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Une grande banque canadienne fait don de 500 000 $ au « Programme de diversité des sexes en pédiatrie » d’un hôpital

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock

18 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Une grande banque canadienne a fait don de 500 000 $ à un programme qui effectue des procédures irréversibles dites de « changement de sexe » sur des mineurs.

Le bulletin d’information du mois de mai 2022 de la Banque Toronto Dominion passe en revue le financement accordé pour soutenir les « transitions de genre » par le biais du McMaster Pediatric Gender Diversity Program, qui est géré conjointement avec le McMaster Children’s Hospital situé à Hamilton, en Ontario.

Le soutien de la Banque TD au McMaster Pediatric Gender Diversity Program a été annoncé discrètement. L’argent a été versé par l’intermédiaire des Fondations des hôpitaux pour enfants du Canada.

La banque affirme que son financement permettra à 30 enfants supplémentaires par an (de moins de 18 ans) de bénéficier de services d’« affirmation de genre ». Dans l’ensemble, le programme s’occupe de 60 à 70 jeunes par année.

« Le programme pédiatrique de diversité des genres vise à fournir des services médicaux et de santé mentale aux jeunes trans et de genre divers dans le cadre d’un programme complet qui comprend la médecine des adolescents, la psychologie, la psychiatrie, l’endocrinologie, l’orthophonie et le travail social », indique TD Bank.

« Pour les jeunes trans et diversifiés sur le plan du genre, recevoir des soins de santé axés sur l’affirmation du genre peut être une bouée de sauvetage. »

Ces dernières années, une poussée notable a été observée dans de nombreuses nations occidentales, notamment aux États-Unis et au Canada, pour promouvoir activement le transgenrisme chez les jeunes, y compris les enfants.

Selon le Dr Rosheen Grady, pédiatre à l’hôpital pour enfants McMaster, leur programme fournit « des informations, des options et des soins aux jeunes qui souffrent de dysphorie de genre ».

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« L’adolescence est un moment où nous pouvons intervenir pour vraiment aider les jeunes à être les plus sains possible », a-t-elle ajouté.

Le site Internet de l’hôpital pour enfants McMaster ne contient aucune information sur les spécificités de son programme pédiatrique de diversité de genre, mais ces procédures impliquent souvent l’administration d’hormones comme la testostérone, voire l’ablation chirurgicale des seins de filles mineures.

Les soi-disant bloqueurs de puberté sont également souvent administrés aux enfants dans le cadre de cette « affirmation de genre », malgré le fait que, souvent, ces produits stérilisent à vie ceux qui les reçoivent.

Les détracteurs de la mutilation radicale du sexe naturel (de naissance) d’un enfant tirent la sonnette d’alarme depuis des années, nombre d’entre eux avertissant que de telles procédures comportent non seulement des dangers immédiats, mais aussi des complications de santé mentale et physique à vie.

Jonathon Van Maren, chroniqueur de LifeSiteNews, a récemment écrit sur ce que signifie réellement « l’affirmation du genre », en se basant sur le compte rendu horrifiant d’une personne ayant subi une détransition.

« On a fait du chantage aux parents pour qu’ils soutiennent tout ce dont les militants LGBT disent que leurs enfants ont besoin (ce n’est pas comme si les enfants avaient eu ces idées, soudainement et en masse, de leur propre chef), en leur disant que leurs enfants se suicideront si on ne leur donne pas des bloqueurs de puberté, des hormones et des opérations chirurgicales », a écrit Van Maren.

LifeSiteNews a également rapporté récemment l’histoire d’une adolescente américaine qui poursuit les médecins et les institutions qui lui ont administré des « bloqueurs de puberté » et des injections de testostérone alors qu’elle n’avait que 13 ans.

À 15 ans, les médecins lui ont retiré les seins.

Au Canada, les opérations de « transition » pour les mineurs sont un sujet extrêmement controversé, mais il existe des cliniques, dans la province de l’Ontario ainsi que dans d’autres provinces, qui proposent des chirurgies de transition de « genre ».

Selon l’Association canadienne pour la santé mentale, il n’y a « pas d’âge général pour consentir à un traitement ou à un conseil ; la question dépend plutôt de la capacité de la jeune personne à consentir ».

Récemment, le gouvernement fédéral du premier ministre Justin Trudeau a redoublé d’efforts pour promouvoir le programme LGBT, annonçant un financement de 100 millions de dollars pour les groupes activistes du mouvement.

Ce financement massif a eu lieu peu après l’adoption par le Parlement d’une loi interdisant la « thérapie de conversion », qui inclut dans sa large définition toute forme de thérapie par la parole, même dans le cas d’un adulte consentant qui souhaite librement surmonter des attirances sexuelles non désirées. 

Dans certaines régions des États-Unis, les procédures de « transition de genre » pour les enfants suscitent de plus en plus de réticences, notamment dans des États comme la Floride, celle-ci ayant récemment approuvé l’interdiction pour les mineurs de subir des opérations de « transition » liées au genre.

Tout récemment, un ancien analyste de la Banque royale du Canada (RBC) a déclaré à LifeSiteNews que les grandes entreprises s’impliquent souvent dans ces mouvements radicaux non pas parce qu’elles les soutiennent nécessairement, mais parce que la structure économique actuelle -- en particulier l’utilisation généralisée de scores environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) — rend l’affaire rentable.

L’Association professionnelle mondiale pour la santé des transgenres (WPATH), groupe connu pour promouvoir l’idéologie radicale de la « santé des transgenres », va désormais au-delà des simples injections d’hormones et des ablations de seins, en préconisant ouvertement la modification chimique ou génitale d’enfants dès l’âge de 14 ans.



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