Une infirmière canadienne est licenciée sans indemnité pour s’être opposée à l’idéologie transgenre - Campagne Québec-Vie
M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Une infirmière canadienne est licenciée sans indemnité pour s’être opposée à l’idéologie transgenre


Amy Hamm.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Justice Centre for Constitutional Freedoms

31 mars 2025 (LifeSiteNews) — L’infirmière de Colombie-Britannique Amy Hamm dit qu’elle a été licenciée sans indemnité pour s’être opposée publiquement à l’agenda transgenre.

Dans un post du 27 mars sur X, Amy Hamm a annoncé que Vancouver Costal Health l’a licenciée de son poste d’infirmière sans indemnité de départ après avoir été jugée coupable de « conduite non professionnelle » lorsqu’elle a exprimé publiquement la vérité immuable que le sexe est basé sur la biologie.

« Je viens d’être licenciée, sans indemnité de départ, par @VCHhealthcare, après 13 ans d’emploi en tant qu’infirmière diplômée, parce que je sais que les hommes ne sont pas des femmes », écrit-elle.

Quelques semaines auparavant, le comité disciplinaire du British Columbia College of Nurses and Midwives (BCCNM) avait jugé que Mme Hamm avait eu une « conduite non professionnelle » en discutant publiquement des dangers de l’agenda LGBT dans trois articles et lors d’une apparition dans une émission en ligne.

L'article continue ci-dessous...
Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Mme Hamm a été prise pour cible par le BCCNM en 2020 lorsqu’elle a coparrainé un panneau d’affichage portant l’inscription « J’aime JK Rowling ». Ce panneau était un clin d’œil aux commentaires publics de la célèbre auteure britannique, qui défendait les espaces privés des femmes contre leur utilisation par des hommes confus du genre.

Le BCCNM a accusé Mme Hamm d’avoir fait des « déclarations discriminatoires et désobligeantes à l’égard des personnes transgenres [sic] » tout en s’identifiant comme infirmière ou éducatrice en soins infirmiers.

Selon l’Ordre, les déclarations de Hamm ont été « faites sur diverses plateformes en ligne, y compris, mais sans s’y limiter, des podcasts, des vidéos, des écrits publiés et des médias sociaux » entre juillet 2018 et mars 2021.

Malgré la perte de son poste d’infirmière, Mme Hamm garde espoir et refuse de céder aux militants LGBT radicaux qui la prennent pour cible.

« Je devrais me sentir dévastée parce que j’ai perdu une carrière stable et des avantages, et que je suis une mère célibataire avec un prêt hypothécaire », a-t-elle déclaré dans un message publié le 29 mars sur X.

« Au lieu de cela, j’ai l’impression de m’épanouir », a-t-elle déclaré. « J’ai survécu à l’annulation ».

« Le pire de ce que j’avais imaginé et que j’ai passé des centaines de nuits à appréhender, éveillée jusqu’aux petites heures du matin, s’est produit. J’ai perdu ma cause. J’ai perdu mon emploi », a-t-elle poursuivi.

Cependant, Hamm a refusé d’abandonner, promettant plutôt « de démasquer toutes les personnes qui m’ont injustement infligé un prix qu’aucune femme ne devrait payer pour avoir défendu nos droits, et pour avoir dit la vérité ».

« La vérité est précieuse. Il n’y a rien de mieux que de vivre sa vie d’une manière qui honore les deux », a-t-elle ajouté.



Laissez un commentaire