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Une employée en avortement regrette son avortement : « Mes bras se languissaient de cet enfant que je ne tiendrai jamais »

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Lynn Greyling/PublicDomainPictures

Laurie Duffield a aidé à commettre des avortements. Elle n’a jamais ressenti de scrupules moraux à propos de son travail. Elle ressentait de la pitié pour ces femmes qui venaient se faire avorter, mais elle ne s’est jamais mise à leur place. Jusqu’au jour où elle s’est fait avorter. Là, tout a changé. Duffield a écrit :

Employée pendant 14 ans par un médecin qui fait des avortements, je regardais ces filles avec pitié, me disant que je ne serais jamais l’une d’entre elles. Maintenant, j’en suis une. L’effet à court terme de mon avortement a été beaucoup plus dévastateur que je ne l’aurais pensé. J’ai cru à ce mensonge qu’une fois la « procédure » terminée, tout redeviendrait comme avant. J’ai plutôt ressenti une écrasante sensation de perte. Mes bras se languissaient de cet enfant que je ne tiendrai jamais. Je ne faisais que penser au corps de mon enfant et au rapport de pathologie [rempli pour l’avortement] qui désignait les tissus résultants comme des « produits de la conception ». Ça avait toujours été le problème des autres femmes. Maintenant, c’était le mien. 

Comme les jours se transformaient en mois, je me disais que le temps guérirait mes blessures et ma honte, mais j’avais tort.

Elle s’est enrôlée dans un programme de guérison poste-avortement et y a trouvé un certain réconfort :

Je me suis confiée à une connaissance qui m’a fait connaître un programme post-avortement en 1994. Finalement, moi qui suis toujours maître de moi-même, j’ai perdu le contrôle et j’ai pleuré pour ma perte et pour celle de ma famille. À travers ce programme, la parole de Dieu m’a permis de rencontrer mon enfant. J’ai été capable de reconnaître que j’avais péché et j’ai pu dire bonjour à ma fille et lui demander pardon pour ce que son père et moi lui avions fait.

Les sentiments de dépression, de chagrin et de culpabilité sont si communs qu’il y a des centaines, voire des milliers de groupes de soutien post-avortement aux États-Unis et ailleurs. Silent No More est un groupe pro-vie qui encourage les femmes à raconter leur histoire. Plus de 2 000 témoignages de femmes regrettant leur avortement ont déjà été recueillis.

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