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Un pathologiste traumatisé après avoir vu un bébé avorté de trois livres dont le visage exprimait l’horreur

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Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Dans un article daté du 10 mars 2017, j’ai cité Abby Johnson, une ancienne directrice d’une clinique d’avortement Planned Parenthood, qui avait décrit comment elle et plusieurs de ses anciens collègues continuaient d’avoir des cauchemars après avoir quitté le domaine de l’avortement. De nombreux employés avaient des souvenirs traumatisants des tâches qu’ils exécutaient, comme, par exemple, la reconstitution des bébés avortés. Ceci devait être fait pour s’assurer qu’aucun morceau du bébé (bras, jambes, morceaux de crâne, etc.) ne restait dans le corps de la mère. Les morceaux qu’on oublierait peuvent causer une infection grave.

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Mais les travailleurs de l’avortement ne sont pas les seuls à être traumatisés à la vue d’un bébé avorté. Quand les bébés avortés ne sont pas vendus en pièces détachées, ou qu’on ne les jette pas aux égouts, ils sont envoyés à des pathologistes qui les examinent.

Sur un forum pour pathologistes, l’un d’eux raconte comment il avait eu des cauchemars après manipulé le corps d’un bébé avorté tardivement et avoir vu un médecin adjoint se précipiter hors de la pièce en état de choc.

LifeNews cite le pathologiste :

« Un incident m’a particulièrement perturbé. C’était un garçon, pesant au moins 3 livres, avorté autour de 24 semaines de grossesse et plus. Il était là à se décomposer, car le reste du personnel en avait PEUR. Je ne plaisante pas. Alors, le chef de service m’a demandé de m’en occuper, parce que j’étais le petit nouveau. Je me suis donc mis au travail.

J’ai trouvé deux bras bien formés, puis le torse, sans la tête. La tête était au fond du contenant, lorsque je l’en ai sorti. L’enfant avait une telle expression d’horreur figée sur le visage. Cela m’a fait sursauter. Mon médecin adjoint a vu cette tête et s’est précipité à l’extérieur, quittant littéralement le travail. Il a pris un congé de maladie (je suis sérieux). C’était comme un bébé sans tête qui criait, comme s’il était né pour deux secondes pour se rendre compte qu’il était complètement tordu et hurler d’agonie… Cette histoire s’est propagée dans le département… Je me suis réveillé une nuit, quelques jours plus tard, avec des sueurs froides et de l’urine coulant sur mes jambes. »

bebe-a-naitre-24-semaines.jpg24 semaines

La vue de l’enfant tué était tellement horrifiante qu’elle a fortement secoué deux professionnels de la santé, qui avaient pourtant l’habitude de travailler avec des restes d’êtres humains. L’un d’eux avait des cauchemars terribles ; l’autre a quitté son travail ; on ne l’a pas revu depuis. Le médecin adjoint était tellement traumatisé qu’il en a eu des troubles psychologiques, probablement du stress post-traumatique. Il a pris un long congé de maladie, car il n’était plus capable de travailler.

Les avortements se déroulent en privé. Il est très rare que quelqu’un en dehors du domaine de la santé en soit témoin. Parfois, on découvre des morceaux de bébés avortés dans les poubelles derrière les locaux où on pratique ces avortements. Carole Novielli, journaliste de Live Action News a publié ces photos d’enfants avortés sur son blogue. Elle et d’autres militants pro-vie les avaient trouvés dans une poubelle près d’une clinique d’avortement.

Les bébés étaient dans de petits bocaux, enroulés de gaze. Les premiers bocaux que Mme Novielli avait ouverts contenaient des morceaux de chair non reconnaissables, car les bébés étaient très jeunes. Mais après :

« Ensuite, après avoir coupé un sac de gaze avec précaution, le voilà : le bras complètement formé d’un bébé avorté. Puis une jambe, puis une autre, puis les côtes, le crâne, etc. Nous avons continué à fouiller dans les sacs et avons trouvé des dossiers médicaux de femmes dont les enfants gisaient tout près, brisés en morceaux.

L’avorteur sans scrupules avait jeté les corps des bébés dans la poubelle avec les dossiers médicaux de leur mère, ne se préoccupant ni de l’un, ni de l’autre.

Au fond du sac, nous avons trouvé un grand pied qu’un pathologiste a confirmé être celui d’un enfant à naître qu’on avait avorté à 5 mois de grossesse. »

Des incidents comme ceux-ci révèlent toute l’horreur de l’avortement aux gens qui ne sont pas impliqués dans cette industrie. Chaque jour, des citoyens se rendent compte finalement de la réalité de l’avortement et de son impact. Mais dans la plupart des cas, des enfants à naître sont tués et leurs corps sont manipulés dans le secret, où le public n’a pas droit de regard.

Étant donné que ces meurtres se passent en privé, il est facile pour la société de ne pas y penser. Le sang des victimes de l’avortement ne coule pas dans les rues ; peu de personnes ont pu voir les traces des bébés tués chaque jour dans notre pays.

C’est pourquoi les militants pro-vie ont un devoir d’éduquer le reste de la société. Partagez un article pro-vie ; écrivez une lettre à l’éditeur ; présentez le point de vue pro-vie [à votre paroisse, — NDLR] à votre église ou à votre école. La réalité terrible de l’avortement est bien là. Nous devons la faire connaître.

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