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Un avorteur laisse un instrument chirurgical dans une patiente de 31 ans qui en meurt

Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Le Presidential Women’s Center de West Palm Beach a été à l’origine du décès d’une femme de 31 ans dû aux complications d’un avortement. Cet établissement d’avortement avait déjà plusieurs incidents divers sur son dossier. Le dernier, découvert et révélé par Operation Rescue est de loin le plus choquant : une femme est morte du fait qu’un avorteur a omis de retirer un instrument chirurgical de son utérus.

Selon des documents du Medical Board de l’État de Floride, l’avorteur en question est désigné sous le nom de Frank Rodriguez et la femme uniquement comme étant « S.H. » Le Conseil médical a sanctionné Rodriguez pour avoir omis de retirer un instrument chirurgical du corps de la femme. Les documents disent :

Au cours de l’intervention, l’Intimé a utilisé un dilatateur du col de l’utérus pour dilater le col de l’utérus. L’intimé a ensuite poussé le dilatateur dans... la cavité utérine [de la patiente]... L’intimé a omis de retirer le dilatateur du col de l’utérus utilisé pendant l’intervention...

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Les effets causés par des tissus fœtaux ou des corps étrangers laissés dans le corps de la femme lors d’un avortement peuvent être extrêmement dommageables et même mortels.

Inexplicablement, les documents du Conseil médical ne mentionnent pas le résultat pour la patiente, à savoir le fait qu’elle soit morte cinq jours après l’erreur de l’avorteur.

Operation Rescue note que : « Cette information [le décès de la patiente] a été trouvée dans un obscur formulaire de réclamation pour mauvaises pratiques rempli par Rodriguez en raison d’un paiement de près de 120 000 $ pour régler un cas potentiel de faute professionnelle avec la famille de S. H. » L’avortement bâclé a probablement entraîné cinq jours d’agonie, à mesure que la septicémie s’installait.

Rodriguez a déjà travaillé avec James Scott Pendergraft IV, un avorteur tardif, qui a été arrêté pour des crimes liés à la drogue alors qu’il pratiquait des avortements à l’extérieur de sa camionnette en Caroline du Sud. Live Action a rapporté plus tôt ce mois-ci que Pendergraft a converti deux de ses entreprises d’avortement en cliniques de marijuana sous le nom de Green Relief. Rodriguez est listé comme étant le médecin de Green Relief.

L’industrie de l’avortement prétend que la vie des femmes peuvent compter sur un avortement « sûr » et légal, mais l’avortement légal a mis fin à la vie de « S.H. » et de nombreuses autres femmes comme elle.

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