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Disparaître ou l’avortement et la famille selon Lise Payette.

 

 

 

 


« De mon temps, on se mariait pour baiser et on devenait enceinte presque tout de suite. J’ai fait des enfants tôt. Cependant, à mesure que j’avançais dans la vie, j’ai découvert que l’avortement existait. Pas ici, mais dans d’autres pays où j’ai eu la chance de vivre. Alors j’ai eu trois enfants et trois avortements. Mes enfants, je les ai choisis. Je n’aurais pas voulu d’enfants non désirés. Mais si j’avais 30 ans aujourd’hui, je ne ferais pas d’enfant. La société est trop bouleversée, les couples trop instables, la violence dans le milieu des enfants inacceptable, le niveau des écoles désespérant. Sans parler de la situation internationale… »

 

 

 

(Lise Payette, Table ronde animée par Anne-Marie Dussault, Châtelaine, mai 2003, p.86)

 

 

 



« Je suis en grande partie responsable de l’absence de politique de la famille pendant la période où j’étais au gouvernement. À ce moment-là, la politique familiale, ça n’avait aucun intérêt. Il fallait d’abord établir l’égalité entre les hommes et les femmes. »

 

 

 

(Lise Payette, Table ronde animée par Anne-Marie Dussault, Châtelaine, mai 2003, p.90)

Sans commentaires.

(Lise Payette : ex-ministre d'État à la Condition féminine du Parti Québécois, journaliste militante, écrivaine, auteure du documentaire Disparaître, qui évoquait la disparition éventuelle du Québec francophone, faute d’enfants.)

 


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