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Des infirmières expliquent comment des bébés nés vivants après des avortements sont tués ou abandonnés à leur sort

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Par Sarah Terzo de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie

Aux États-Unis, la loi sur la protection des bébés nés vivants exige que les avorteurs et le personnel des cliniques procurent des soins médicaux aux enfants nés accidentellement vivants lors d'un avortement. Cependant, Live Action a découvert, grâce à des enquêtes secrètes, que beaucoup d'avorteurs font abstraction de cette loi.

Des bébés naissent vivants après des avortements en Europe aussi. Le Centre européen pour la justice et les droits de l'homme, qui promeut la législation pour protéger ces enfants, a compilé des témoignages d'infirmières et de sages-femmes.

MK, une étudiante infirmière en France nous raconte cette histoire :

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L'enfant était né vivant, et pour l'empêcher de crier, le docteur a rapidement couvert son visage. Il a alors été emmené dans une autre pièce... J'ai pu constater qu'il n'y avait chez lui aucun défaut apparent, il luttait pour respirer et il faisait quelques gestes légers. Il était entièrement formé, il avait des cils, des cheveux, des ongles... Le docteur est entré et a demandé s'il respirait encore; si c'était le cas, il lui administrerait une injection pour « résoudre ce problème ». Cinq minutes plus tard, il est revenu et a saisi une seringue... Il l'a alors directement introduite dans le cœur du bébé... L'enfant, pendant l'injection, a bougé tous ses membres. Je ne sais pas ce que cela a signifié, mais peut-être qu'il a souffert. Le petit garçon a vécu seulement un quart d'heure. L'équipe médicale a dit aux parents de l'enfant qu'il était mort-né. Voilà pourquoi nous ne voulions pas que l'enfant pleure à la naissance : ça aurait été trop traumatisant pour eux. Ce qui m'a personnellement choquée, c'est ce docteur au sang-froid (le chef du département) qui a injecté le cœur de l'enfant. Le fait que l'enfant était né vivant était un problème qui devait être résolu: il n'a jamais été envisagé de dire aux parents ce qui s'était réellement passé.

M. XB, un docteur, a révélé que le chef du département de génétique de l'Hôpital de Bordeaux a ordonné que les bébés avortés lors du troisième trimestre demeurent vivants après l'avortement, afin que le tissu de leurs cerveaux soient frais et intacts pour la recherche. Quand XB a quitté l'hôpital, il a parlé à une infirmière et a exprimé son dégoût face aux infanticides :

Je vois encore cette jeune femme [l'infirmière] regarder dans le vide, disant : “Il est vrai que parfois, il y a des meurtres qui se déroulent ici” … Elle me raconte par la suite une fois où le bébé a eu le temps de crier avant d'être emporté à la hâte dans une autre pièce. Ces cas ne sont pas rares, mais sont dramatiques, car la mère entend son enfant, et au moment où elle réalise qu'il est vivant, l'enfant est tué... Ce qui l'a rendue inconfortable, c'était que trois docteurs (un anesthésiste, un obstétricien et un pédiatre) ont pris une heure pour tuer un nouveau-né. Parce que, puisqu'il était vivant, l'enfant luttait vigoureusement, et ils ne pouvaient pas lui administrer l'injection mortelle.

Témoignage de Mme L.M., une ancienne infirmière anesthésique :

Je veux témoigner d'un infanticide : nous n'avons pas seulement tué un nouveau-né de vingt-huit semaines, nous avons fait encore pire : nous n'avons pas eu l'humanité de venir à son aide... La jeune mère était une toxicomane VIH positive et qui avait découvert sa grossesse relativement tard. Les gynécologues l'on convaincue d'avorter, mais le bébé est né vivant. Les sages-femmes l'ont simplement déposé dans une boîte vide, complètement nu, dans un pot en acier inoxydable, sans rien pour le couvrir et sans aucun soin. Sa mère était consciente durant l'accouchement : elle criait et voulait voir son petit, mais les docteurs ont décidé que cet enfant devait mourir. Ils n'ont pas donné l'enfant à la mère pour l'épargner. Ce bébé était viable, il respirait seul et pleurait vigoureusement. Je pense honnêtement qu'ils l'ont laissé mourir de froid. Pourquoi se battent-ils pour certains prématurés quand ils laissent mourir d'autres bébés sans aucune humanité?
Un autre docteur a administré une injection épidurale à une femme qui avait un avortement à six mois de grossesse. Ne voulant pas être témoin de l'expulsion réelle du bébé, il a quitté la pièce quelques instants, mais est revenu plus tard et a rencontré la sage-femme. Il dit :
Elle était nerveuse et inconfortable... Cette sage-femme m'a expliqué à quel point le gynécologue a été rapide quand il a mis fin à la vie de l'enfant encore dans l'utérus, trouvant son emplacement à l'aide d'ultra-sons et injectant le produit qui allait faire cesser les battements de son cœur. Alors, l'accouchement par voie vaginale a été induit. Au moment où l'enfant est sorti, la sage-femme était seule. Quand l'enfant a été complètement dans ses bras, il a pleuré; il était en vie. La sage-femme m'a expliqué à quel point elle a été saisie et comment elle a tenté d'étrangler les pleurs de l'enfant avec ses mains. Elle se dépêchait afin que les parents n'entendent pas leur enfant... Après plusieurs manœuvres, ils ont tué l'enfant.
Peu de temps après, une autre femme est venue à l'hôpital en plein travail, et a donné naissance à un enfant prématuré qu'elle désirait depuis longtemps :
Son enfant a immédiatement été emmené en salle de réanimation néonatale. Ça a été une réanimation difficile : les pédiatres sont arrivés bien vite pour aider... Après une longue réanimation, l'enfant a été stabilisé et il est allé au service des soins intensifs néonataux. Je me suis rendue compte alors que cet enfant que nous avons réanimé était du même âge que l'autre enfant, quelque heures auparavant, qui n'avait pas eu le droit de vivre.
Un autre docteur qui avait pratiqué pendant huit ans disait :
Lorsque j'étais de garde à la salle d'accouchement, une femme était en plein travail dans le cadre d'un avortement...[Le chef des gynécologues] s'approche des internes et leur dit à voix basse, mais assez fort pour que je l'entende : « Si l'enfant respire à l'arrivée, vous appuyez durement sur la trachée jusqu'à temps qu'il arrête complètement de respirer » et, me regardant , « Et vous, vous n'avez rien entendu ».

Une sage-femme ayant travaillé trente-six ans en maternité et soins obstétriques décrit la chose suivante:

J'ai d'horribles souvenirs de mon temps à la salle de gynécologie, endroit où j'ai participé à des avortements tardifs. Les fœtus approchaient de leur 16e semaine, et beaucoup d'entre eux luttaient et essayaient de respirer pendant 5 à 15 minutes. Puisqu'il n'y a aucune règle sur ce qu'il faudrait faire avec un fœtus qui se bat pour vivre, vous laissez le fœtus mourir par lui-même dans un bol rond ou une bassine.... Ce n'est pas un événement inhabituel. Environ 25% des bébés de 16-17 semaines vivent quelques instants avant de mourir.
Mme Andrea Kischkel, Médecin à l'Hôpial de Gallivare en Suède, rapporte ceci :
Une petite fille est née vivante le 1er mars 2014 à 19h55. On n'a pas permis aux sages-femmes de contacter le pédiatre qui était sur appel. Ainsi, l'enfant n'a reçu aucune médication, aucun soulagement pour la douleur, même si elle avait été retirée du ventre de sa mère par aspiration. Une sage-femme a enveloppé le bébé dans des couvertures chaudes et a attendu qu'elle meurt, près d'une demi-heure plus tard.

Plusieurs autres témoignages peuvent être trouvés ici, dans le rapport complet du centre européen de la Justice et de la loi.

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