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Un père élève seul son fils atteint de trisomie 21 après que sa femme l’eût quitté en raison du diagnostic de l’enfant


Evgeny Anisimov et son fils trisomique Misha.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) Campagne Québec-Vie

En Russie, un homme élève seul son fils atteint de trisomie 21 après que sa femme l’eût quitté en raison du diagnostic de leur enfant.

Selon AmoMama, Evgeny Anisimov élève son fils Misha en tant que père célibataire et il travaille à faire connaître aux gens les enfants atteints de maladie. La femme d’Evgeny Anisimov aurait divorcé parce qu’elle ne voulait pas élever un enfant atteint de trisomie. Après des années de lutte pour avoir un enfant, le couple avait pourtant accueilli avec grande joie la nouvelle de la future naissance. Misha est né en août 2018 et a immédiatement été diagnostiqué trisomique. Le couple a ressenti un grand choc, et Anisimov admet qu’il a quitté l’hôpital en larmes, comme la plupart des parents lorsqu’ils apprennent que leur enfant a un problème de santé. Mais il a décidé de donner à Misha la meilleure vie possible.

Apparemment, sa femme n’était pas d’accord. Elle voulait faire adopter Misha, mais Anisimov a essayé de l’encourager à élever leur fils. Il était enfin là, le bébé qu’ils avaient tant désiré, et il n’allait pas abandonner Misha parce qu’il n’était pas le bébé prétendument parfait qu’ils avaient imaginé et attendu. Mais sa femme a demandé le divorce et les a quittés.

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M. Anisimov a pu trouver du soutien ailleurs, notamment auprès de sa propre mère qui l’aide à élever Misha ; il a reçu de l’aide financière d’amis et du lait maternel de donneuses. Il a pu prendre un congé de paternité et a consacré ce temps à apprendre à s’occuper de Misha. Désormais en âge d’aller à l’école, Misha est scolarisé avec ses camarades et bénéficie des services d’un orthophoniste. Le père et le fils se portent bien et Anisimov utilise les médias sociaux pour faire connaître les histoires d’autres familles d’enfants handicapés.

Anisimov n’est pas le seul homme prêt à élever seul son enfant trisomique après que sa femme l’ait quitté à cause du diagnostic. Samuel Forrest et sa femme Ruzan Badalyan attendaient la naissance de leur premier enfant, mais lorsque Leo est né, il a été diagnostiqué trisomique. Forrest, originaire de Nouvelle-Zélande, l’a considéré comme parfait dès le premier coup d’œil. Mais en Arménie [pays d’origine de sa femme], il est honteux d’avoir un enfant handicapé et ces enfants sont laissés dans les orphelinats. Lorsque Forrest a refusé de s’éloigner de son fils, Badalyan a demandé le divorce. Heureusement, après la campagne mondiale menée par Forrest pour obtenir de l’aide afin d’emmener son fils en Nouvelle-Zélande, Mme Badalyan est revenue sur sa décision, a annulé le divorce et la famille est maintenant réunie en Nouvelle-Zélande.

Il est normal que les parents soient en deuil lorsqu’ils apprennent que leur enfant est atteint d’une maladie, mais dans les pays où un tel diagnostic jette l’opprobre sur la famille, ces enfants sont souvent laissés à l’abandon dans les orphelinats pendant des années. Beaucoup d’entre eux meurent prématurément, tandis que d’autres quittent l’orphelinat et sont envoyés dans des foyers pour adultes handicapés. Certains trouveront un foyer sûr auprès de familles adoptives aux États-Unis. Anisimov et Forrest se sont tous deux opposés à la société et à la pression exercée sur eux pour qu’ils abandonnent leurs enfants. Ils ont choisi la bonne voie, et leurs enfants s’épanouissent grâce à eux.

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