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Une boxeuse renonce à un combat du championnat du Québec ayant appris que son adversaire était un homme

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kolotype/Adobe Stock

21 novembre 2023, Victoriaville, Québec (LifeSiteNews) — Une boxeuse s’est retirée d’un combat du championnat du Québec après avoir appris que son concurrent était un homme prétendant être une femme.

Le 15 novembre, Dr Katia Bissonnette a révélé pourquoi elle s’est retirée du Championnat provincial Golden Glove 2023 à Victoriaville, au Québec, après avoir découvert que son adversaire, « Mya » Walmsley, était un homme biologique* quelques heures seulement avant son combat. Bissonnette devait l’affronter lors des compétitions des 27 et 29 octobre.

« Je suis descendue de ma chambre d’hôtel pour me diriger vers la salle où tous les boxeurs s’échauffaient », a raconté Bissonnette à Reduxx. « Mon entraîneur m’a soudain prise à part et m’a dit qu’il avait reçu une information par SMS, qu’il avait ensuite validée, selon laquelle mon adversaire n’était pas une femme de naissance. Nous n’avons pas eu d’autres informations. »

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C’est pour des raisons de sécurité qu’elle s’est retirée du match : Bissonnette a cité une étude réalisée en 2020 par l’Université de l’Utah, qui a révélé les différences de force entre les hommes et les femmes. La recherche a montré qu’« un coup porté par un homme a 163 % plus d’impact qu’un coup porté par une femme, même ajusté au poids ».

« Dans le groupe étudié, l’homme le plus faible reste physiquement supérieur à la femme la plus forte », a ajouté Mme Bissonnette.

Elle explique que si les hommes sont autorisés à se mesurer aux femmes dans les sports de combat, les femmes quitteront rapidement ce sport plutôt que de se battre contre des hommes.

« Les femmes ne devraient pas avoir à supporter les risques physiques et psychologiques liés aux décisions d’un homme concernant sa vie personnelle et son identité », a poursuivi Mme Bissonnette. « Il ne devrait y avoir que deux catégories : les hommes biologiques et les femmes biologiques. »

Selon Mme Bissonnette, les règles de Boxe Canada interdisent à la Fédération de boxe du Québec d’informer les compétitrices qu’elles affronteront des hommes biologiques qui prétendent être des femmes, afin d’éviter que les hommes ne soient « discriminés ».

« Toutefois, après confirmation, cette politique ne s’applique que lorsque le changement de sexe a eu lieu avant la puberté », a-t-elle expliqué.

Walmsley, un Australien, s’est installé au Canada il y a deux ans pour étudier à l’Université Concordia. Son combat contre Bissonnette aurait été son premier combat enregistré au Canada contre une femme. On ne sait pas s’il a combattu dans la catégorie féminine en Australie.

« Walmsley aurait boxé en tant qu’homme en Australie », a déclaré Bissonnette. « Au Québec, dans son dossier, il est mentionné qu’il a fait 0 combat en tant que femme ».

La Fédération de boxe du Québec a justifié sa décision en disant qu’elle avait choisi un arbitre approprié pour le match. Suite au retrait de Bissonnette de la compétition, Walmsley a gagné par défaut.

Cependant, Walmsley ne semble pas satisfait de sa victoire et condamne Bissonnette pour avoir parlé à la presse du fait que Walmsley est un homme et de la décision de Bissonnette de ne pas combattre.

« Plutôt que de s’adresser à moi, à mon entraîneur ou à la Fédération olympique de boxe du Québec pour obtenir plus d’information, elle a décidé de s’adresser directement aux médias pour me dénoncer », s’est plaint Walmsley.

« Ce type de comportement expose les athlètes au risque d’être exclus ou de faire l’objet d’attaques personnelles basées sur des rumeurs... Je crains que ce type d’accusation ne soit éventuellement utilisé pour délégitimer les athlètes de la catégorie féminine et justifier des règlements arbitraires et envahissants », a-t-il poursuivi, choisissant apparemment de ne pas aborder les préoccupations de Bissonnette en matière de sécurité.

En effet, les préoccupations de Mme Bissonnette sont bien fondées, tant sur le plan de la recherche scientifique que sur celui des incidents au cours desquels des femmes ont été confrontées à des hommes biologiques prétendant être des femmes dans des sports de combat.

Un cas notoire est celui de Fallon Fox, un combattant de cage masculin qui prétend être une femme et qui a ouvertement affiché son plaisir à blesser des femmes lors de ses combats.

« Pour la petite histoire, j’ai mis [deux] femmes KO », s’est-il vanté, en réponse aux critiques concernant sa participation à la division féminine de ce sport violent.

« Une femme a eu le crâne fracturé, l’autre non. Et juste pour que vous le sachiez, j’ai aimé ça. Vous voyez, j’adore frapper dans la cage les TERF qui disent des bêtises transphobes. C’est le bonheur. Ne soyez pas fâchés », a-t-il jubilé.

TERF, qui signifie « trans-exclusionary radical feminist » (féministe radicale trans-exclusionniste), est une insulte utilisée par les activistes transgenres pour décrire toute femme qui refuse de dire que les hommes biologiques sont des femmes ou peuvent le devenir.

De nombreuses athlètes féminines s’opposent désormais au milieu LGBT afin de reconquérir les sports féminins pour les femmes biologiques.

L’une d’entre elles est Riley Gaines, ancienne nageuse de l’université du Kentucky et championne d’Amérique. Elle a fait des dizaines d’apparitions dans les médias ces dernières années, attirant l’attention sur la décision de la NCAA d’autoriser William « Lia » Thomas à nager contre des femmes. Comme on pouvait s’y attendre, Thomas est passé de l’un des nageurs les moins bien classés du pays à une nageuse au-dessus de la moyenne, remportant même le championnat national des 500 yards en nage libre.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.



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