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Une prêtresse épiscopalienne, lesbienne, à la tête de la National Abortion Federation aux États-Unis


Katherine Ragsdale, présidente de la NAF étatsunienne.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :

Katherine Ragsdale, prêtresse épiscopalienne et lesbienne de surcroît, a récemment été nommée à la tête de la National Abortion Federation des États-Unis, organisme qui, comme son nom l’indique, est voué à la promotion, à la défense et au soutien de cette funeste pratique, selon LifeSiteNews :

« Les fournisseurs d’avortements font partie de mes héros personnels et de mes saints d’aujourd’hui », déclarait Ragsdale lorsque la nouvelle a été annoncée. Elle était présidente-directrice générale intérimaire de la NAF depuis septembre 2018.

En 2011, elle a « épousé » une autre femme « prêtre » épiscopalienne, Mally Lloyd. Il n’est pas clair s’elles sont toujours ensemble ; la biographie de Ragsdale paraissant sur le site internet de la NAF ne fait aucune mention de Lloyd.

« Depuis des décennies, Katherine Ragsdale, une fausse prophétesse, essaie de recouvrir de vêtements religieux l’assassinat d’enfants », déclara le Père Frank Pavone à LifeSiteNews, directeur national de Priest [catholique] for Life et président du National Pro-Life Religious Council. « Elle a dirigé le “Religious Coalition for Abortion Rights” (maintenant le “Religious Coalition for Reproductive Choice”), qui opère actuellement des rites de bénédiction pour les parents sur le point de tuer leurs enfants et pour ces installations à l’intérieur desquelles le sang est versé. »

Ce groupe mène également « des études bibliques tentant de dire exactement le contraire de ce qu’affirme l’Écriture sur ce que Dieu pense de l’effusion du sang innocent », explique le Père Pavone.

Le Père Pavone fait remarquer qu’il n’est pas surprenant que la NAF ait choisi Ragsdale pour la diriger.

« Il révèle en fait l’une des plus grandes faiblesses de l’industrie de l’avortement : la science n’est pas de son côté, la logique n’est pas de son côté, et l’histoire n’est pas de leur côté, » expliqua-t-il. « Cela fait depuis longtemps qu’elle n’a plus d’argument pour tenter de justifier l’avortement. Et maintenant, tout ce qui lui reste est de le déguiser en “spiritualité”. »

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