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Un traité de l’OMS pourrait obliger les États à légaliser l’avortement jusqu’à la naissance


Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MONUSCO Photos/Wikimedia Commons

Selon certaines informations, si le président Biden signe le Traité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur les pandémies et le Règlement sanitaire international (RSI), les États-Unis pourraient être tenus par le droit international d’accepter et de mettre en œuvre toutes les parties du traité, y compris l’avortement illimité pendant les 40 semaines de grossesse.

Les États membres de l’OMS ont convenu d’un processus mondial de négociation d’un traité visant à renforcer la prévention, la préparation et la réponse aux pandémies. Le projet final devrait être soumis à l’Assemblée mondiale de la santé en mai 2024. D’après ses déclarations antérieures, l’OMS considère l’avortement comme un élément essentiel des soins de santé et, pendant la pandémie de grippe aviaire, elle a qualifié l’avortement de « soin de santé essentiel ». Il est donc probable que l’OMS considère l’avortement comme un « soin de santé essentiel » lors d’une future pandémie.

Comme le rapporte le Liberty Counsel, « lorsque la décision Dobbs de la Cour suprême de renverser Roe v. Wade a été divulguée l’année dernière, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’est immédiatement emparé des médias sociaux pour critiquer notre Haute Cour. Non seulement Tedros a déclaré que l’avortement devrait être “considéré comme un soin de santé”, mais il a également affirmé de manière irrationnelle que “l’avortement sûr et légal sauve des vies”.

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De même, le Dr Soumya Swaminathan, responsable scientifique de l’OMS jusqu’en 2022, a déclaré que protéger les enfants à naître contre l’avortement revenait à “refuser à quelqu’un un médicament qui lui sauverait la vie”.

L’OMS n’a pas caché qu’elle soutenait fermement l’avortement, le qualifiant de “problème critique de santé publique et de droits de l’homme”, non pas parce qu’il prive tout un groupe d’êtres humains de leur humanité et de leur droit à la vie, mais parce que l’OMS estime que tuer des enfants innocents dans le ventre de leur mère est en soi un droit de l’homme. L’OMS a même demandé aux États membres de supprimer les protections de conscience pour les professionnels de la santé qui ne veulent pas participer à des avortements.

Selon C-Fam, l’administration Biden soutient l’OMS en ce qui concerne l’inclusion de l’avortement comme service de santé essentiel dans le cadre du traité sur les pandémies. Lors des négociations sur le projet de traité, l’ambassadrice Pamela Hamamoto, nommée par M. Biden, a demandé que “l’accès aux services de santé essentiels pendant les pandémies, y compris les services de santé sexuelle et génésique” fasse partie du projet de traité. L’expression “santé sexuelle et génésique (ou reproductive)” est un euphémisme couramment utilisé pour désigner l’avortement, c’est-à-dire le meurtre intentionnel et direct d’êtres humains avant leur naissance.

De plus, la Chine a demandé, avec le soutien de Mme Hamamoto, que les négociations en cours sur le traité soient tenues secrètes et a déclaré que de telles informations ne devraient pas être mises à la disposition des citoyens du monde qu’elles affecteraient directement.

Si le traité de l’OMS sur la pandémie inclut l’avortement sur demande comme prévu, les États-Unis et d’autres États membres pourraient être contraints d’autoriser l’avortement sur demande pendant une riposte en cas de pandémie, y compris en fournissant certains services de santé “essentiels” spécifiques.

Si le projet de traité affirme la souveraineté des États membres à déterminer leur propre approche de la santé publique et de la prévention et de la préparation aux pandémies, rapporte C-Fam, il inclut la mise en garde suivante : “la juridiction ou le contrôle des États membres ne doit pas causer de dommages à leurs peuples ni à d’autres pays”.

La notion de “dommage” n’est pas définie à l’heure actuelle et est donc sujette à interprétation. Toute action des États membres jugée discriminatoire ou dommageable — comme les lois protégeant les enfants à naître — pourrait donc être considérée comme une restriction des “services de santé essentiels”.

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