
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : milanmarcovik/Adobe Stock
27 mars 2025 (LifeSiteNews) — Un officier de police d’Ottawa a été déclaré coupable de « conduite répréhensible » pour avoir enquêté sur une vague de morts subites de nourrissons suite à l’introduction du vaccin COVID-19.
Dans une décision rendue le 25 mars, le surintendant à la retraite Christopher Renwick a statué que la détective Helen Grus du Service de police d’Ottawa a jeté « le discrédit sur la réputation du Service de police d’Ottawa » lorsqu’elle a enquêté sur un lien potentiel entre la mort subite de nourrissons et le vaccin COVID.
Le SPO a allégué que Mme Grus « a entrepris un projet non autorisé, dans le cadre duquel elle a accédé à neuf cas de décès d’enfants ou de nourrissons dans lesquels elle n’avait aucun rôle ni responsabilité en matière d’enquête, et qu’elle n’a pas consigné son implication ou ses conclusions dans les dossiers ».
À partir de décembre 2021, Mme Grus a commencé à se demander si la vaccination COVID jouait un rôle dans le nombre croissant de décès de nourrissons dont elle avait pris connaissance. Elle a donc tenté de déterminer si les bébés ou leurs parents avaient reçu le vaccin expérimental récemment mis sur le marché.
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Après qu’il ait été révélé que Mme Grus menait ces enquêtes, elle a été suspendue de ses fonctions par l’unité des normes professionnelles du Service de police d’Ottawa, qui a déposé une plainte disciplinaire contre elle et l’a obligée à défendre ses actions devant un tribunal.
L’administration du SPO allègue qu’elle a transgressé une limite professionnelle en examinant les décès de nourrissons dans des cas où elle n’avait aucun rôle d’enquête. Un incident s’est produit en janvier 2022, lorsque Mme Grus aurait contacté le père d’un enfant décédé subitement pour s’enquérir du statut vaccinal de la mère.
Mme Grus et son avocate, Bath-Sheba van den Berg, ont fait valoir que l’enquête sur ces décès relevait de la sphère d’autorité de Mme Grus en tant que membre de l’unité chargée des agressions sexuelles et de la maltraitance des enfants (SACA), qui a pour mission d’enquêter sur les décès d’enfants de moins de cinq ans.
En outre, le protocole relatif à la mort subite du nourrisson prévoit la collecte d’informations sur les antécédents médicaux des parents, notamment en ce qui concerne l’utilisation de médicaments en vente libre ou sur ordonnance.
Au cours de l’audience, Me van den Berg a fait valoir que Mme Grus avait pris des « mesures raisonnables » après avoir constaté que le nombre de décès de nourrissons avait « doublé ou triplé » depuis l’introduction du vaccin COVID.
En outre, Mme Grus « a considéré qu’il était de son devoir d’enquêter sur la négligence criminelle de la part du gouvernement ».
Toutefois, Renwick a répondu : « Je reconnais que l’une des motivations sous-jacentes était la perception d’une augmentation du nombre de décès de nourrissons depuis le COVID-19 et la mise en œuvre des vaccinations, mais j’estime que les éléments de preuve montrent qu’elle a appliqué ses opinions personnelles sur les risques et les dangers de la politique de vaccination, formées par ses propres recherches et sa forte opposition à la décision de son employeur de mettre en œuvre une politique de vaccination obligatoire ».
« L’inspecteur Grus a laissé ses croyances et ses opinions personnelles s’infiltrer dans ses responsabilités professionnelles et obscurcir son jugement et, en fin de compte, sa conduite professionnelle », a-t-il déclaré.
Il convient de noter que les vaccins expérimentaux COVID ont été associés à une multitude d’effets négatifs sur la santé, y compris des décès, faits qui ont souvent été ignorés ou supprimés par les gouvernements et les médias traditionnels dans le monde entier.