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Un franc-maçon notoire était présent à la conférence environnementale du Vatican pour promouvoir la dépopulation et le gouvernement mondial


Carlos Alvarez-Pereira.

Par Steven Mosher — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

31 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Le sixième forum des « Communautés Laudato Si' » s’est tenu à Vérone, en Italie, au début du mois. Il s’agit d’une série de réunions consacrées à la propagation des opinions du pape François sur ce que l’on appelle « l’urgence climatique ».

Cette dernière rencontre était intitulée « Doubler l’engagement ». Il s’agit d’une référence à la nouvelle exhortation de François, Laudate Deum, dans laquelle il nous avertit que la fin est proche, à la fois pour « notre planète qui souffre » et, par extension, pour nous.

Dans son message vidéo d’ouverture de la réunion de Vérone, le pape avertit qu’il s’agit d’une « période très difficile » et que « d’ici 30 ans, le monde ne sera plus vivable ».

Ce message de « l’apocalypse maintenant » est désormais tristement familier, mais j’ai tout de même été surpris par le zèle messianique avec lequel il est proposé par des dirigeants de l’Église catholique.

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Prenons l’exemple de l’évêque Domenico Pompili, qui a organisé l’événement. Il a ouvert le forum en soulignant qu’il ne suffisait pas de passer à des politiques qui protègent la planète. Ce qu’il faut, a-t-il dit, c’est une « conversion » écologique, un effort pour créer une « utopie » planétaire.

Je ne suis qu’un piètre converti, mais Pompili fait de la protection de l’environnement une quête spirituelle. Et la seule quête spirituelle que je souhaite mener est celle qui mène non pas à une utopie terrestre, mais au Paradis.

Pourquoi les mêmes dirigeants de l’Église qui hésitent à proclamer hardiment la foi catholique se transforment-ils soudain en prédicateurs de rue lorsqu’ils évangélisent en faveur de l’environnement ?

Mais si j’ai été surpris par la ferveur de Pompili à promouvoir l’environnementalisme, j’ai en fait été choqué que l’un des dirigeants du Club de Rome, son vice-président Carlos Alvarez Pereira, soit invité à prendre la parole lors d’une conférence parrainée par le Vatican.

Le Club de Rome est une loge maçonnique fondée en 1968 dans la propriété de David Rockefeller à Bellagio, en Italie. Comme le Forum économique mondial, mais le précédant de plusieurs décennies, c’est un rassemblement de riches « élites » occidentales mêlées à des chefs d’État, des bureaucrates de l’ONU et des chefs d’entreprise.

Contrairement au FEM, cependant, il s’agit d’une organisation explicitement maçonnique. Comme l’a conclu un comité de la Conférence des évêques des États-Unis en 1985, « les principes et les rituels de base de la maçonnerie incarnent une religion naturaliste qui n’est pas compatible avec la foi et la pratique chrétiennes ». Deux ans plus tôt, la Congrégation pour la doctrine de la foi, sous la direction du cardinal Joseph Ratzinger et avec l’approbation personnelle du pape saint Jean-Paul II, avait déclaré que « les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion... Les principes [maçonniques] ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Église, et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Église. »

En outre, depuis sa création, le Club de Rome a été l’un des principaux promoteurs du mythe malthusien de la surpopulation et des programmes radicaux de contrôle de la population. Pour parvenir à ses fins, il n’a pas hésité à semer la peur au sein de la population en fabriquant des données. C’est-à-dire en mentant.

L’incursion la plus célèbre du Club de Rome dans la fiction a eu lieu en 1972, lorsqu’il a publié une étude intitulée The Limits to Growth (Les limites de la croissance). Financée par le Club et rédigée par un groupe d’ingénieurs systèmes du MIT, l’étude prédisait la fin du monde vers 2070 si la croissance démographique se poursuivait [1]. Les auteurs clamaient haut et fort qu’il n’y avait « pas d’autre moyen de survie » que la réduction radicale de la population humaine de la planète. Le « contrôle de la population » était « la seule solution possible » au dilemme de l’humanité. [2]

Le Club de Rome s’est emparé de cette étude pour affirmer que l’humanité était, par son taux de reproduction, sur le point de disparaître de la planète et que des mesures draconiennes devaient être prises pour endiguer cette marée humaine. Une société de relations publiques a été engagée, une conférence de presse a été organisée et le livre a été publié en grande pompe. Les histoires d’horreur font vendre, et celle-ci s’est vendue à quatre millions d’exemplaires, inscrivant le livre de manière indélébile dans la conscience mondiale.

Bien que la plupart des gens n’aient eu aucun moyen de le savoir, ce qu’ils pensaient être une analyse de systèmes de pointe n’était guère plus qu’un canular scientifique. Les données étaient incomplètes et parfois inexactes, la méthodologie était défectueuse et l’hypothèse, dans Limits to growth, de la fin immédiate du progrès scientifique et technique était tout simplement erronée.

Pour démontrer à quel point l’étude était erronée, d’autres scientifiques ont ramené le modèle informatique à 1870. Ils ont ensuite utilisé les mêmes règles que celles énoncées dans Limits pour prédire l’évolution au cours du siècle suivant (1870-1970), en utilisant uniquement la science et la technologie de 1870. L’ordinateur a prédit que la fin du monde aurait lieu avant 1970, en partie à cause de l’incapacité de la société à faire face à la quantité massive de fumier de cheval qui était générée !

Je considère qu’il s’agit là d’un commentaire pertinent sur l’ensemble de l’entreprise. [3]

Mon regretté ami, l’économiste Julian Simon, était d’accord, notant que « The Limits to Growth a été qualifié de folie ou d’escroquerie par presque tous les économistes qui l’ont lu de près ou l’ont commenté dans la presse » (italiques ajoutés). [4]

En fin de compte, Limits s’est avéré à la fois stupide et frauduleux. Deux ans après la publication du deuxième volume de l’étude, le Club de Rome a inopinément « renversé sa position » et « s’est prononcé pour plus de croissance ». [5]

Les médias grand public, qui avaient non seulement souscrit aux « Limites de la croissance », mais en avaient fait la promotion auprès de leurs lecteurs, ont été pris au dépourvu. Lorsque les journalistes ont demandé au fondateur du Club de Rome, l’industriel italien Aurelio Peccei, la raison de cette soudaine volte-face, il a fait preuve d’une franchise remarquable :

« “Les limites…” étaient destinées à secouer les gens de l’idée confortable que les tendances actuelles de la croissance pouvaient se poursuivre indéfiniment. Cela fait, le Club pourrait alors chercher des moyens de combler le fossé qui se creuse entre les pays riches et les pays pauvres — des inégalités qui, si elles se poursuivent, pourraient trop facilement conduire à la famine, à la pollution et à la guerre. Selon M. Peccei, le changement surprenant opéré par le Club n’est donc pas tant une volte-face qu’un élément d’une stratégie évolutive ». [6]

Traduction : L’étude a été truquée afin d’inciter les gens à réclamer un contrôle de la population et de tromper le Congrès américain et d’autres organes législatifs pour qu’ils le financent. Et c’est ce qu’ils ont fait.

Lors de sa présentation au forum Laudato Si', le dirigeant maçonnique Alvarez Pereira a, comme on pouvait s’y attendre, appelé à une « grande remise à zéro » : « Rien n’a changé ces dernières années, alors qu’il faut rapidement changer les schémas, les capacités de chacun et pas seulement d’une élite qui voit les problèmes, voit les solutions et les impose aux gens ».

Son dernier article pour le Forum économique mondial utilise la même technique d’incitation à la peur en affirmant que notre modèle de développement actuel n’est pas viable. Et dans un livre qu’il a coécrit l’année dernière et qui s’intitule Limits and Beyond : 50 years on from The Limits to Growth (Les limites de la croissance, 50 ans après), il affirme que la réalisation d’un développement économique durable passe par une nouvelle baisse des taux de natalité.

Qui a donc eu l’idée d’inviter, à une conférence parrainée par le Vatican, le dirigeant d’un groupe maçonnique connu pour ses mensonges sur la surpopulation et sa promotion de politiques radicales de contrôle de la population qui violent les droits de l’homme ?

Pour autant que je sache, le premier commandement donné à nos premiers parents n’a jamais été abrogé. Nous sommes appelés, en tant que catholiques, à être féconds et à nous multiplier. Pour remplir non seulement la terre, mais aussi les demeures vides du ciel dont parlait Notre Seigneur.

Il est déjà bien grave que le pape ait critiqué les mères de familles nombreuses dans le passé.

Il est bien pire qu’une réunion organisée par le Vatican — une réunion aux membres de laquelle le Pape lui-même s’est adressé — compte parmi ses orateurs un membre d’une société secrète vouée à la destruction de l’Église catholique et à l’incitation de l’humanité à la stérilité et à la dépopulation.

Le chef maçonnique Alvarez Pereira est l’un des grands prêtres d’un credo antihumain et antichrétien.

Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?

Steven W. Mosher est le président du Population Research Institute et l’auteur de Bully of Asia : Why China’s Dream is the New Threat to World Order et de nombreux autres ouvrages.


Notes

[1] D. H. Meadows et al, The Limits to Growth : A Report for the Club of Rome's Project on the Predicament of Mankind. (Universe Books, New York : 1972)

[2] Meadows et al. 1974 : 196 ; « The Only Feasible Solution » est le titre du chapitre 9 du deuxième volume du rapport, Mankind at the Turning Point de Mesarovic, Mihajlo, et Eduard Pestel. Mankind at the Turning Point: The Second Report to the Club of Rome (New York, E.P. Dutton : 1974).

[3] Voir Robert Sassone, Handbook on Population, Fifth Edition (Stafford : Virginia, American Life League, 1994), p. 6.

[4] Julian Simon, The Ultimate Resource (Princeton : Princeton University Press, 1981), p. 286. Voir, entre autres, Cole, H.S.D., Christopher Freeman, Marie Jahoda et K.L.R. Pavitt, eds, 1973. Models of Doom : A Critique of The Limits to Growth, (New York : Universe, 1973).

[5] Time magazine, 26 avril 1976, 56 ; New York Times, 14 avril 1976.

[6] Time magazine, 26 avril 1976.

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