
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook
11 septembre 2024 (LifeSiteNews) — Un panneau d’affichage pro-vie de l’Ontario a été brûlé deux fois en une fin de semaine après avoir été vandalisé il y a seulement deux semaines.
Au cours des dernières heures de la nuit du 1er au 2 septembre, des vandales pro-avortement ont incendié un panneau d’affichage pro-vie portant l’inscription « Choose Life » (Choisir la vie) situé au bord d’une route dans le comté de Lambton, en Ontario, selon le diacre John Lammers, président de Lambton Right to Life (LRTL).
« La police prend cela très au sérieux », a-t-il déclaré à LifeSiteNews, ajoutant que « le cadre en bois semble très résistant » aux attaques constantes des vandales.
Sur le panneau, on pouvait lire « Choose Life » à côté d’une photo d’une mère tenant son jeune bébé. Sur l’autre face, on pouvait lire « Prends ma main, pas ma vie », à côté d’une photo d’un bébé tenant la main de son parent.
Les photos envoyées à LifeSiteNews montrent que les deux côtés de la pancarte ont été gravement calcinés, près de la moitié du panneau étant complètement brûlé.
|
|
|
|
« Comme si le panneau n’était pas assez brûlé, quelqu’un l’a encore brûlé et cette personne a besoin de nos prières », a écrit la LRTL sur sa page Facebook.
C’est la deuxième fois en un peu plus de deux semaines que le panneau est pris pour cible. Comme LifeSiteNews l’a précédemment rapporté, des vandales pro-avortement ont brûlé et peint le panneau le 18 août dans ce que la police a qualifié un « crime de haine ».
En outre, le panneau a été endommagé à de nombreuses reprises au cours des dernières années, notamment en 2020 lorsqu’il a été réduit en cendres.
« Il a été peint à la bombe plusieurs fois au cours des deux dernières années, et il a été reconstruit après un précédent incendie qui l’avait réduit en cendres », a expliqué M. Lammers.
Une autre fois, des militants pro-avortement ont arraché environ la moitié des panneaux. Alors que Lammers pensait à l’origine que les panneaux avaient été cachés dans un fossé voisin, ils n’ont jamais été retrouvés.
Selon M. Lammers, le panneau d’affichage du LRTL n’est pas le seul à être la cible de militants pro-avortement. Il faut s’attendre à des réactions violentes lorsqu’on « essaie de promouvoir une culture de la vie » dans une culture de la mort.
En effet, comme LifeSiteNews l’a précédemment rapporté, un homme non identifié a vandalisé et volé des pancartes en mars lors de la veillée des 40 jours pour la vie à Toronto.
Au début du mois, un juge de l’Ontario a décidé que l’association 40 Days for Life pouvait poursuivre son action en justice contre l’« activisme numérique » d’un utilisateur pro-avortement de TikTok qui cherchait à perturber ses veillées de prière pro-vie.
Les vidéos suggéraient aux spectateurs de s’inscrire à des veillées de prière et de « ne pas s’y présenter ». L’association 40 jours pour la vie fait appel à des volontaires qui s’inscrivent sur son site Internet et prient ensuite pour la fin de l’avortement sur la voie publique à une heure déterminée.