l’avortement en Pologne [6] et en Irlande [7]. Si cet arrêt devient définitif, la Suisse devra adopter un cadre juridique légal fixant le détail des conditions d’exercice du droit au suicide assisté pour toute personne indépendamment de son état de santé. Ce cadre pourra tout aussi bien confirmer les normes déontologiques (déjà consacrées par la Cour suprême suisse) que les contredire.(...)L’arrêt n’a pas jugé utile d’adresser ces points, ni de considérer la marge d’appréciation dont devrait bénéficier la Suisse dans l’encadrement du suicide assisté, tout comme il a omis de citer l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) qui a recommandé « l’interdiction absolue de mettre intentionnellement fin à la vie des malades incurables et des mourants » (Recommandation 1418 (1999) et déclaré que « L’euthanasie, au sens de tuer intentionnellement, par action ou par omission, une personne dépendante, dans l’intérêt allégué de celle-ci, doit toujours être interdite » (Résolution 1859, 2012).Le gouvernement suisse dispose d’un délai de trois mois pour demander le renvoi de cette affaire devant la Grande Chambre. Espérons qu’il le fasse, et qu’il soit entendu.Grégor PuppinckDirecteur du European Centre for Law and Justice.NOTES[1] § 58 : “the Court has considered that, in an era of growing medical sophistication combined with longer life expectancies, many people are concerned that they should not be forced to linger on in old age or in states of advanced physical or mental decrepitude which conflict with strongly held ideas of self and personal identity”.[2] C. pénal suisse, art. 115.[3] Arrêt du 3 Novembre, BGE 133 I 58[4] Loi fédérale du 3 octobre 1951 sur les stupéfiants et les substances psychotropes et Loi fédérale du 15 décembre 2000 sur les médicaments et les dispositifs médicaux.[5] Voir Aymeric d’Alton, « La notion d’autonomie personnelle en droit européen des droits de l’homme approche de philosophie du droit », Centre de philosophie du droit de l’Université Montesquieu Bordeaux IV, Revue de laB.P.C., I/2009.[6] Voir depuis Tysiac c. Pologne, n° 5410/03, 20 mars 2007.[7] A. B. et C. c. Irlande, [GC], N° 25579/05, 16 décembre 2010.[8] Affaire X et autres c. Autriche, [GC], N° 19010/07, 13 février 2013.
Désinformation sur la nouvelle de cellules souches embryonnaires créées par clonage?
Cette nouvelle se retrouvait dans plusieurs journaux, dont La Presse du 15 mai 2013:
(Progrès?)
Des chercheurs américains ont créé des cellules souches embryonnaires humaines à partir de cellules de peau en recourant à une technique de clonage, une première après plusieurs tentatives infructueuses dans le monde ces dernières années.
Sans produire de clone, ces scientifiques ont démontré pour la première fois avec leurs travaux dévoilés mercredi qu'il est possible de créer des cellules souches embryonnaires génétiquement identiques à la personne dont elles sont dérivées.(...)Un autre avantage présenté par cette recherche est qu'elle n'utilise pas d'embryons fertilisés pour obtenir des cellules souches. Cette approche soulève d'importantes questions éthiques puisque l'embryon est détruit dans le processus.
L’enthousiasme de la presse faisant écho à cette découverte est à modérer en raison des problèmes éthiques qui en découlent :Tout d’abord, et contrairement à ce qu’avance la presse, cette découverte créant des cellules souches embryonnaires humaines passe bien par la création d’embryons obtenus non par fécondation mais par clonage. La nouveauté de cette découverte réside dans l'amélioration de la technique de clonage: des chercheurs ont pu récupérer des cellules souches sur un embryon clôné âgé d'une semaine, pour obtenir les cellules embryonnaires humaines. Il y a alors inéluctablement destruction de l'embryon créé.Cette technique nécessite donc la création d'embryons aux seules fins de recherche, ce qui est interdit en France, par exemple, au nom de l’éthique, que ce soit par fécondation in vitro ou par clonage.Enfin, il convient de souligner que les nombreux ovules nécessaires à cette découverte ont été obtenus après stimulation ovarienne intensive (prélèvement de 10 ovules par femmes) technique dont on connaît les risques de cancer notamment. La publication précise que celles-ci ont été indemnisées.
La majorité des femmes affirment ressentir de la douleur post-avortement
Sur le site de genethique.org du 17 mai 2013:
Un récent sondage d'Opinion Way pour le Laboratoire Nordic Pharma, mené auprès de 499 femmes âgées de 16 à 50 ans et ayant subi une IVG au cours des cinq dernières années, révèle que "les deux tiers des femmes qui subissent une interruption volontaire de grossesse déclarent avoir ressenti une douleur physique lors du geste". L'enquête mentionne que "près de neuf femmes sur dix en ressentaient une intensité supérieure à 6/10 dans l'échelle d'évaluation de la douleur", et que pour 62% des femmes, cette douleur était très intense. Pour le Dr Eric Viel, anesthésiste et coordinateur de l'enseignement de la douleur à la faculté de médecine de Nîme, cette douleur doit être prise en compte: "Une douleur côtée 6 ou 7/10, ce n'est pas rien". (...)
Le pape François célébrera une messe pour la Vie à Rome
Sur le blog de Jeanne Smits du 16 mai 2013:
(Un défenseur de la Vie qui ne craint pas de prendre la parole pour défendre les plus vulnérables)
Le pape François célébrera une messe « pour la vie » le dimanche 16 juin sur la place Saint-Pierre, à Rome, point d'orgue de la célébration annuelle de Evangelium Vitae qui aura cette année une envergure exceptionnelle par la volonté du Conseil pour la Nouvelle Evangélisation, nous apprend le Friday Fax d'Austin Ruse.C'est Benoît XVI qui avait lancé cette initiative d'une célébration annuelle proposant notamment une messe pour les figures du mouvement pro-vie.Cette année il y aura trois jours d'activités diverses, comprenant une conférence du cardinal Burke et d'autres interventions confiées notamment à des organisations pro-vie américaines comme l'Alliance Defending Freedom, le Secrétariat Pro-vie de la conférence des évêques des Etats-Unis et Priests for Life. (...)
Pourquoi la fécondité québécoise est-elle inférieure à celle de la Russie?
Un excellent dossier sur le site de Pour une école libre du 6 mai 2013:
(Le communisme, abandonné par la Russie, rêve de certains politiciens, de Québec Solidaire au Parti Québécois...)
(...)La fécondité québécoise à 1,676 enfant/femme est désormais inférieure à la russe (1,7 enfant/femme). Alors que la fécondité québécoise décroît lentement, la russe a connu une forte progression depuis 10 ans. L'indice synthétique de fécondité avait atteint un nadir historique de 1,16 enfant/femme en 1999 avant d'entamer une remontée et d'atteindre à nouveau 1,59 enfant/femme en 2010. (...)
Rappelons que le programme d'allocation universelle à la naissance avait coûté de 1989 à 1996 1,406 milliard de dollars pour toute cette période soit environ 240 millions de nos dollars de 2011 par an. La fécondité était alors passée de 1,415 enfant par femme en 1988 à 1,611 en 1996, soit une augmentation moyenne de 13,8 %. L'abolition par le Parti québécois de ce programme en 1997 et l'instauration des garderies dites à 5 $ a été suivie d'un abaissement de la fécondité ; l'indice synthétique de fécondité avait alors atteint en 2002 1,475 enfant par femme. Il faut noter que l'économie n'a enregistré aucun recul pendant toute la période de 1997 à 2008, celle-ci ne peut donc expliquer la baisse de la natalité de 1997 à 2002.
Emprunter pour payer les garderies, frais des ententes de la fin 2010Le gouvernement québécois a emprunté 219 millions $ en 2009 (dernière année disponible pour les chiffres du vérificateur général) pour financer les services de garde à l’enfance et leurs immobilisations. Ces emprunts augmentent de façon constante depuis 2006.En outre, le régime de retraite des employés des CPE et des garderies privées conventionnées accusait un déficit de 66,7 millions $ au 31 décembre 2009. Il s’agit d’une promesse de paiements futurs que le gouvernement devra un jour honorer. Soit en puisant dans les poches de contribuables, soit en haussant le tarif des garderies.Pire : ces chiffres n’incluent pas les coûts de l’entente collective des quelque 10 000 éducatrices en milieu familial nouvellement syndiquées par la CSN et la CSQ à la fin 2010. Selon les estimations, cette convention collective coûtera au bas mot 200 à 300 millions $ supplémentaires à l’État, dès 2011.Perte de libertésRappelons enfin que la « politique familiale » étatiste du Québec s'accompagne d'une perte de liberté et de choix des parents. C'est ainsi qu'on interdit désormais tout acte religieux ou explication d'un fait religieux dans les garderies subventionnées mêmes dans les petites garderies familiales(...)
Intéressants discours sur l'euthanasie à la radio et vidéo
Sur le site de Radio-X, le philosophe Louis-André Richard apporte des réponses très intéressantes à certaines questions. Cliquez ici
Voir également la très bonne et courte entrevue du Dr Patrick Vinay:
Le journal Le Soleil annonce la Marche Printanière.
Sur le site du journal Le Soleil du 15 mai 2013, ce qui sera, nous l'espérons, une forte sous-estimation:
(Manifestation en France contre l'euthanasie)
(Québec) Près de 1000 personnes sont attendues à Québec, samedi, à la manifestation contre l'euthanasie à la veille du dépôt par le gouvernement québécois d'un projet de loi sur l'aide médicale à mourir.
Les participants à l'événement qu'on a appelé la Marche printanière se sont donné rendez-vous, à midi, sur les plaines d'Abraham près du Musée national des beaux-arts. Le début de la marche en direction de l'Assemblée nationale sur Grande Allée est prévu à 13h45. Des médecins et d'autres opposants à l'euthanasie y prendront la parole.Par ailleurs, le Rassemblement québécois contre l'euthanasie a affirmé mercredi que le montant de 15 millions $ en soins palliatifs annoncé de façon inattendue dimanche dernier par la première ministre Pauline Marois «est un pas dans la bonne direction mais demeure largement insuffisant».L'organisme invite le gouvernement québécois à renoncer à l'aide médicale à mourir et à transférer les sommes prévues pour la mise en place de la nouvelle mesure afin de développer davantage les soins palliatifs.(...)
PROJETS DE MAISONS DE SOINS PALLIATIFS –ANALYSE DU GROUPE VIVERE GROUP AU 16 MAI 2013- 1 lit pour 10 000 habitants- Minimum de 6 lits- Minimum de 60 000 de population- Doit être approuvé par le CSSS et l’AgenceRéférence : Alliance des maisons de soins palliatifs du QuébecFINANCEMENTUn lit au privé coûte 120 000 $ par année, dont 60 000 $ du gouvernement et 60 000 $ du privé (p. ex. Programme de dons planifiés comme pour la Maison La Source Bleue à Boucherville)..Le 15 millions $ « récurrent » annoncé par la première ministre et la ministre déléguée aux Service sociaux et à la Protection de la jeunesse, Mme Véronique Hivon, le dimanche 5 mai 2013, se détaille comme suit (p. s. ce montant avait déjà été alloué par les Libéraux, ce n’est pas une « première au Québec » tel qu’allégué par Mme Marois):11 millions $ soins palliatifs à domicile (soutien communautaire et formation pour CHSLD et bénévoles)4 millions $ ajout de « lits dédiés » : mise sur pied de nouvelles maisons de soins palliatifs ;augmenter le nombre de lits dans les maisons déjà existantes ;ajouter des lits en CHSLD ou en CHSi un lit coûte 120 000 $ et que le gouvernement contribue 60 000 $ par lit, avec 4 millions $, le gouvernement peut financer 67 lits supplémentaires par année pour l’ensemble de la province.À l’heure actuelle, il existe 230 lits en maison de soins palliatifs au Québec. Le gouvernement investit donc déjà 13 800 000 $ dans les maisons de soins palliatifs au Québec. Avec 4 millions $ de plus, le gouvernement pourra financer 67 lits de plus pour l’ensemble de la province….Or, pour que l’ensemble de la population ait accès à un lit en maison de soins palliatifs (car le mourir à domicile est une utopie parce que la surveillance médicale 24-7 requise n’y est pas), il faudrait que le Québec dispose de 469 lits supplémentaires de plus, pour donner un total de 536 lits supplémentaires.On peut déterminer le nombre de lits manquants comme suit :Si les 230 lits actuels en maison de soins palliatifs satisfont à seulement 30 % de la demande, 230 représente 30 % de quel nombre de lits ? Donc 230 sur « x » égal 30 sur 100. Donc 230 multiplié par 100 divisé par 30 égal « x » = 767 lits. Si un lit peut servir pour une moyenne de 10 personnes par année, donc il y a actuellement 2 300 personnes qui bénéficient de bons soins palliatifs dans les maisons de soins palliatifs chaque année au Québec (230 lits multiplié par 10 personnes). Théoriquement, les 767 lits requis satisferaient à 100 % de la demande, donc aux besoins de 7670 Québécois chaque année.Au-delà du 4 millions $ d’annoncé, s’il manquera encore 536 lits, il manquera donc encore 32 160 000 $ en financement de la part du ministère de la santé (60 000 $ x 536) pour que l’accès aux soins palliatifs soit universel au Québec. (Mais on peut soustraire de ce montant le x millions $ du 11 millions $ d’investi en soins palliatifs à domicile, qui aideront à _____ personnes chaque année...)
Une victoire pour les droits de la campagne 40 Jours pour la Vie à Bathurst
Sur le site du réseau nbrighttolife.ca du 30 avril 2013:
(Manifestants devant l'hôpital de Bathurst)
BATHURST – Le tribunal de Bathurst rejette la requête d’injonction permanente du Réseau de santé Vitalité visant à interdire aux militants pro-vie de tenir des vigiles contre l’avortement sur la propriété de l’Hôpital régional Chaleur de Bathurst.
Le juge Réginald Léger, de la Cour du Banc de la Reine de Bathurst, a entendu la demande du Réseau de santé Vitalité le 11 février contre des membres de l’Association pro-vie de Bathurst. Dans sa décision en date du 25 avril, le juge Léger indique qu’en raison d’une «contestation importante des faits dans cette affaire», il ne peut accéder à la requête du réseau, ce qui réjouit les militants.«Nous avons l’intention de continuer à l’automne, donc cette décision est bien pour nous. Nous n’empêchons pas l’hôpital de fonctionner, ni n’arrêtons les passants. Ce sont des rencontres pacifiques, de prières, que nous tenons pour protéger l’enfant à naître et prier pour les mamans afin qu’elles prennent la bonne décision», a déclaré Edwina Godin, de l’Association provie de Bathurst.«Nous nous attendons à ce que les gens n’hésitent pas à venir prier sur les lieux avec nous, parce que c’est une place publique.Nous avons juste à respecter les règles, ce que nous faisons, parce que c’est pour une bonne cause.» Après avoir obtenu une injonction interlocutoire en octobre 2012, le Réseau de santé Vitalité en réclamait une permanente pour forcer les manifestants à tenir leurs vigiles contre l’avortement à l’extérieur des limites de l’hôpital de Bathurst.Depuis plusieurs années, chaque automne,des sympathisants à la cause se rassemblent deux jours par semaine devant l’hôpital de Bathurst – puisqu’ils disent que des avortements y sont pratiqués -, dans le cadre de la campagne 40 jours pour la vie, qui se déroule à travers le monde.Le Réseau de santé Vitalité affirmait que les militants s’étaient rendus l’an dernier sur la rampe d’entrée de l’hôpital à quelques reprises,que des véhicules ont été obligés de ralentir et de s’arrêter sur la route d’accès menant à l’établissement à cause d’eux, de même qu’une ambulance.Il déclarait que leur présence cause un risque pour la sécurité et l’offre de services de soins de santé, tout en rappelant qu’une de ses politiques statue qu’il est strictement interdit de faire du lobbying sur ses propriétés.Les membres de l’Association pro-vie de Bathurst visés par cette demande expliquaient quant à eux que leur rassemblement se déroule pacifiquement, qu’ils n’essaient pas d’interférer avec le travail du personnel, ni de causer du tort aux patients. Ils croient plutôt que le réseau de santé francophone veut brimer leur liberté d’expression. (...)
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